Les citations sur haïr.
Les 69 citations et proverbes haïr :
Une foule de gens se ressemblent trop pour ne pas se haïr.
La vraie et unique vertu est de se haïr, car on est haïssable par sa concupiscence.
On ne peut haïr sans mentir.
Les hommes se lassent d'aimer, mais ne se lassent pas de se haïr.
Dis-moi qui tu aimes, je te dirai qui tu hais.
Savoir haïr est peut-être la plus rare des vertus.
Dis-moi qui tu hais, je te dirai qui tu hantes.
Aimer c'est dépendre. Haïr aussi.
L'homme qui n'aime que soi ne hait rien tant que d'être seul.
Être haï sans savoir pourquoi est un supplice !
Haïr est un exercice fatigant qui ne se justifie que si l'on y prend vraiment plaisir.
Dieu nous défend de haïr les méchants mêmes, parce qu'ils sont nos frères, et qu'ils peuvent se corriger.
Il faut haïr et mépriser le vice, et plaindre les méchants.
Il est impossible d'être en même temps l'ami de deux personnes qui se haïssent.
On a quelquefois vu des hommes se faire aimer par leurs défauts et leurs vices ; on n'en citerait guère qui ne se soient fait haïr par leurs travers et leurs caprices.
Ce qui fait la force des caractères bien trempés, c'est qu'ils savent haïr, et la faiblesse des âmes vulgaires, qu'elles ne savent pas pardonner.
Celui-là ne semble guère susceptible d'aimer avec discernement qui ne serait pas capable de haïr avec persévérance.
Aimer qui nous hait est d'ordinaire plus aisé qu'aimer qui nous méprise.
Se montrer indulgent pour les travers de ses subordonnés et en même temps ne pas savoir ménager leur amour-propre, constitue le moyen le plus efficace de s'en faire haïr sans parvenir à gagner leur estime.
Nous nous attachons à autrui en raison du bien qu'il a reçu de nous, nous le haïssons en raison du mal que nous lui avons fait et des services qu'il nous a rendus.
Pas de plaisir plus délicat que de se sentir haï par les gens qu'on a cessé d'aimer et d'estimer.
C'est s'aimer bien peu que de se donner la peine de haïr quelqu'un.
On n'est haï bien souvent que parce qu'on est envié.
Rien ne peut faire plus haïr son miroir à une femme que sa vieillesse.
Les femmes ne haïssent rien tant que les amants qui les quittent pendant qu'elles les aiment encore. Le silence en est dangereux, et la vengeance terrible.
Les femmes haïssent plus ceux qui les trouvent laides que ceux qui ne les trouvent pas sages.
Les gens les plus haïs sont souvent ceux qui s'aiment eux-mêmes.
Haïr tous les hommes est une injustice à l'égard de quelques-uns, un excès de sévérité à l'égard de quelques autres, et toujours un malheur pour soi-même.
Nous ne saurions aimer ceux qui nous méprisent avec raison, et nous haïssons dans les autres la mauvaise opinion que nous leur avons donnée de nous-mêmes.
Les âmes élevées ne haïssent pas, elles méprisent.
Le misanthrope fuit les hommes sans les haïr ; l'égoïste les recherche sans les aimer.
Je hais à l'égal des portes de l'enfer celui qui dit une chose et qui en cache une autre au fond de son cœur.
Ce que tu ne peux ni haïr ni quitter, il n'y a pas d'autre ressource que de l'aimer de tout ton cœur.
La haine exige tant de forces toujours armées, qu'en France, on s'y met à plusieurs quand on veut haïr longtemps.
L'on hait toujours ceux que l'on craint : l'orgueil rougit de sa propre faiblesse, et la honte qui lui vient de la part d'autrui, il la lui fait payer par une haine implacable.
Aujourd'hui, chacun envie les distinctions publiques, et chacun prend en haine ceux qui les ont obtenues. Ainsi, haïr et être haï, voilà la condition sociale que l'homme s'est faite, voilà une de ses conquêtes.
Pour faire haïr la vertu, il faut la dénaturer ; pour faire aimer le vice, il faut le couvrir de fard ; toujours et en tout la vérité triomphe.
