Pierre Corneille (2)

Les citations de Pierre Corneille :

L'amour est un grand maître, il instruit tout d'un coup.
Pierre Corneille ; Le menteur, II, 3 (1644)
Qui nous donne fait plus que qui nous récompense.
Pierre Corneille ; Le menteur, I, 2 (1644)
Pour vivre heureux, il te faut vivre aimé.
Pierre Corneille ; L'imitation de Jésus-Christ (1651-1659)
On garde sans remords ce qu'on acquiert sans crimes.
Pierre Corneille ; Cinna ou La clémence d'Auguste, II, 1 (1641)
L'amour entre deux cœurs ne veut que les unir.
Pierre Corneille ; Pulchérie, I, 1 (1672)
Toute excuse est honteuse aux esprits généreux.
Pierre Corneille ; Le Cid, III, 3 (1636)
Ce que fait l'amour, l'amour aussi l'excuse.
Pierre Corneille ; Tite et Bérénice, II, 3 (1670)
Qui pardonne aisément invite à l'offenser.
Pierre Corneille ; Cinna ou La clémence d'Auguste, IV, 2 (1641)
On peut changer d'amant, mais non changer d'époux.
Pierre Corneille ; Horace, I, 2 (1640)
On perd tout quand on perd un ami fidèle.
Pierre Corneille ; Horace, II, 1 (1640)
Chacun voit les maux d'autrui d'un autre œil que les siens.
Pierre Corneille ; Horace, III, 4 (1640)
Chacun a son avis.
Pierre Corneille ; La mort de Pompée (1642)
La liberté n'est rien quand tout le monde est libre.
Pierre Corneille ; Sertorius (1662)
Quand l'occasion est belle, il nous la faut chérir.
Pierre Corneille ; Horace, II, 3 (1640)
Plus ton amour paraît, plus elle doit t'aimer.
Pierre Corneille ; Horace, I, 3 (1640)
Qu'aisément un esprit qui se laisse flatter s'imagine un bonheur qu'il pense mériter !
Pierre Corneille ; La suivante, III, 5 (1634)
N'appréhendez point la honte d'un refus.
Pierre Corneille ; La suivante, III, 4 (1634)
Les nouveautés ont de puissants appas.
Pierre Corneille ; La suivante, I, 6 (1634)
On néglige aisément un homme qui néglige.
Pierre Corneille ; La suivante, I, 6 (1634)
Toute amitié meurt où naissent de vrais feux.
Pierre Corneille ; La suivante, I, 5 (1634)
Les honneurs sont vendus aux plus ambitieux.
Pierre Corneille ; Cinna ou La clémence d'Auguste, II, 1 (1641)
L'exemple souvent n'est qu'un miroir trompeur.
Pierre Corneille ; Cinna ou La clémence d'Auguste, II, 1 (1641)
Notre esprit, jusqu'au dernier soupir, toujours vers quelque objet pousse quelque désir.
Pierre Corneille ; Cinna ou La clémence d'Auguste, II, 1 (1641)
L'ambition déplaît quand elle est assouvie.
Pierre Corneille ; Cinna ou La clémence d'Auguste, II, 1 (1641)
Mon esprit en désordre à soi-même s'oppose : je veux et ne veux pas, je m'emporte et je n'ose.
Pierre Corneille ; Cinna ou La clémence d'Auguste, I, 2 (1641)