Les citations sur l'humanité.
Les 53 citations et proverbes humanité :
La science est le bec de gaz de l'humanité.
Les talents ne sont rien s'ils ne servent au bonheur de l'humanité.
Faire le bien est une passion aussi supérieure à l'amour que l'humanité est supérieure à la créature.
Il y a, dans la frénésie d'exhibitionnisme dont les gens de maintenant sont saisis, quelque chose qui va complètement à rencontre de la civilisation. L'humanité, depuis le fond des temps, se couvre de vêtements. Le vêtement est à l'homme ce que le plumage est à l'oiseau. Il le rend plus beau. Les hommes nus sont comme des oiseaux plumés. Le vêtement donne à la femme les trois quarts de son mystère. Sans mystère, il n'y a pas d'amour. En 1900, grande époque de l'amour, il fallait au moins une demi-heure pour déshabiller sa maîtresse.
Les hommes d'une humanité supérieure la pratiquent sans y songer.
Les individualistes ont toujours l'humanité à la bouche, comme les apôtres de la guillotine avaient la fraternité.
L'humanité est une grande famille, et une personne malheureuse est un être sacré.
Pour aimer l'humanité, il faut la voir de loin.
Peu importe que l'on soit un chétif ou un grand personnage, il faut toujours payer sa dette à l'humanité.
L'humanité gagne à n'être pas vue de trop près ; l'homme perd quelquefois à être jugé de trop loin.
J'appelle « humanité historique » celle qui est cultivée de telle sorte que, dans l'appréciation des services et des mérites contemporains, elle prend aussi le passé en considération.
Je fréquente nombre de gens qui ont plusieurs fois fait le tour du monde. Aucun ne connaît l'humanité comme ma concierge qui n'a pas quitté la cour de Rohan depuis soixante-quinze ans.
Après de nombreuses années d'observation, je suis en mesure d'affirmer que l'Humanité se compose de deux parties bien distinctes : Moi, et les Autres. Inutile de vous dire que j'ai choisi mon camp !
Grâce à des siècles de civilisation, l'humanité est passée de l'homme en pagne à la femme en string.
L'humanité n'est pas un parterre de roses et de lis, mais un champ inculte et abandonné, où foisonnent à l'envi l'ortie, la belladone et la froide ciguë.
L'humanité est une chaîne dont tous les maillons sont faibles, c'est ce qui fait sa force.
L'humanité est une misérable espèce gouvernée par l'estomac, par le ventre, par le tube intestinal.
Le cheval a dans le regard quelque chose qui tient de l'humanité, – oui, il y a dans lui de l'homme, ou plutôt quelque chose de plus grand encore que l'homme.
Quand les grands cœurs ne trouvent pas des devoirs à remplir tout près d'eux, ils vont en chercher plus loin ; quand la destinée ne leur en fournit pas, ils s'en créent, et ils croient encore remplir des devoirs domestiques : l'humanité est leur famille, le monde est leur maison.
Le dévolu a été le premier objet jetable de l'humanité.
L'avantage, si l'humanité disparaissait totalement, c'est qu'il ne resterait personne pour s'en plaindre.
On aime à chercher la petite tache des plus purs. Pauvre humanité !
Aime l'humanité, surtout pour ce qu'elle souffre.
L'humanité nous hait, nous ne la servons pas et nous la haïssons ; car elle nous blesse. Aimons-nous donc en l'Art comme les mystiques s'aiment en Dieu et que tout pâlisse devant cet amour. Que toutes les autres chandelles de la vie disparaissent devant ce grand soleil.
Le sang du moyen âge palpite encore dans les veines de l'humanité, et elle aspire le grand vent des siècles futurs, qui ne lui apporte que des tempêtes.
Au-dessus de la vie, au-dessus du bonheur, il y a quelque chose de bleu et d'incandescent, un grand ciel immuable et subtil dont les rayonnements qui nous arrivent suffisent à animer des mondes. La splendeur du génie n'est que le reflet pâle de ce Verbe caché. Mais si ces manifestations nous sont, à nous autres, impossibles, à cause de la faiblesse de nos natures, l'amour, l'amour, l'aspiration nous y envoie ; elle nous pousse vers lui, nous y confond, nous y mêle. On peut y vivre ; des peuples entiers n'en sont pas sortis, et il y a des siècles qui ont ainsi passé dans l'humanité comme des comètes dans l'espace, tout échevelés et sublimes.
