Paul Louis Charles Claudel.

Biographie :

Paul Claudel

Dramaturge, poète, diplomate et essayiste français né le 6 août 1868 à Villeneuve-sur-Fère dans le département de l'Aisne en région Hauts-de-France, Paul Claudel est mort le 23 février 1955 à Paris à l'âge de 86 ans. Claudel est enterré dans le parc du château de Brangues dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes ; sa tombe porte l'épitaphe : « Ici reposent les restes et la semence de Paul Claudel. »

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Les 50 citations de Paul Claudel :

Il y a une chose plus triste à perdre que la vie, c'est la raison de vivre ; plus triste que de perdre ses biens, c'est de perdre son espérance ; plus amère que d'être déçu, et c'est d'être exaucé.
Paul Claudel ; L'otage (1911)

On doit préférer le bien général au bien particulier.
Paul Claudel ; L'Évangile d'Isaïe (1951)

On ne peut pas à la fois manger son pain et le garder.
Paul Claudel ; Qui ne souffre pas... (1958)

Quand vous êtes à la recherche d'une idée et que vous prenez votre air distrait et fixe, vous me faites penser à un monsieur dont on m'a parlé et qui se vantait d'attraper les moustiques avec une pince à sucre sans leur faire de mal !
Paul Claudel ; Paul Claudel en verve (1971)

Il n'y a pour les choses et pour les poèmes qu'une seule manière d'être nouveaux, c'est d'être vrais, et qu'une seule manière d'être jeunes, c'est d'être éternels.
Paul Claudel ; Paul Claudel en verve (1971)

Deux manières de briller : Ou de rejeter la lumière ou de la produire.
Paul Claudel ; Paul Claudel en verve (1971)

Peut-être qu'on n'avance vers l'avenir qu'à reculons et sans le voir, à la manière des rameurs et des cordiers, la figure tournée vers le passé ?
Paul Claudel ; Paul Claudel en verve (1971)

Celui-là est sans foi qui n'est capable de rien d'éternel.
Paul Claudel ; L'otage (1911)

Il y a des yeux qui reçoivent la lumière et il y a des yeux qui la donnent.
Paul Claudel ; Le père humilié (1920)

Même pour le simple envol d'un papillon tout le ciel est nécessaire.
Paul Claudel ; Positions et propositions, II (1934)

Tous les malheurs de l'homme viennent de ce qu'il ne sait pas rester en repos dans une chambre. La Chambre des députés par exemple ?
Paul Claudel ; Paul Claudel en verve (1971)

Rassembler les hommes c'est les échauffer et les rendre spiritueux comme le raisin.
Paul Claudel ; Paul Claudel en verve (1971)

Ce qu'il faut faire pour les pauvres ? Leur apprendre à donner.
Paul Claudel ; Journal intime (1904-1955)

Je ne vous aime pas, je vous préfère.
Paul Claudel ; Paul Claudel en verve (1971)

Ton nom est un parfum répandu.
Paul Claudel ; Paul Claudel en verve (1971)

La conversation : Les yeux dans les yeux, il prit son sourire et le lui rendit.
Paul Claudel ; Paul Claudel en verve (1971)

L'amour : Se servir d'une seule âme pour être deux.
Paul Claudel ; Paul Claudel en verve (1971)

Pour avoir une conversation distinguée se rappeler de n'ouvrir la bouche que quand on n'a rien à dire.
Paul Claudel ; Journal intime (1904-1955)

L'amour s'épuise comme une note comporte la série sans fin de ses harmoniques jusqu'aux deux termes de l'ouïe, chaque homme, pour vivre toute son âme, appelle de multiples accords.
Paul Claudel ; La ville (1901)

L'amour ne se repose point dans le repos, il n'en connaît aucun.
Paul Claudel ; La ville (1901)

Je veux être un conducteur d'hommes, et non pas un pasteur de bêtes broutantes.
Paul Claudel ; La ville (1901)

La seule cause de tristesse pour un chrétien ne peut être que le mauvais état de sa conscience, son égoïsme, sa faiblesse, le peu de secours dont il est aux autres. Le reste est un souffle de vent.
Paul Claudel ; La correspondance avec André Suarès (1904-1938)

Le temps se moque de nous et fait ressortir peu à peu toutes les infirmités et les ridicules que nous avions réussi à cacher. Le physique vient cruellement prendre l'empreinte du moral.
Paul Claudel ; Lettre à son fils Henri, le 7 décembre 1934.

Le devoir de l'homme et le bonheur de l'homme sont d'être en communication continuelle avec la nature.
Paul Claudel ; Les conversations dans le Loir-et-Cher (1935)

Quand je te sais triste, mon cœur à moi aussi devient sombre et mélancolique.
Paul Claudel ; Lettre à sa fille Reine, le 13 juin 1928.