François-Marie Arouet, dit Voltaire (2)

Les citations de Voltaire :

Un sot porte des sottises comme un sauvageon porte des fruits amers.
Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)

La rage de dire des choses nouvelles fait inventer des choses extravagantes.
Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)

La douleur est aussi nécessaire que la mort.
Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)

Quand on tend un piège avec finesse, on en échappe avec subtilité.
Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)

Quiconque est soupçonneux invite à le trahir.
Voltaire ; Zaïre le 13 août 1732.

La fermeté est l'exercice du courage de l'esprit : elle suppose une résolution éclairée.
Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)

Toutes les passions s'éteignent avec l'âge ; l'amour-propre ne meurt jamais.
Voltaire ; Stances, XXVIII (1775)

La calomnie laisse toujours des cicatrices quand on n'écrase pas le scorpion sur la plaie.
Voltaire ; Les pensées et maximes (1821)

La misérable fumée de la réputation fait trop d'ennemis, et empoisonne trop la vie.
Voltaire ; Lettre à un membre de l'Académie de Berlin (1752)

On est moins malheureux quand on ne l'est pas seul.
Voltaire ; Zadig ou La destinée (1748)

Quelquefois la persécution suit de près la calomnie.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

La calomnie passe les monts et les mers.
Voltaire ; Les pensées et maximes (1821)

Quiconque est tant soit peu homme public est sûr un jour d'être calomnié.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

La vérité est de tous les temps, elle est pour tous les hommes.
Voltaire ; Les pensées et maximes (1821)

La vérité est la fille du temps, son père doit la laisser aller à la fin dans le monde.
Voltaire ; Les pensées et maximes (1821)

Qu'on rende service dans quelque genre que ce puisse être, ou peut compter qu'on trouvera des gens qui chercheront à vous écraser.
Voltaire ; Les pensées et maximes (1821)

L'imposture frappe à toutes les portes.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Vous me mandez que vous vous ennuyez, et moi, je vous réponds que j'enrage. Voilà les deux pivots de la vie, de l'insipidité ou du trouble.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Les sottises présentes occupent toujours tout le monde, et les sottises passées n'amusent qu'un très petit nombre de gens oisifs.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Chacun se croit plus cultivé que les autres.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

La culture des champs est plus douce que celle des lettres.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

La tranquillité est une belle chose, mais l'ennui est de sa connaissance et de sa famille.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Il est bon d'avoir abandonné entièrement son ouvrage quelques mois, c'est la seule manière intelligente de dissiper cette malheureuse séduction et ce nuage qui fait voir trouble.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Notre langue, avec ses maudits verbes auxiliaires, est fort peu propre au style lapidaire.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

La retraite est le port où il faut se réfugier après les orages de la vie.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)