Ce n'est pas vous que l'on haït, ce sont vos vertus et vos qualités : si vous étiez semblable à lui, l'homme méchant et envieux vous pardonnerait.
Il y a des gens qui semblent nés pour se faire haïr, et pour donner à la haine autant de force que la nature en a mise dans l'antipathie.
Quelque indifférence que l'on veuille faire paraître à l'égard de ses ennemis, on en souffre toujours tant qu'on ne fait que les haïr, et ce n'est qu'au moment où le mépris commence que nos ennemis cessent véritablement d'être à charge.
Les femmes savent mieux aimer que les hommes, et les hommes ne savent pas autant haïr que les femmes.
La vie est si courte qu'il ne vaut pas la peine de se tourmenter ou de haïr.
La vie est trop courte pour haïr, trop courte pour se distraire, trop courte pour ajourner. Que faire ? Ce que dois, advienne que pourra. Que dois-je ? Dieu le sait, prie, il te le dira.
Nous n'aimons guères les autres, mais s'ils montrent de l'amour-propre, nous les haïssons.
Les hommes qui haïssent la vérité haïssent aussi ceux qui ont la hardiesse de la dire. Ils ne sont touchés ni de leur sincérité, ni de leur zèle, ni de leur désintéressement.
Les grands haïssent la vérité parce qu'elle les rend haïssables.
L'homme sensé ne saurait haïr un ennemi, parce qu'il trouverait dans cette haine un ennemi plus à craindre encore.
Il faut avoir beaucoup aimé pour haïr.
Le même homme vu de loin est plus haï que méprisé, et vu de près il est plus méprisé que haï ; en un mot, selon le point de vue, le même homme paraît tantôt plus faible que méchant, et tantôt plus méchant que faible.
Il y a des choses haïssables en elles-mêmes qui, par leur imperfection, leur difformité, nuisent à l'harmonie générale ; il y a des personnes qui excitent notre aversion à cause de leurs vices, bien que ces vices ne nous atteignent pas, mais ils froissent la morale universelle. On peut même n'en vouloir qu'à un détail, et chérir l'ensemble, être l'ami d'un homme pour ses qualités, son adversaire pour ses défauts.
On doit aimer infiniment ce qui est infiniment aimable ; on doit haïr infiniment ce qui est infiniment haïssable.
Tout est bon pour se haïr, même un mur branlant si l'on s'injurie par dessus.
Haïssez-vous, tout se défleurit dans votre âme ; votre vie n'est plus qu'un tourment continuel ; le souci vous ronge, l'envie vous dévore, la fureur vous poignarde ; tout est sombre en vous et autour de vous, vous ressemblez à un homme enterré tout vif, dont l'orgueil est le sépulcre.
On traite mieux un ennemi qu'on hait ouvertement, qu'un ami à qui l'on se cache, avec qui l'on dissimule.
Étudiez à fond le cœur de vos amis, mais haïr leurs travers ne vous est point permis.
C'est se punir soi-même que de haïr.
Je veux tacher de me rendre agréable à Dieu, en faisant à son exemple du bien à ceux que je devrais haïr.
Si vous aimer vous-même est votre bon plaisir, il ne manquera pas de gens pour vous haïr.
Une femme vous hait, ou fait de vous son dieu, entre les deux pour elle il n'est pas de milieu.
On hait toujours ses ennemis, à quelque état de faiblesse qu'ils soient réduits.
Le comble de la méchanceté est de haïr les gens de bien.
Quand on a une fois trompé, on ne peut plus être cru de personne ; on est haï, craint, détesté ; et on est enfin rattrapé par ses propres finesses.
Qui vous flatte vous hait, ou ne vous estime pas.
Qui hait l'être hait sa propre existence.
Les grands cœurs haïssent ceux qui les louent quand leurs louanges sont excessives.
Nous disons du bien ou du mal des gens à proportion que nous les aimons ou haïssons.
Il faut plus craindre ceux qu'on aime que ceux qu'on haït.
Il suffit parfois d'aimer un peu moins ce qu'on aime pour éviter de le haïr.
Tout ce qu'on hait on le prend à cœur.