Labouïsse-Rochefort (2)

Les citations de Labouïsse-Rochefort :

En ce monde les sots et les fripons triomphent aisément ; ce qui ne serait pas le cas si les gens d'esprit savaient s'entendre.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions (1810)

La richesse est le passeport de la sottise ; un riche se croit tout permis.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions (1810)

Un bel esprit n'est qu'un moulin à paroles.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions (1810)

Un sot a beau faire broder son habit, ce n'est jamais que l'habit d'un sot.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions (1810)

Les sots font moins de sottises que les gens d'esprit, mais en revanche ils en disent davantage.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions (1810)

Les mots sont comme les transparents, qui prennent la couleur du fond sur lesquels on les place.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions (1810)

Un bon agriculteur est plus estimable qu'un mauvais écrivain.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions (1810)

Il est des cas où le goût peut suppléer le génie ; le génie ne remplace jamais le goût.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions (1810)

Le plus souvent un rimeur prend des réminiscences de mots pour des idées.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions (1810)

La pensée de l'homme de génie est comme un gland, qui renferme en lui un million de glands.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions (1810)

Une extrême censure est la marque d'un esprit médiocre ; on fronde souvent ce qu'on ne sait pas comprendre.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions (1810)

La religion est nécessaire aux hommes ; elle les console dans leurs malheurs, elle les effraie dans le chemin du vice. Ceux qui se disent philosophes devraient la respecter, sinon par conviction, du moins par sagesse, par intérêt et par reconnaissance.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions (1810)

Le doute est semblable à l'enfer, il ôte jusqu'à l'espérance.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions (1810)

Le doute et l'incrédulité, c'est la fleur et le fruit.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions (1810)

L'expérience d'un jeune homme l'expose à faire des sottises, elle l'empêche de songer qu'il se prépare de longs repentirs.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions (1810)

Enfant trop gâté, enfant ingrat.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions (1810)

L'un des premiers moyens d'être heureux, c'est de songer au bonheur de ceux qui nous entourent.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions (1810)

Qui n'aime pas les autres ne s'aime pas lui-même.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions (1810)

Le bonheur n'est pour beaucoup de personnes qu'un ennui diversifié.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions (1810)

L'illusion du bonheur dure si peu, que quand elle vient nous flatter, nous devons mettre à profit son prestige et jouir sans réserve de sa brièveté.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions (1810)

Choisissez vous-même celle qui doit être votre compagne, puisque vous devez lui confier votre bonheur.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions (1810)

On serait bien souvent plus heureux dans le mariage si on ne craignait pas de le paraître.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions (1810)

De loin le ridicule paraît un monstre, il effraye ; de près ce n'est qu'une ombre.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions (1810)

Si les époux restaient amants, il y aurait moins de mariages malheureux.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions (1810)

La jalousie dans le mariage déshonore les deux époux.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions (1810)