Auguste de Labouïsse-Rochefort.

Les meilleures citations de Auguste de Labouïsse-Rochefort :

L'homme est souvent aveugle sur ses intérêts, aussi ne le conduit-on sûrement que par ses passions.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

Ceux qui ont raison sont ceux qui disputent le moins. Ils rient en secret des sottises que les autres étalent pour se défendre ; cela console leur amour-propre et les dispose à la complaisance.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

Le paradoxe est à l'esprit ce que la coquetterie est à la beauté.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

L'opinion est une loi commencée.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

Le luxe engendre plus de besoins qu'il n'en peut satisfaire.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

La réputation d'esprit solide vaut mieux que celle d'esprit fin.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

Un amour extrême, s'il est malheureux, rend misanthrope.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

La décence ressemble aux barrières ; en payant l'impôt on les franchit.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

L'usage est un tyran ; le sage s'y soumet, le petit maître en est l'esclave.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

Souvent ce qu'on tait vaut mieux que ce qu'on dit.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

La joie est une fusée volante, elle ne laisse aucune trace.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

Il est des oreilles pour qui la musique n'est qu'un beau bruit.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

Il en est des sots comme des femmes laides ; plus ils veulent se parer, plus ils déplaisent.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

Le bon sens est préférable à l'esprit, car si penser avec délicatesse est bien, agir avec prudence est mieux.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

En ce monde les sots et les fripons triomphent aisément ; ce qui ne serait pas le cas si les gens d'esprit savaient s'entendre.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

La richesse est le passeport de la sottise, un riche se croit tout permis !
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

Un bel esprit n'est qu'un moulin à paroles.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

Un sot a beau faire broder son habit, ce n'est jamais que l'habit d'un sot.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

Les sots font moins de sottises que les gens d'esprit, mais en revanche ils en disent davantage.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

Un bon agriculteur est plus estimable qu'un mauvais écrivain.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

Il est des cas où le goût peut suppléer le génie ; le génie ne remplace jamais le goût.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

La pensée de l'homme de génie est comme un gland, qui renferme en lui un million de glands.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

Une extrême censure est la marque d'un esprit médiocre ; on fronde souvent ce qu'on ne sait pas comprendre.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

La religion est nécessaire aux hommes ; elle les console dans leurs malheurs, elle les effraie dans le chemin du vice. Ceux qui se disent philosophes devraient la respecter, sinon par conviction, du moins par sagesse, par intérêt et par reconnaissance.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)

Le doute est semblable à l'enfer, il ôte jusqu'à l'espérance.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Les pensées, observations et réflexions (1810)