Michael Girardi

Biographie :

Michael Girardi

Médecin, professeur, philosophe et écrivain italien né le 31 novembre 1731 à Limone di Benaco, dans le territoire brescian, Michael Girardi est décédé le 17 juin 1797 à Padoue. Professeur plein de zèle, anatomiste exact et laborieux, physiologiste et médecin judicieux, il répandait le plus grand intérêt sur l'enseignement. Membre de l'institut de Bologne, de la société italienne des sciences et de la société royale de Madrid, Girardi est mort de la goutte en 1797.

Les 109 citations de Michael Girardi :

L'argent doit être considéré comme un moyen, et non comme un but.
Michael Girardi ; Les réflexions et pensées diverses (1784)

Il en est des hommes comme des tableaux : De trop près on les juge mal ; de trop loin de même. Nous sommes trop près de nous-mêmes, et trop loin des autres, pour en bien juger.
Michael Girardi ; Les réflexions et pensées diverses (1784)

Avant de se battre pour le bonheur, il faudrait être sûr que la victoire le donnera.
Michael Girardi ; Les réflexions et pensées diverses (1784)

Il en est de la charité de la plupart des hommes comme de la bonne foi d'un banqueroutier : tous en parlent, comme les sourds de musique.
Michael Girardi ; Les réflexions et pensées diverses (1784)

Il n'y a pas de têtes plus dures que les têtes vides.
Michael Girardi ; Les réflexions et pensées diverses (1784)

Les hommes les plus critiques sont bien souvent ceux qui n'ont jamais rien réussi dans leur vie.
Michael Girardi ; Les réflexions et pensées diverses (1784)

Le dédain a pour satellites ordinaires la médiocrité, la vanité et l'ignorance.
Michael Girardi ; Les réflexions et pensées diverses (1784)

Les guerres dureront tant que les hommes seront assez sots pour admirer ceux qui les tuent.
Michael Girardi ; Les réflexions et pensées diverses (1784)

La conscience est le meilleur livre de morale que l'on puisse avoir, consultons-la souvent.
Michael Girardi ; Les réflexions et pensées diverses (1784)

Quand la fortune nous abaisse, elle nous parait aveugle ; quand elle nous élève, elle nous paraît clairvoyante.
Michael Girardi ; Les réflexions et pensées diverses (1784)

Souvent on désire ce qu'on ne voudrait pas obtenir souvent.
Michael Girardi ; Les réflexions et pensées diverses (1784)

La vraie philosophie est fille du jugement et de la bonté.
Michael Girardi ; Les réflexions et pensées diverses (1784)

L'or est notre esclave ou notre maître, selon que nous en faisons usage.
Michael Girardi ; Les réflexions et pensées diverses (1784)

On étend le nécessaire si loin que le superflu même n'y peut suffire.
Michael Girardi ; Les réflexions et pensées diverses (1784)

On ne pleure sincèrement que quand on pleure sans témoins.
Michael Girardi ; Les réflexions et pensées diverses (1784)

L'expérience et la prudence sont deux bons devins.
Michael Girardi ; Les réflexions et pensées diverses (1784)

La chose la plus difficile est d'aimer ce qui déplaît, et se refuser à ce qui plait.
Michael Girardi ; Les réflexions et pensées diverses (1784)

Les belles actions, les actions généreuses, ne sauraient trop se vanter, elles sont si rares !
Michael Girardi ; Les réflexions et pensées diverses (1784)

On parle mieux des règles qu'on ne les pratique.
Michael Girardi ; Les réflexions et pensées diverses (1784)

La femme qui se débraille oublie que la rose est plus belle sous le feuillage.
Michael Girardi ; Les réflexions et pensées diverses (1784)

Le travail de la tête use plus promptement que celui du corps.
Michael Girardi ; Les réflexions et pensées diverses (1784)

Qui ne se trouve ému de rien est aussi peu propre à parler que celui qui ne pense rien.
Michael Girardi ; Les réflexions et pensées diverses (1784)

Le temps renverse tout ce qu'il élève.
Michael Girardi ; Les réflexions et pensées diverses (1784)

La tristesse a pour objet les maux présents ; la crainte a pour objet les maux futurs.
Michael Girardi ; Les réflexions et pensées diverses (1784)

La pompe du culte est à la religion comme une parure brillante est à la femme.
Michael Girardi ; Les réflexions et pensées diverses (1784)