Auguste-Louis Petiet.

Sa biographie :

Auguste-Louis Petiet

Auguste-Louis Petiet, né le 3 juin 1784 à Rennes dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, mort le 1er août 1858 à Paris. Général de brigade, Maréchal de camp, Commandant de l'Hérault, Grand officier de la Légion d'Honneur et homme politique français, Auguste-Louis Petiet est inhumé au cimetière St Lazare à Montpellier.

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Les 28 citations de Auguste-Louis Petiet :

En racontant la mort de leurs héros les auteurs ont coutume de leur faire prononcer de longues harangues, et surtout aux vieillards qui, dans ce moment suprême, ne songent qu'aux douleurs qu'ils endurent et à la tombe qui doit les délivrer.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

L'ambition éteint dans le cœur des hommes la commisération et la confraternité.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

La popularité est comme la jeunesse, lorsqu'elle est passée elle ne revient plus.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

On reprochait à une jolie dame ses sentiments aristocratiques. La morale me le prescrit, répondit-elle, la femme ne doit se soumettre qu'au gouvernement d'un seul, et repousser les vœux de la majorité.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

L'homme se marie pour se retirer du monde, la femme pour y entrer.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

On s'étudie à donner à nos jeunes femmes l'ignorance du mal. Dans la crainte d’alarmer leur pudeur, on leur cache les pièges que l'on tend dans le monde sous leurs pas ; on leur défend les livres qui dévoilent les dangers qu'elles peuvent éviter ou combattre avec avantage.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

L'officier chargé d'un commandement doit être court, clair et précis dans sa correspondance ; aucune phrase, aucun mot ne doivent prêter à l'équivoque. Quelques lignes suffisent et se gravent plus facilement dans la mémoire du subordonné.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

Un jeune homme est inappliqué, c'est en vain qu'on a cherché à l'instruire. On dit aux parents pour les consoler qu'il deviendra militaire. Étrange erreur de supposer qu'on peut réussir dans l'armée, quand on ne sait rien et qu'on ne veut rien apprendre.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

L'exaltation de l'amour de la gloire conduit à l'héroïsme.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

Dans l'état militaire, plus que dans tout autre, les projets les mieux combinés ont souvent de funestes résultats. Il faut prendre pour règle de ne rien refuser et de ne rien demander.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

La vie militaire est toute de sacrifices. Il faut donc faire son devoir avec exactitude et ne jamais se plaindre. L'avancement n'est pas toujours accordé au mérite.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

Le suicide est un acte de folie, je dirai plus, un acte de lâcheté. On prouve, quand on le commet, qu'on n'a pas le courage de supporter le malheur.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

Il est pénible de l'avouer, mais aujourd'hui, il n'y a que les amis, les soldats et les vins, dont la vieillesse soit honorée.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

L'esprit de servilité ne s'acquiert pas ; il est inné dans certaines familles, et chose extraordinaire ! il se trouve plus souvent dans les familles élevées par de grandes richesses et portant des noms célèbres.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

L'esprit de servilité est un moyen de parvenir.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

Les envieux du militaire parvenu à un grade élevé se gardent bien de penser à tout ce qu'il lui a fallu de peines, de misère, d'énergie, de patience, de valeur, de privations, pour arriver au sommet de ce mât de cocagne : ils ne voient que le but et non le point de départ.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

La plupart des maladies sont héréditaires, les vices le sont aussi ; il n'en est pas de même des vertus et des talents.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

L'avenir d'un enfant, disait Napoléon, est toujours l'ouvrage de sa mère. Et le grand homme se plaisait à répéter qu'il devait à la sienne de s'être élevé si haut.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

L'obstination, dont on dit tant de mal, réussit souvent à la guerre et quelquefois dans le gouvernement.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

La carrière militaire est celle où l'on éprouve le plus de fatigues, et cependant on y arrive à la longévité : ce qui prouve que l'activité et le travail sont nécessaires à l'existence.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

Quand on a parcouru la moitié de sa carrière, il faut être bien médiocre pour qu'un titre puisse ajouter à la réputation.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

Ce n'est pas une honte d'avoir un grade inférieur ; c'en est une d'être inférieur à son grade.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

Il est rare que les gens de savoir possèdent le savoir-faire. Quand ils sont réduits, pour assurer leur existence, à employer ce moyen insolite, leur gaucherie les fait non seulement échouer, mais encore leur donne la réputation d'intrigants.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

L'art militaire a cela de bon qu'il apprend à souffrir, à jouir de tout, et à se passer de tout.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

Ce qui empêche tant de gens de parvenir, c'est de ne pouvoir se soumettre à la règle d'être sans humeur et sans honneur.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

Le militaire le plus brave est celui qui prend ses armes le matin sachant qu'il sera battu dans la journée, et ayant néanmoins l'intention de faire son devoir, et plus encore s'il le peut. L'homme politique animé des mêmes sentiments doit arriver à tout.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

Pour que le savoir ne nuise pas à la discipline, le subordonné instruit doit agir envers son chef peu éclairé, avec le même respect, la même condescendance que le fils montre pour les défauts de son père.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

Le favoritisme produit encore dans l'armée de plus fâcheux résultats qu'en politique. L'officier qui a de long, services et qui a acquis de l'expérience sur les champs de bataille, devrait posséder le droit de parvenir à un grade élevé.
Auguste-Louis Petiet ; Les pensées, maximes et réflexions (1851)

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