Marcel Proust.

Les meilleures citations de Marcel Proust :

Le plaisir de l'habitude est souvent plus doux encore que celui de la nouveauté.
Marcel Proust ; Jean Santeuil (1952)
Le temps perdu est celui de la paresse.
Marcel Proust ; Jean Santeuil (1952)
Ne pas la comprendre n'a jamais fait trouver une plaisanterie moins drôle.
Marcel Proust ; À l'ombre des jeunes filles en fleurs (1919)
Bien souvent pour découvrir que nous sommes amoureux, il faut qu'arrive le jour de la séparation.
Marcel Proust ; Albertine disparue - Posthume, 1927.
Nous tenons de notre famille aussi bien les idées dont nous vivons que la maladie dont nous mourrons.
Marcel Proust ; À l'ombre des jeunes filles en fleurs (1919)
Ce n'est que du plaisir ressenti par soi-même qu'on peut tirer savoir et douleur.
Marcel Proust ; La prisonnière (Posthume, 1925)
Il y a des provisoires qui peuvent finir par durer toujours.
Marcel Proust ; La prisonnière (Posthume, 1925)
Le seul véritable voyage ne serait pas d'aller vers de nouveaux paysages, mais d'avoir d'autres yeux.
Marcel Proust ; La prisonnière (Posthume, 1925)
Une femme qu'on aime suffit rarement à tous nos besoins, et on la trompe avec une femme qu'on n'aime pas.
Marcel Proust ; Le temps retrouvé (Posthume, 1927)
Les femmes réalisent la beauté sans la comprendre.
Marcel Proust ; Les plaisirs et les jours (1896)
Il semble que le goût des livres croisse avec l'intelligence.
Marcel Proust ; Sur la lecture - Posthume, 1988.
Nous ne savons jamais si nous ne sommes pas en train de manquer notre vie.
Marcel Proust ; Jean Santeuil (1952)
La lecture est une amitié.
Marcel Proust ; Sur la lecture - Posthume, 1988.
On se souvient d'une atmosphère parce que des jeunes filles y ont souri.
Marcel Proust ; La prisonnière (Posthume, 1925)
On déteste ce qui nous est semblable, et nos propres défauts vus du dehors nous exaspèrent.
Marcel Proust ; La prisonnière (Posthume, 1925)
La possession de ce qu'on aime est une joie plus grande encore que l'amour.
Marcel Proust ; La prisonnière (Posthume, 1925)
L'univers est vrai pour nous tous et dissemblable pour chacun.
Marcel Proust ; La prisonnière (Posthume, 1925)