Les citations sur les services.
Les 74 citations et proverbes service :
Un des services les plus agréables que l'on pourrait me rendre, ce serait un service d'argenterie.
Si vous offrez vos services à tout le monde, vous faites croire que personne n'en veut.
Rendre service à un ingrat, c'est arroser de l'ivraie.
Celui qui vous a rendu un service sera plus disposé à vous en rendre un autre que quelqu'un que vous aurez vous-même obligé.
Il y a des gens qui, en nous offrant leurs services, nous resserrent le cœur, et l'avertissent de refuser : d'autres qui, par leur cordiale franchise, relâchent notre sévérité.
Tu reconnaîtras la loyauté chez autrui en ce qui, te fréquentant, il ne te laissera pas espérer de bons services, ni surtout en craindre de mauvais.
D'écarter un service il faut bien se garder ; accepter est toujours meilleur que demander.
On rend si peu de services aujourd'hui qu'il n'y aura plus d'ingrats demain.
On sait plus de gré d'un service offert de bon coeur que de celui qui est rendu de mauvaise grâce.
Si vous pouvez rendre service à autrui, faites-le avec promptitude et de bonne grâce.
Un service qu'on rend est une dette qu'on contracte.
Faire attendre un tout petit service est plus maladroit qu'en refuser poliment un gros.
Il y en a qui vous demandent un service comme s'ils vous offraient l'occasion d'être enfin utile à quelque chose. Il faudrait presque les remercier.
L'homme qui vous rend un service dans le seul espoir de vous être agréable a dans ses manières, dans le son même de sa voix, quelque chose de satisfait et de bienveillant qui fait place à l'instant à une sorte de ton de supériorité et de protection, s'il peut penser que ce service vous était nécessaire.
Avez-vous affaire à l'amour-propre et à l'intérêt ? Vous avez beau avoir rendu les plus grands services, vous aurez réchauffé dans votre sein des vipères.
L'idée qu'une personne vous soit supérieure est insupportable jusqu'au jour où l'on découvre qu'elle peut vous rendre service.
Rendre un service et le cacher c'est ajouter au bienfait, car c'est ne pas demander en retour de la reconnaissance.
On rencontre en ce monde bien moins d'éloges que de services désintéressés.
L'homme habile aime à rendre des services ; seul l'homme de bien cherche à rendre service.
Celui-là seul peut se faire une idée de ce que pèse la reconnaissance dans le cœur de la plupart des hommes, qui a eu besoin des services d'un obligé.
C'est trop peu de dire que le cœur humain garde le souvenir des bienfaits reçus, il s'attache à lui comme un vêtement empoisonné. Ce qui le prouve, c'est l'aversion que finissent d'ordinaire par nous inspirer ceux qui nous ont rendu trop de services.
Ce que nous haïssons dans le bienfaiteur, ce n'est pas la modicité du service rendu, c'est qu'il ait été en état de nous le rendre.
À voir la façon dont certaines gens rendent service, on dirait que ce qu'ils apprécient le plus dans la bienfaisance, c'est le plaisir d'humilier celui qui reçoit.
Un service rendu à un ami dans un pressant besoin l'emporte sur les victoires les plus éclatantes.
Le service qui n'est pas rendu avec plaisir, comme il est pesant pour celui qui le reçoit !
Il est plus dur que le service militaire, celui du monde.
L'empressement donne du prix aux plus petits services.
On reconnaît ses amis aux services, comme à l'œuvre on connaît l'artisan.
Nous apprécions mieux les services que nous rendent les autres par ce qu'ils nous valent que pour ce qu'ils leur coûtent.
Rien n'ajoute à l'insistance d'une offre de service comme la certitude d'un refus.
On aime à publier les services rendus par de grands personnages, moins par gratitude que par ostentation.
À force de refuser avec une grâce exquise tous les services qu'on leur demande, il est des gens qui se font presque une réputation d'obligeance.
On reconnaît volontiers les petits services, ils ne valent pas la peine qu'on soit ingrat.
Pour celui à qui nous rendons des services, le dernier qu'il demande est sans cesse le plus important.
Il n'y a qu'un moyen de rappeler aux âmes généreuses le bien qu'elles ont fait, et les services qu'elles ont rendus, c'est de les oublier.
On appelle vertus les services soutenus qu'on rend aux hommes.
Dès qu'il s'agit de rendre service, il faut songer que la vie est courte, et qu'il n'y a pas un moment à perdre.
L'homme travaille saintement pour soi-même quand il s'immole au service des autres : le salaire du dévouement est infaillible, c'est Dieu qui la donne.
Demander un service à quelqu'un est le plus souvent la plus haute marque de considération que puisse lui donner un homme fort de son caractère et de sa propre estime.
On paye souvent d'ingratitude les grands services parce qu'on en est humilié ; on se plaît à proclamer les petits parce qu'on peut les avouer sans honte.
