François Gaston de Lévis (2)

Les citations de François Gaston de Lévis :

Les plus douces caresses ne sont pas celles où nous reconnaissons l'intention de nous plaire.
François Gaston de Lévis ; Les maximes et réflexions sur différents sujets (1810)

Il y a deux manières bien différentes de juger les fautes des époux : si c'est au tribunal de l'amour, le mari infidèle est le plus coupable, parce qu'il a plus de force pour réprimer ses passions ; mais, relativement à l'ordre civil, les fautes de la femme sont plus graves, à cause des conséquences.
François Gaston de Lévis ; Les maximes et réflexions sur différents sujets (1810)

L'oisiveté est la rouille de l'âme.
François Gaston de Lévis ; Les maximes et pensées (1812)

L'oisiveté et la fainéantise sont un doux oreiller qui rapporte peu.
François Gaston de Lévis ; Les maximes et pensées (1812)

Les fausses louanges avilissent plus ceux qui les donnent qu'elles n'honorent ceux qui les reçoivent.
François Gaston de Lévis ; Les maximes et pensées (1812)

Il y a des esprits tellement amis du merveilleux que l'invraisemblable est pour eux un commencement de preuve.
François Gaston de Lévis ; Les maximes et pensées (1812)

La curiosité qui porte sur les choses annonce de l'élévation dans l'esprit ; celle qui ne porte que sur les personnes est une marque de petitesse.
François Gaston de Lévis ; Les maximes et pensées (1812)

On ne plaint pas la fierté qui souffre, on l'admire : la faiblesse seule a besoin de consolation.
François Gaston de Lévis ; Les maximes et pensées (1812)

La patience ne serait pas une qualité si précieuse, si elle ne servait autant à faire espérer le bien qu’à faire supporter le mal.
François Gaston de Lévis ; Les maximes et pensées (1812)

Lorsque les passions meurent, les goûts en héritent.
François Gaston de Lévis ; Les maximes et pensées (1812)

Sans la religion, l'idée de la mort serait désespérante pour les heureux du monde, et le pauvre vivait sans consolations.
François Gaston de Lévis ; Les maximes et pensées (1812)

Entendre le soir de la bonne musique, c'est accorder un juste dédommagement aux oreilles pour tout ce qu'elles ont à souffrir pendant la journée.
François Gaston de Lévis ; Les maximes et pensées (1812)

Le chemin de la vertu est aujourd'hui si glissant qu'il y arrive une infinité d'accidents ; mais il en arriverait bien d'autres si, dans les passages difficiles, la religion et l'honneur ne servaient de guides aux voyageurs.
François Gaston de Lévis ; Les maximes et pensées (1812)

Ô vous qui doutez de l'existence de Dieu ! expliquez donc le dévouement de la maternité !
François Gaston de Lévis ; Les maximes et pensées (1812)

S'il pouvait exister un pays où la religion permit le vice, les athées y prêcheraient dans le désert.
François Gaston de Lévis ; Les maximes et pensées (1812)

Peu de gens ont la fatuité de croire qu'ils iront droit en paradis, mais beaucoup ont peur de l'enfer, et cela sert puissamment à maintenir le bon ordre en ce monde.
François Gaston de Lévis ; Les maximes et pensées (1812)

La modestie, ce doute aimable de son mérite, est dans la nature aussi bien que l'amour-propre ; mais l'humilité n'est qu'une pénitence que la religion impose à l'orgueil.
François Gaston de Lévis ; Les maximes et pensées (1812)

Il n'y a rien de si fatiguant que la vivacité sans esprit.
François Gaston de Lévis ; Les maximes et pensées (1812)

La modération apprend à ménager les plaisirs présents au profit de l'avenir.
François Gaston de Lévis ; Les maximes et pensées (1812)

L'ingratitude est si commune que l'homme sage doit y être préparé ; mais, lorsqu'on l'éprouve de la part d'un ami, ce coup imprévu porte au cœur, et fait un mal contre lequel la philosophie n'a point de remèdes.
François Gaston de Lévis ; Les maximes et pensées (1812)

En amour, il y a plusieurs espèces de jalousies, mais la plus rare est celle du cœur.
François Gaston de Lévis ; Les maximes et pensées (1812)

La philosophie est la raison du juste.
François Gaston de Lévis ; Les maximes et pensées (1812)

Puisque nous sommes en butte à des maux inévitables, la sagesse est l'art de trouver des compensations.
François Gaston de Lévis ; Les maximes et pensées (1812)

La possession calme l'amour et souvent l'éteint, mais elle ne sert qu'à exciter l'ambition et l'avarice.
François Gaston de Lévis ; Les maximes et réflexions sur différents sujets (1810)

Le témoignage de la conscience est satisfaisant, mais les louanges méritées sont délicieuses.
François Gaston de Lévis ; Les maximes et réflexions sur différents sujets (1810)