Les citations sur les rêves.
Les 55 citations et proverbes rêve :
Faire des châteaux en Espagne, c'est une faiblesse, sans doute ; mais cette faiblesse on doit l'excuser. Si ces rêves fantastiques ont un dur réveil, le songeur se console en se rappelant le plaisir que lui a causé la folle du logis.
Je voudrais être l'homme d'un seul rêve.
Dès que je commence un rêve, je le vois déjà irréalisable, et tout de même ça m'amuse tristement de l'achever.
Se la couler douce après avoir fait fortune, voilà un rêve que j'aimerai réaliser !
Je ne pourrais trouver longtemps le bonheur dans une ivresse sans rêves.
Les rêves de mon enfance se sont dissipés comme le mirage sur l'Océan.
Un projet, c'est l'ombre de la volonté, un rêve de la fantaisie.
Toucher ses rêves avec sa main, et surtout avec la main d'autrui, qui n'est pas toujours délicate, grand moyen de guérir ses chimères.
Vous aimez la vie, vous le croyez du moins ; voyez cependant quels détours il vous faut prendre avec elle, vous ne pouvez pour ainsi dire l'aimer que de côté ; il faut vous abstraire de ce qu'elle vous présente, vous arracher à ce qu'elle vous force d'accepter ; il faut en aimer les rêves bien plus que la réalité.
Toute la substance de l'ambition n'est que l'ombre d'un rêve.
Il est des moments où l'âme a besoin de tout l'espace pour respirer, elle n'est à l'aise que dans le vague du rêve, et il lui répugne de prendre l'exacte mesure de ce qu'elle aime.
Toutes les vaches se ressemblent ; elles portent toutes dans leurs yeux quelque chose de fixe et d'éternel, un rêve silencieux d'herbe fraîche.
Les poèmes de nos rêves dont la raison fait, au réveil, ce que le soleil fait de la rosée.
La misère a pour elle un divin sommeil plein de beaux rêves.
Sentant qu'elle s'ennuyait un peu dans ce corps où elle vit depuis bien longtemps, j'ai offert à mon âme une résidence secondaire : Le rêve.
Je n'ai réalisé aucun de mes rêves de jeunesse et je suis quand même heureux. Est-ce que je dois m'excuser ?
Les rêves nous figurent la vie à venir.
Toutes les jeunes filles font des rêves et, en se mariant, elles s'avisent que la vie ne ressemble pas toujours à un rêve. Elles ont des chagrins, quelquefois aussi des plaisirs, mais courts, très fugitifs et souvent mêlés d'ennui.
Oserai-je vous dire le rêve que je fis la nuit dernière, et qui tout le jour m'a hanté, obsédé ? — Dites seulement, et si votre rêve ne me plaît pas, j'en serai quitte pour secouer mes oreilles !
Les rêves ne sont pas toujours menteurs, parfois ils se réalisent.
Les oisivetés enfantent les rêves.
Les rêves brisés c'est comme les essuie-glaces, on ne les répare pas, on les remplace.
Au réveil d'un doux rêve, on voudrait se rendormir pour le continuer.
On n'enferme pas un rêve, même s'il est fou.
Le temps court d'un pied léger sur la tête des mortels sans les éveiller de leurs rêves.
Vains rêves d'amour, vaines espérances de bonheur, que vous faites cruellement expier l'instant où l'homme est assez faible pour vous admettre et vous caresser ! C'est au fond de la coupe que le breuvage le plus doux dépose son amertume, et la dernière goutte du calice est toujours la plus amère !
Le charme est varié comme les rêves.
Cache ton rêve : il ne parlait que pour toi.
La cendre d'un beau rêve n'est jamais froide.
Où le rêve s'effeuille, la route reste parfumée.
Le rêve des moutons est sage, il se borne à leur prairie.
Il y a dans la vie humaine quelque chose de vague qui lui donne l'air d'un rêve.
Le rêve du bonheur est un bonheur réel.
Les rêves ont toujours été la consolation des malheureux.
Le rêve, ce n'est que de la vie éperdument dilatée.
Le centre des rêves du peuple, c'est le nombril d'une femme.
Le rêve est le reflet des ondulations de la vie inconsciente sur le plafond de l'imagination.
Le rêve prend ses textes dans la mémoire, et les tisse, les effrange, les entortille, les multiplie, les entrelace, etc., et souvent aussi les élève à l'idéal, les anoblit.
Chaque rêve finit par trouver sa forme ; il y a des ondes pour toutes les soifs, de l'amour pour tous les cœurs. Et puis rien ne fait mieux passer la vie que la préoccupation incessante d'une idée, qu'un idéal, comme disent les grisettes... Folie pour folie, prenons les plus nobles. Puisque nous ne pouvons décrocher le soleil, il faut boucher toutes nos fenêtres et allumer des lustres dans notre chambre.
Quand on est jeune, on associe la réalisation future de ses rêves aux existences qui vous entourent. À mesure que ces existences disparaissent, les rêves s'en vont.
Les bonheurs sont des mies de pain que les oiseaux ont mangées ; les douleurs, des cailloux que je retrouverai plus sûrement, car les bonheurs ont été souvent des rêves, des espérances ; les chagrins ont été réels et palpables. Ce sont ces bonheurs rêvés, poursuivis à travers les ronces et non atteints, que j'appelle les roses bleues.
La vie n'est que le rêve d'une ombre.
Espérer c'est choisir son rêve.
Dans les mailles du rêve nous nous empêtrons et nous laissons ligoter sans douleur et, croit-on aussi, sans danger. Mais dans les mauvais cas, la réalité se referme sur nous, avec l'inexorable brutalité d'un piège.
Les rêves de la nuit viennent souvent de ce qui s'est passé la veille et ils influencent à leur tour, par l'humeur qu'ils nous laissent, ce qui se passe le lendemain. Et la texture du rêve change, avec l'âge, comme notre humeur et nos facultés, naturellement, encore que la notion d'âge en soit toujours absente. Il semble que le rêve du sommeil tende à devenir de plus en plus conscient, que nous soyons toujours plus près de savoir que nous rêvons et comptions de plus en plus, pour nous tirer des pires embarras, sur le réveil.
On se prend à aimer la réalité, parfois, après un très long détour par les rêves.
Le poète est tellement habitué à vivre dans ses rêves que c'est la réalité qui lui semble à présent irréelle. Même si elle est dure, même si elle est infiniment désagréable. Et dès que la réalité devient douce, que les choses prennent un cours facile, il a beaucoup de peine à croire qu'il est dans une réalité quelconque.
La vie du poète est un rêve perpétuel, il rêve de réalité.
Les rêves de la nuit peuvent être utiles, les rêves du jour sont funestes.
Se promettre une joie continue lorsque tout change ; un calme constant sur une mer orageuse ; un ciel toujours serein dans la saison des pluies : le sommeil produit-il des rêves plus absurdes ?
L'amour à vingt ans est un rêve ; à trente ans un besoin ; à quarante ans une habitude ; à cinquante ans un regret.
Je suis un ambitieux de rêves, et je ne sais pas m'emparer de la plus mince réalité.
Les rêves, la folie et l'ivresse prouvent que notre âme dépend beaucoup de notre corps, et vice versa.
Le rêve est le reflet des ondulations de la vie inconsciente, sur le plafond de l'imagination.
Le rêve est une allusion.