Alphonse Karr (3)

Les proverbes et citations de Alphonse Karr :

L'amitié n'existe pas plus entre deux femmes qu'entre deux épiciers domiciliés en face l'un de l'autre. Comme l'amitié d'homme à femme est également une chimère, à moins que l'on ne donne le nom d'amitié à une liaison dans laquelle l'amour est devenu l'accessoire après en avoir été le principal motif.
Alphonse Karr ; Les femmes, VII (1853)

L'amour naît d'un regard, mais l'amitié ne peut naître que d'une longue habitude.
Alphonse Karr ; Les femmes, VII (1853)

La fausse modestie, c'est de la vanité avec de l'hypocrisie en plus.
Alphonse Karr ; La famille Alain (1848)

La modestie est une jolie invention, c'est une vertu que peu de personnes pratiquent, mais que chacun exige impérieusement des autres.
Alphonse Karr ; Les dents du dragon (1869)

La jalousie est un poison qui remplit la vie d'un homme et le dévore sans le tuer.
Alphonse Karr ; Clothilde (1839)

La jalousie est un mélange de l'amour, de la haine, de l'avarice et de l'orgueil.
Alphonse Karr ; Clothilde (1839)

La jalousie est un poison composé de toutes les passions les plus violentes.
Alphonse Karr ; Clothilde (1839)

La jalousie n'est qu'un sentiment qui se compose d'avarice, d'orgueil et d'amour aigri.
Alphonse Karr ; Un voyage autour de mon jardin (1845)

Les bons esprits finissent toujours par se rencontrer.
Alphonse Karr ; Les guêpes (1842)

Un malade, dans son lit d'où peut-être il ne sortira plus vivant, se plaît à espérer le salut et la guérison.
Alphonse Karr ; À l'encre verte (1881)

L'amour est une fièvre qui a ses accès et sa fin, par la guérison ou la mort du malade.
Alphonse Karr ; Hélène (1890)

L'impolitesse vous coupe la parole et répond avec véhémence à ce que vous n'avez ni dit, ni pensé.
Alphonse Karr ; Les nouvelles guêpes (1853)

L'immobilité est le plus beau mouvement de l'exercice.
Alphonse Karr ; Les nouvelles guêpes (1853)

Les honneurs durables sont ceux qui reculent à mesure que nous avançons.
Alphonse Karr ; Les nouvelles guêpes (1853)

S'il faut respecter le bonheur des autres, il faut également traiter le sien avec délicatesse.
Alphonse Karr ; Les nouvelles guêpes (1853)

Un mensonge qui nous plaît est la plus évidente des vérités.
Alphonse Karr ; Une poignée de vérités (1858)

L'oisiveté, les plaisirs et la vanité conduisent à l'indigence.
Alphonse Karr ; Une poignée de vérités (1858)

Les avares sont des citernes ; ils amassent les richesses, et rendent leurs fils prodigues.
Alphonse Karr ; Une poignée de vérités (1858)

Il y aura toujours des coquins, des traîtres, des avares, des égoïstes.
Alphonse Karr ; Une poignée de vérités (1858)

La richesse engendre l'oisiveté.
Alphonse Karr ; Une poignée de vérités (1858)

La mendicité est la plaie de la pauvreté.
Alphonse Karr ; Une poignée de vérités (1858)

Rien n'arrive dans la vie ni comme on le craint, ni comme on l'espère.
Alphonse Karr ; Une poignée de vérités (1858)

L'erreur a ses martyrs comme la vérité.
Alphonse Karr ; Une poignée de vérités (1858)

La vérité est le nom que les plus forts donnent à leur opinion.
Alphonse Karr ; Mélanges philosophiques (1858)

Un service qu'on rend est une dette qu'on contracte.
Alphonse Karr ; Une poignée de vérités (1858)