Les citations d'amour (2)
Les citations et aphorismes sur amour :
L'amour est une plante de printemps qui parfume tout de son espoir, même les ruines où il s'accroche.
Quand on aime, on aime tout. Tout se voit en bleu quand on porte des lunettes bleues. L'amour comme le reste n'est qu'une façon de voir et de sentir. C'est un point de vue un peu plus élevé, un peu plus large ; on y découvre des perspectives infinies et des horizons sans bornes.
L'amour, après tout, n'est qu'une curiosité supérieure, un appétit de l'inconnu qui vous pousse dans l'orage, poitrine ouverte et tête en avant.
L'amour se compose d'un si grand nombre de sensations qu'il laissera toujours de nouvelles choses à dire. En général, on ne le connaît qu'à proportion de ce qu'il coûte au cœur. Cette idée qui, au premier instant, semble paradoxale, est, au fond, de la plus grande justesse. Lorsque l'amour est d'accord avec les convenances sociales, il conduit par une pente si rapide au bonheur, qu'à peine on peut le sentir tout entier ; puis la sainteté du mariage, réglant l'amour, le condamne à une sorte de quiétude qui, à force d'être douce et paisible, le berce et l'endort.
L'amour tient tant de place dans la vie d'une femme tendre, il absorbe tellement son temps et ses facultés, le charme idéal dont il l'environne est si puissant, et se répand tellement sur tout, que lorsqu'elle arrive à l'âge où il faut y renoncer, elle croit se réveiller après un long rêve, et apercevoir pour la première fois les peines et les misères de la vie.
L'amour ressemble à un torrent impétueux qui entraîne tout dans son cours rapide, mais il perd de sa force à mesure qu'il s'étend. L'amitié ressemble à un fleuve majestueux roulant ses eaux dans une riche plaine, et prenant sans cesse de nouveaux accroissements.
L'amour est un véritable état d'ivresse, c'est un sentiment impérieux qui domine tous les autres.
Amour ! feu dévorant qui consume l'âme, source de voluptés et de peines, fait pour le bonheur et le malheur des hommes, tu serais le souverain bien si, lorsque tu es heureux, tu pouvais subsister ! Tes charmes sont indicibles, toi seul peux remplir entièrement le cœur. Deux amants se suffisent à eux-mêmes ; le reste de l'univers n'est plus rien pour eux.
Le vrai chrétien est la plus belle image de Dieu sur la terre, c'est la sagesse en action. Le chrétien sait tout ce qu'il faut savoir, veut tout ce qu'il doit vouloir, et peut tout ce qu'il veut. Sa puissance intellectuelle est dans sa foi, sa puissance active dans la charité, son bonheur dans l'espérance.
Ne parlez pas d'impossibilité, l'amour n'en connait point ; il franchit les montagnes, il traverse les mers, il fend les rochers. Ardent comme la flamme, fort comme le lion, doux comme la colombe, l'amour se transforme et se multiplie pour multiplier ses bienfaits. Il ne connaît point de repos, à tous les cris de détresse il accourt ; il ne connaît point d'exceptions, il est tout à tous ; en vain la haine rugit autour de lui, en vain l'orgueil déchaîne contre lui toute sa rage ; l'amour n'entend rien, ne sent rien, il ne répond qu'à la voix intérieure qui le pousse à s'immoler. Ô prodige, ô puissance de l'amour !
Il y a trois amours, l'amour passion, l'amour sentiment et l'amour vertu ; heureux celui qui rachète par la pratique de ce dernier amour les folies que lui ont fait faire les deux autres !
L'amour est la fleur de l'âme qui doit s'effeuiller au vent pour faire place aux fruits qui mûrissent lentement.
Pour allumer l'amour, une étincelle suffit à l'incendie, et le vent ne manque jamais.
L'amour, quand il est pur, prête un charme aux actions les plus communes, et dans le moindre bien qu'il fasse faire, il y a comme une saveur divine, délicieuse pour l'âme qui sait la goûter.
L'amour est une passion qui enivre et qui fait oublier tout ce qui n'est pas elle.
L'amour c'est le moule où l'on veut refondre tout objet poursuivi à l'image de soi.
L'amour est le meilleur et le plus doux de tous les moralistes ; il modère toutes les passions, excepté celle qu'il inspire ; il corrige les vices et les travers ; il réforme le cœur.
L'amour n'est si beau que parce qu'il est involontaire.
En amour, on n'est bien profondément passionné l'un pour l'autre qu'à la suite de longues et de fréquentes brouilleries. On sait alors tout ce que l'on vaut dans la résistance comme dans la concession.
L'amour le plus vrai a ses ruses et ses mensonges, non pas qu'il veuille tromper, mais il devine sur le champ tout ce que le cœur lui demande ; il se mesure alors à ses besoins ou à ses faiblesses, s'y prête ou s'y refuse, et, se modifiant sans cesse, rajeunit ainsi le bonheur qu'il nous donne.
Presque toutes les femmes prêchent l'amour platonique, mais beaucoup d'entre elles ressemblent à ces avares fastueux qui parlent toujours de dépense sans jamais en faire.
L'amour est le besoin de tous, et le plaisir seulement de quelques-uns.
Il y a, dans l'amour, deux phases séparées par une crise difficile. Le premier attrait de l'amour est la nouveauté. Ce serait si joli une autre femme, s'il y en avait plusieurs. Presque toujours l'amour meurt, quand la nouveauté s'en va ; car alors il n'y a plus rien, la nouveauté n'est plus, l'habitude n'est pas encore ; mais si l'amour survit à cette crise et devient une habitude, il ne meurt plus.
L'amitié calme et réfléchie sait choisir ; l'amour, au contraire, toujours entraîné, se soumet sans réflexion, s'offre, se donne. Il n'a pas encore examiné les chaînes qu'on lui propose, qu'il les porte déjà.
L'amour, c'est comme la foi aux miracles : c'est un travail de l'imagination pour exciter le cœur et paralyser le raisonnement.