Victor Cherbuliez.

Les meilleures citations de Victor Cherbuliez :

Oh ! la reconnaissance, la reconnaissance ! C'est un boulet que je traîne au pied depuis dix ans, et nous ferions bien de nous jeter tête baissée dans le premier torrent venu, moi et mon boulet, mon boulet et moi !
Victor Cherbuliez ; La revanche de Joseph Noirel (1882)

Beaucoup d'habileté se cache parfois sous des gaucheries apparentes.
Victor Cherbuliez ; Les pensées extraites de ses œuvres (1913)

Les petites considérations sont parfois le tombeau des grandes choses et des grands bonheurs.
Victor Cherbuliez ; Les hommes et les choses du temps présent (1883)

La petite morale tue la grande.
Victor Cherbuliez ; Les hommes et les choses du temps présent (1883)

Il est certain que l'ingratitude simplifie tout, mais n'est pas ingrat qui veut.
Victor Cherbuliez ; La revanche de Joseph Noirel (1882)

Ce n'est pas tout de vouloir une chose, il faut que les choses veuillent de nous.
Victor Cherbuliez ; La vocation du comte Ghislain (1888)

Il est dangereux de faire redire à une petite trompette les éclatantes fanfares d'un clairon de haut bruit.
Victor Cherbuliez ; Prosper Randoce (1867)

Vivre et laisser vivre les autres, même les hommes et les idées qu'on n'aime pas, voilà le fond du libéralisme.
Victor Cherbuliez ; L'idée de Jean Têterol (1878)

Quand on a du caractère, une fois résigné à l'inévitable, au lieu d'atermoyer, de réclamer des sursis, on n'a plus que le désir de hâter le dénouement et d'en finir au plus vite.
Victor Cherbuliez ; La ferme du Choquard (1883)

Les plus honnêtes gens peuvent avoir des amis compromettants ; c'est un malheur, ce n'est pas un crime.
Victor Cherbuliez ; Les pensées extraites de ses œuvres (1913)

Se connaître un peu trop est parfois pire que de ne pas se connaître du tout.
Victor Cherbuliez ; Samuel Brohl et compagnie (1877)

Un scepticisme précoce démêle trop tôt l'envers de toute chose.
Victor Cherbuliez ; Le fiancé de Mademoiselle Saint-Maur (1876)

Une sensibilité maladive rend impropre à la vie.
Victor Cherbuliez ; Les pensées extraites de ses œuvres (1913)

Il est sage d'essuyer de bonne grâce les inégalités de son humeur.
Victor Cherbuliez ; À propos d'un cheval (1860)

On ne guérit d'une passion que par une autre passion.
Victor Cherbuliez ; Miss Rovel (1875)

Les passions âcres empoisonnent la vie.
Victor Cherbuliez ; Les pensées extraites de ses œuvres (1913)

Souffrez que je vous dise toute ma pensée : Vous seriez quelque temps son joujou, pour ne plus être ensuite que sa ménagère.
Victor Cherbuliez ; Meta Holdenis (1873)

Un peu de honte est bientôt bue.
Victor Cherbuliez ; Meta Holdenis (1873)

Il y a des gens riches qui sont presque honteux d'avoir tant d'argent !
Victor Cherbuliez ; Les pensées extraites de ses œuvres (1913)

Le bonheur qu'une mère goûte se multiplie et s'étend autour d'elle.
Victor Cherbuliez ; L'idéal romanesque en France de 1610 à 1816 (1911)

La vie a du bon, mais que savons-nous si la mort ne nous tient pas en réserve des plaisirs plus vifs ?
Victor Cherbuliez ; Le roman d'une honnête femme (1865)

Tous les grands hommes ont leurs années de candeur ; mais le naïf qui est en eux s'use vite, et ils sont impitoyables dans la revanche qu'ils prennent de leurs crédulités.
Victor Cherbuliez ; L'Allemagne politique depuis la paix de Prague (1866-1870)

Le besoin de se plaindre est la plus chère passion des hommes.
Victor Cherbuliez ; Paule Méré (1864)

Les hommes se plaisent à tourmenter ce qu'ils aiment.
Victor Cherbuliez ; Paule Méré (1864)

Je ne suis pas homme à épouser une fille pour ses beaux yeux.
Victor Cherbuliez ; La ferme du Choquard (1883)