Il fut un temps où le patriotisme s'étendait à la cité, puis le sentiment peu à peu s'est élargi avec le territoire. Maintenant l'idée de Patrie est, Dieu merci, à peu près morte et on en est au socialisme, à l'humanitarisme (si l'on peut s'exprimer ainsi). Je crois que plus tard on reconnaîtra que l'amour de l'humanité est quelque chose d'aussi piètre que l'amour de Dieu, on aimera le juste en soi, le beau pour le beau ; le comble de la civilisation sera de n'avoir besoin d'aucun bon sentiment. Ce qui s'appelle les sacrifices seront inutiles, mais il faudra pourtant toujours un peu de gendarmes !
Le bourgeois (c'est-à-dire l'humanité entière maintenant, y compris le peuple) se conduit envers les classiques comme envers la religion : il sait qu'ils sont, serait fâché qu'ils ne fussent pas, comprend qu'ils ont une certaine utilité très éloignée, mais il n'en use nullement et ça l'embête beaucoup, voilà.
À mesure que l'humanité se perfectionne, l'homme se dégrade ; quand tout ne sera plus qu'une combinaison économique d'intérêts bien contrebalancés, à quoi servira la vertu ? Quand la nature sera tellement esclave qu'elle aura perdu ses formes originales, où sera la plastique ?
Le cœur dans ses affections comme l'humanité dans ses idées s'étend sans cesse en cercles plus élargis.
Je nie la liberté individuelle parce que je ne me sens pas libre ; et quant à l'humanité, on n'a qu'à lire l'histoire pour voir assez clairement qu'elle ne marche pas toujours comme elle le désirerait.
En plaçant ma vie au-delà de la sphère commune, en me retirant des ambitions et des vanités vulgaires pour exister dans quelque chose de plus solide, j'avais cru que j'obtiendrais, sinon le bonheur, du moins le repos. Erreur ! il y a toujours en nous l'homme, avec toutes ses entrailles et les attaches puissantes qui le relient à l'humanité.
L'humilité et la présomption sont deux chemins opposés qui mènent à un péril égal.
Il y a une fausse humanité dont il faut se défier autant que de la fausse vertu se nommant hypocrisie.
La grande voix de l'humanité, c'est la liberté ! C'est pourquoi tant d'efforts ont été faits, en tout temps, pour l'étouffer, toujours sous le prétexte de la modérer.
L'Humanité est le grand livre que la Providence tient dans ses mains. Chaque nation est une page de ce livre.
L'Histoire est la conscience de l'humanité.
L'humanité plaint le malheureux, la charité absout le criminel : l'un est bien au-dessus de l'autre.
Si fort qu'on soit tout seul, il est certain qu'on l'est bien davantage à deux, car les deux font la paire, c'est-à-dire un petit monde complet, l'humanité en miniature.
L'humanité veut que les hommes s'entraident, et la religion ordonne de s'aimer.
L'infortune donne de l'humanité et change un cœur humain, on sent alors qu'on est homme, et qu'on doit ménager les autres hommes.
Le temps finit par consacrer l'usurpation dans l'intérêt de l'humanité, mais rien n'absout l'usurpateur.
Une mère, vois-tu, c'est l'humanité.
L'humanité envers les peuples est le premier devoir des grands, et l'humanité renferme l'affabilité, la protection et les largesses.
L'humanité a sa place dans l'ordre des choses ; l'enfance a la sienne dans l'ordre de la vie humaine : il faut considérer l'homme dans l'homme et l'enfant dans l'enfant. Assigner à chacun sa place et l'y fixer, ordonner les passions humaines selon la constitution de l'homme, est tout ce que nous pouvons faire pour son bien-être.
L'amour se mesure à l'estime ; pour beaucoup aimer l'humanité, il faut l'estimer beaucoup.
L'ingratitude du cœur est de toutes les ingratitudes la plus contraire à l'humanité.
Une femme et des enfants sont une école incessante d'humanité.
L'humanité s'afflige en voyant une grande nation redescendre lentement dans les principes dont une violente secousse l'avait un moment tiré.
L'humanité et l'affabilité seraient les vertus naturelles des grands, s'ils se souvenaient qu'ils sont les pères de leurs peuples. Le dédain et la fierté, loin d'être les prérogatives de leur rang, en sont l'abus et l'opprobre, et ils ne méritent plus d'être les maîtres de leurs sujets, dès qu'ils oublient qu'ils en sont les pères.
Occupons-nous à développer dans les enfants l'amour de la Divinité et de l'humanité ; avec ces deux vertus, ils peuvent se passer de tous les talents, et tous les talents sont dangereux sans ces deux vertus : que dis-je ? Sans elles il n'y a point de véritables talents.
Qu'est-ce que l'humanité ? Un charnier immense où la vie donne sans cesse de la pâture à la mort. Qu'est-ce que la terre ? Un vaste cimetière où les générations humaines se servent les unes aux autres de marchepied.
On aime l'humanité en général pour ne pas avoir à aimer les êtres en particulier.