Auguste de Labouïsse-Rochefort (3)

Les citations de Auguste de Labouïsse-Rochefort :

Qui n'aime pas les autres ne s'aime pas lui-même.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

Le bonheur n'est pour beaucoup de personnes qu'un ennui diversifié.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

Choisissez vous-même celle qui doit être votre compagne, puisque vous devez lui confier votre bonheur.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

On serait bien souvent plus heureux dans le mariage si on ne craignait pas de le paraître.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

De loin le ridicule paraît un monstre, il effraye ; de près ce n'est qu'une ombre.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

Si les époux restaient amants, il y aurait moins de mariages malheureux.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

La jalousie dans le mariage déshonore les deux époux.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

La jalousie qui n'est que la défiance de soi-même est le seul cas où elle puisse être pardonnable.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

Le sentiment est aux plaisirs de l'amour ce qu'est le coloris en peinture ; il donne plus de lustre aux tableaux.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

Quand la jalousie n'est pas un vice de caractère, elle est en amour une preuve de sensibilité et d'une extrême délicatesse ; elle est l'effet d'une timide défiance de soi-même, un concentrement d'affection dans l'objet aimé.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

La jalousie ressemble à un torrent qui roule avec fracas, et qui finit par s'engloutir dans un gouffre.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

Le plus grand malheur qu'on puisse souhaiter à son ennemi, c'est qu'il aime sans être aimé.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

La timidité est la bêtise du sentiment.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

La sensibilité est la mère de toutes les vertus.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

L'indifférence réussit rarement à feindre le sentiment. Elle passe les bornes de la vérité, et croit persuader par l'exagération ; dans la dissimulation il est plus facile d'être outré que d'être naturel.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

Quand la défiance arrive, l'amitié disparaît.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

Il est des personnes pour qui le sentiment n'est qu'un rêve de la tête.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

L'amitié est le partage de toutes les pensées, de tous les plaisirs et de toutes les douleurs.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

L'amitié est le mariage de l'âme.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

Nul ne peut pardonner d'aimer sans être aimé.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

Un manque d'attention ne peut venir que de l'égoïsme ou de l'indifférence.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

L'amitié a, comme l'amour, une délicatesse jalouse qu'on blesse aisément.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

La modestie n'est bien souvent qu'un orgueil déguisé.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

L'amour-propre est utile ; il donne l'éveil à nos qualités. Sans une noble idée de nous-mêmes, nous resterions ensevelis dans une froide et triste inaction.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

Tout rapporter à l'amour-propre, c'est en quelque sorte disculper ces hommes froids qui prennent leur indifférence pour une vertu.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)