William Shakespeare (2)

Les citations de William Shakespeare :

Faire le mal est souvent regardé comme louable, faire le bien passe pour folie.
William Shakespeare ; Macbeth (1605)

Avant de narguer les autres à coups de vieilles formules, faites votre examen de conscience.
William Shakespeare ; Beaucoup de bruit pour rien (1600)

Ce n'est point dans les faveurs et le sourire de la fortune que la trempe de la vertu sublime et pure se reconnaît, car alors le lâche et le brave, le sage et l'insensé, le savant et l'ignorant, l'homme dur et l'homme sensible, se ressemblent et présentent les traits d'une même famille. C'est dans la tempête que soulève le courroux de cette déesse, c'est alors que sous l'impression de son souffle puissant, la séparation s'opère ; son souffle disperse au loin la paille vaine et légère, et tout ce qui a de la consistance et du corps demeure fixé par son poids, par la richesse de son mérite, et se montre pur et sans mélange.
William Shakespeare ; Troïlus et Cressida (1602)

Quand j'ouvre la bouche, que les chiens se gardent bien de japper.
William Shakespeare ; Le marchand de Venise (1595)

Quoique l'autorité soit un ours féroce, avec de l'or on la mène souvent par le nez.
William Shakespeare ; Le Conte d'hiver (1611)

La pitié est déjà un pas vers l'amour.
William Shakespeare ; La nuit des rois (1600)

II ne faut pas faire de la loi un vain épouvantail, le plaçant pour effrayer les oiseaux de proie et lui laissant cette apparence vaine, jusqu'à ce que familiarisés par l'habitude de le voir, ils osent venir se percher sur l'objet même de leur terreur. Cependant n'aiguisons le glaive de la loi que pour faire d'abord une légère incision, plutôt que d'en frapper à coups mortels.
William Shakespeare ; Mesure pour mesure (1604)

L'homme orgueilleux se dévore lui-même. L'orgueil est son miroir, son héraut, son historien, son panégyriste, et toute belle action qu'il vante lui-même, il en détruit et anéantit le mérite par sa propre louange.
William Shakespeare ; Troïlus et Cressida (1602)

Le repentir porte avec lui une certaine douceur.
William Shakespeare ; Le conte d'hiver (1610)

La calomnie vit héréditairement et s'établit pour toujours dans le lieu dont elle a une fois pris possession.
William Shakespeare ; La comédie des erreurs (1594)

La liberté sans frein est toujours mariée avec le malheur.
William Shakespeare ; La comédie des erreurs (1594)

Cherchons une sombre solitude où nous puissions vider de larmes nos tristes cœurs.
William Shakespeare ; Macbeth (1605)

Un traître est un homme qui jure et qui ment.
William Shakespeare ; Macbeth (1605)

La gaieté doit assaisonner tous les mets de la table sans quoi se réunir serait insupportable.
William Shakespeare ; Macbeth (1605)

Des actions contre nature produisent des désordres contre nature.
William Shakespeare ; Macbeth (1605)

Un visage est un livre où l'on peut lire d’étranges choses.
William Shakespeare ; Macbeth (1605)

Le sommeil est le baume des âmes blessées.
William Shakespeare ; Macbeth (1605)

La vertu reste toujours inébranlable, même quand le vice la courtise sous une forme céleste.
William Shakespeare ; Hamlet (1603)

Garde-toi d'entrer dans une querelle.
William Shakespeare ; Hamlet (1603)

Sois familier, mais nullement vulgaire.
William Shakespeare ; Hamlet (1603)

La vertu même n'échappe pas aux coups de la calomnie.
William Shakespeare ; Hamlet (1603)

Heureuses celles qui peuvent maîtriser assez leur sang pour soutenir la vie de vestales, mais plus heureuse est sur la terre la rose cueillie, que celle qui, se flétrissant sur son épine vierge, croît, vit et meurt isolée dans un triste et froid bonheur.
William Shakespeare ; Le songe d'une nuit d'été (1595)

En vérité, bientôt le rôle qui siéra le mieux à l'esprit sera le silence, et il n'y aura plus que les perroquets qu'on pourra louer de parler.
William Shakespeare ; Le marchand de Venise (1595)

Plût au ciel que les biens, les charges, les dignités ne fussent pas enlevés par la corruption, et que le pur et brillant honneur ne s'acquît jamais que par les vertus de celui qui en est revêtu ! que de gens qui sont nus seraient couverts ! que d'autres qui commandent seraient commandés ! que de grains de bassesse à séparer de la vraie semence d'honneur ! que l'on retrouverait d'hommes cachés sous le chaume et sous les ruines du temps, et auxquels on devrait rendre leur premier éclat !
William Shakespeare ; Le marchand de Venise (1595)

Une méchante âme qui produit un témoignage sacré ressemble à un scélérat qui a le sourire sur les lèvres, et à une belle pomme dont le cœur est pourri.
William Shakespeare ; Le marchand de Venise (1595)