Christian Bobin (4)

Les citations de Christian Bobin :

Il y a très peu de gens qui savent rire de leur folie.
Christian Bobin ; La folle allure (1995)

Écouter c'est quand on aime.
Christian Bobin ; La folle allure (1995)

Ce qui est fait pour tout le monde n'est fait pour personne.
Christian Bobin ; La folle allure (1995)

L'essentiel n'est rien d'autre que ce que l'on néglige.
Christian Bobin ; L'éloignement du monde (1993)

L'amour ne vient que par grâce.
Christian Bobin ; L'éloignement du monde (1993)

La vie est parfois grave, souvent légère, mais jamais sérieuse.
Christian Bobin ; L'éloignement du monde (1993)

Qui a connu l'absence a pris connaissance de son néant.
Christian Bobin ; Une petite robe de fête (1991)

Lire, c'est s'éloigner de soi dans le silence.
Christian Bobin ; Une petite robe de fête (1991)

C'est difficile d'aller de l'inutile à l'utile.
Christian Bobin ; Une petite robe de fête (1991)

Qui est sans argent manque de tout ; qui est sans lecture manque du manque.
Christian Bobin ; Une petite robe de fête (1991)

Qui n'a pas connu l'absence ne sait rien de l'amour.
Christian Bobin ; Une petite robe de fête (1991)

La joie est de n'être plus jamais chez soi, et toujours dehors.
Christian Bobin ; Le Très-Bas (1992)

Le vrai père est celui qui ouvre les chemins par sa parole.
Christian Bobin ; Le Très-Bas (1992)

La beauté des mères dépasse infiniment la gloire de la nature.
Christian Bobin ; Le Très-Bas (1992)

Assez seul pour ne plus l'être jamais.
Christian Bobin ; Souveraineté du vide (1985)

La rupture avec soi est le plus court chemin pour aller à soi.
Christian Bobin ; La part manquante (1989)

Qui commande et rit de ses commandements se met en position de diable.
Christian Bobin ; La part manquante (1989)

Qui commande aux autres se met en position de Dieu.
Christian Bobin ; La part manquante (1989)

Le travail c'est d'être où l'on n'a pas choisi d'être, où l'on est contraint de demeurer.
Christian Bobin ; La part manquante (1989)

La lecture c'est la vie sans contraire, c'est la vie épargnée.
Christian Bobin ; La part manquante (1989)

Ce qui est impossible à comprendre est tellement simple à vivre.
Christian Bobin ; Le Très-Bas (1992)

La mort, cette extase du sommeil.
Christian Bobin ; Le Très-Bas (1992)

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