Services rendus sont plus sûrs que grâces reçues.
La plupart des services que les hommes rendent ne sont au fond que des services qu'ils demandent à leur tour.
L'expérience nous apprend qu'il y a plus d'inconvénients à rendre des services à des personnes légères ou inconsidérées, qu'à en refuser à celles qui sont sages et prudentes.
Quel que soit le sort d'un premier service, continuons à en rendre de nouveaux.
Il convient que celui qui rend un bon service n'en souffre pour lui-même au moins nul préjudice.
Il y a des hommes naturellement mécontents et désapprobateurs qui trouvent quelque chose à redire jusque dans les services qu'on leur rend.
Il y a quelque chose de doux et de suppliant dans le regard de celui qui demande un service, qui disparaît à l'instant dès qu'il l'a obtenu.
Refuser vite à qui vous demande un service, c'est encore après tout lui rendre un bon office.
Il faut secouer longtemps un paresseux pour pouvoir en faire tomber un service.
L'homme est besacier ; il met les services qu'il rend dans sa poche de devant, et ceux qu'il reçoit dans celle de derrière.
On doit plus estimer les vertus par leurs principes que par leurs effets. Les services doivent se juger moins par l'avantage qu'en retire celui qui est obligé, que par le sacrifice que fait celui qui oblige.
Rendre service à ceux qui en sont dignes, c'est obliger tout le monde.
Qui a rendu un service doit se taire, qui l'a reçu peut en parler.
Celui-là redemande le bienfait, qui publie le service qu'il a rendu.
La récompense d'un service est dans la joie qu'il donne, non dans la justice qu'on lui rend.
Les services si doux au moment où on les reçoit deviennent bientôt pour la plupart des hommes des fardeaux, au poids desquels la reconnaissance leur parait ajouter, mais dont l'ingratitude les débarrasse.
Une âme que la charité anime sait prévenir, servir, faire plaisir selon toute l'étendue de son pouvoir. Elle sait assaisonner les services qu'elle rend, par des manières encore plus gracieuses que les grâces même qu'elle fait.
L'offre est pour nous, le service pour les autres, et voilà pourquoi nous sommes plus empressés à offrir nos services que disposés à rendre service.
L'orgueilleux rend quelquefois service, mais il choisit le temps, les occasions et les cas surtout. L'homme simple et bon est toujours prêt ; il ne trouve rien au-dessous de lui, quand il s'agit d'être utile.
Il est triste de remarquer que les hommes sont d'autant moins disposés à rendre service que l'on a plus besoin d'eux. Etes-vous dans l'abondance, chacun s'empresse autour de vous, et l'on se dispute l'honneur de vous obliger. Tombez-vous dans la misère, tous les cœurs et toutes les bourses se ferment pour vous : on vous laisse seul enseveli dans votre désespoir.
Dans le cœur de la plupart des hommes, il y a tant d'orgueil et si peu de reconnaissance, qu'on devient plus considérable à leurs yeux par le mal qu'on leur fait, que par les services qu'on leur rend.
User des services d'un ami est une preuve d'amitié à lui donner.
Les faux amis sont semblables à ces animaux domestiques qui accourent pour recevoir leur nourriture, et se retirent aussitôt qu'ils l'ont prise : des amis fanfarons, qui vous font mille offres de services dans le cas où vous auriez besoin d'eux, et qui ne peuvent ou ne veulent rien faire lorsque le temps est arrivé ; comme ces arbres qu'on voit chargés de fleurs, et qui ne donnent jamais de fruits.
N'acceptez jamais les services du scélérat, il y mettrait un trop grand prix.
La honte et l'infamie sont le partage de celui qui a oublié tous les services reçus.
Qu'on rende service dans quelque genre que ce puisse être, ou peut compter qu'on trouvera des gens qui chercheront à vous écraser.
Il paraît souvent plus facile aux hommes de rendre un service important que de remplir un simple devoir de justice : c'est que le service rendu oblige les autres envers nous, tandis que l'accomplissement nous acquitte seulement envers les autres. On aime mieux devenir créancier que de cesser d'être débiteur, et tel sait prêter qui ne sait pas s'acquitter.
Faire attendre un petit service est plus maladroit qu'en refuser poliment un gros, car pour le refus, il peut y avoir des raisons sérieuses ; pour le retard, il semble n'y avoir que peu de bonne volonté.
On tire davantage de services par les promesses que par les présents.
Plus petite est la table, et simple le service, et moins à vos côtés le noir soupçon se glisse.
Ah ! ne décorons pas du titre de bienfaits, des services bâtards qui restent sans effets.
Celui-là qui pourrait nous porter préjudice, et qui ne le veut pas, nous rend un vrai service.
Les services doivent se juger moins par l'avantage qu'en retire celui qui est obligé que par le sacrifice que fait celui qui oblige.
Lorsque tu fais des reproches mérités à ton ennemi, tu lui rends service.