Les citations sur la morale.
Les 63 citations et proverbes morale :
La morale peut être comparée au timbre d'une horloge qui annonce que l'heure fuit sans que nul y fasse attention.
Le remords de conscience est le résultat d'une indigestion morale.
En ce monde on aime à moraliser et à philosopher sur les disgrâces d'autrui.
Il y a des gens qui veulent rétablir la morale par la politique. Mais on ne ramène la morale que par elle-même, tandis qu'on doit arriver à un système politique par des principes qui tiennent à la morale.
Les lois n'ont de force que lorsqu'elles sont appuyées sur la morale.
L'homme moderne, imbu de scientifisme, fait la chasse au divin. Il retient cependant la morale comme fondement de l'éducation et place une idée métaphysique de responsabilité, soit libre-arbitre, à la base du droit criminel.
Ce qu'on nomme la Mode a surtout pour objet d'avantager les gens mal faits : Soit, la majorité. La morale, de même, n'habille bien que les cerveaux estropiés.
Jamais morale ni religion n'ont empêché une mauvaise action. Le catholique se fait absoudre par le prêtre, et recommence. Le protestant, supprimant les frais du culte, s'absout lui-même au nom de la liberté d'examen. Puérile et inutile comédie !
Le « moralisme » n'infecte que les cerveaux débiles.
La petite morale tue la grande.
Jeunes, les vérités morales sont pour nous comme des portraits, dont l'expérience de la vie nous dévoile les originaux.
J'ai ma morale, disent certaines gens, comme s'il y en avait plusieurs.
Pour un gouvernement ou pour un particulier, il n'y a que le premier pas qui coûte dans la démoralisation ; ensuite comme on y patine !
Un moraliste peut être aussi un artiste ; les deux qualités ne s'excluent pas.
De la morale à l'action, il y a à traverser toute la faiblesse de l'homme.
Soyons coquets de notre fraîcheur morale, elle donne une belle physionomie à notre vie.
C'est surtout quand on moralise qu'il faut être court.
L'esprit religieux donne un maître à celui qui n'en a pas ; il affermit sa morale, il contrebalance ses passions, il met un prix à ses vertus.
Les préceptes de morale qui nous frappent le plus sont ceux où nous voyons la satire d'autrui.
Il y a deux morales, l'une passive, qui défend de faire le mal, l'autre active qui commande de faire le bien.
L'amour est le meilleur et le plus doux des moralistes.
En morale, la volonté est impuissante.
Le mépris de la gloriole et du gain est la première marche pour atteindre au Beau, la morale n'étant qu'une partie de l'esthétique, mais sa condition foncière.
Les sciences psychologiques resteront où elles gisent, c'est-à-dire dans les ténèbres et la folie, tant qu'elles n'auront pas une nomenclature exacte, qu'il sera permis d'employer la même expression pour signifier les idées les plus diverses. Quand on embrouille les catégories, adieu la morale !
Le traité de morale qui peint nos vices nous semble moins un miroir qu'un transparent à travers lequel nous voyons défiler nos voisins.
On se fait une morale à l'usage de ses actions, comme les auteurs dramatiques de notre époque font des poétiques à l'usage de leurs pièces.
Pour peindre le cœur des autres, un moraliste fait poser le sien.
Nous aimons la morale quand nous sommes vieux, parce qu'elle nous fait un mérite d'une foule de privations qui nous sont devenues une nécessité.
En fait de morale, remuer l'âme c'est l'affermir.
En matière de morale, tous les hommes demandent la règle pour tous, et les exceptions pour eux seuls.
La conscience est le meilleur livre de morale que l'on puisse avoir, consultons-la souvent.
Toute la loi du devoir, toute la science de la morale, toute la règle de la vie est pour chacun de nous dans la réponse que nous nous faisons à nous-mêmes sur ces deux points : Qui suis-je ? Ou vais-je ?
La morale est la plus importante des sciences divines et humaines.
Ce que l'on gagne en savoir, on le perd souvent en moralité.
Plus les hommes ont besoin d'être moralisés, plus la morale les ennuie ; c'est vraiment malencontreux.
Les moralistes jouent un rôle délicat, car ils sont presque toujours au-dessous de leur rôle : il est si difficile de se mettre de niveau avec ses propres maximes !
Ce qui importe en art et en morale, c'est de se poser les questions et de les résoudre soi-même.
Le moraliste, ce La Palisse des mœurs !
Quand une nation est sans morale, son opinion est sans estime.
Un père qui outrage la morale inspire peu de respect à ses enfants, c'est la vertu encore plus que la nature qui rend sacrée l'autorité paternelle.
Il faut charger sa mémoire de pensées morales, elles servent de lest dans le cours de la vie.
La loi règle l'action ; la morale règle la règle.
L'esprit est moins rebelle que le cœur aux leçons de la morale.
Rien n'est grand que ce qui est moral.
La grandeur morale est la seule véritable ; la mort, qui détruit tout, la conserve et la couronne.
Les perfections morales captivent l'âme plus que la beauté.
L'enthousiasme est une fièvre morale.
Les éloges finissent par produire une léthargie morale.
Une morale purement humaine doit être égoïste par sa nature.
Il en est des philosophes qui cherchent de nouvelles doctrines en morale, comme de ces médecins qui courent après la science aux dépens de leurs malades.
La langue de la morale est une espèce d'algèbre, où chaque mot, comme les caractères algébriques, n'a que la valeur que chacun veut lui donner.
L'erreur principale, ou la principale faute de la morale, comme doctrine veillant sur les institutions et les habitudes de la société, consiste à laisser subsister, comme innocent, ce qui est funeste aux mœurs publiques.
La morale ne peut être que le sentiment des lois que Dieu a établies de l'homme à l'homme.
La morale est la connaissance des moyens qui peuvent nous assurer assez d'empire sur nos facultés pour en faire le meilleur usage possible ; c'est la science des habitudes propres à perfectionner notre être.
La morale est l'art de bien vivre, c'est la science pratique des devoirs ; elle enseigne à opposer la raison aux passions, le courage à la fortune, la nature aux coutumes ; à se conformer, dans ses actions, à ce qui est juste et honnête, après avoir établi en principe que tout ce qui n'est pas juste et honnête ne saurait être utile.
Il existe une morale universelle qui a son siège dans la conscience de l'homme ; donc elle régit par les mêmes lois les individus et les sociétés.
La morale est trop souvent en opposition avec nos goûts pour se trouver du nôtre.
Émanée de la nature et de la raison, la morale est la science mère des devoirs et vertus de l'homme.
La morale est le vrai, le seul régime du bonheur.
Être bon afin d'être heureux, voilà toute la morale.
Les faiseurs de morale se croient obligés de dépecer tout le coeur humain sans miséricordes, mais il est des choses si affreusement vraies, qu'on ne devrait jamais les écrire.
La morale est un art conjectural, comme l'anthologie. Voilà ce qui caractérise une intelligence supérieure.
La société n'a pas de morale : elle n'a que des mœurs.