Joseph Sanial-Dubay.

Les meilleures citations de Joseph Sanial-Dubay :

Le plus grand des abus, c'est de les respecter.
Joseph Sanial-Dubay ; Les pensées sur l'homme, le monde et les moeurs (1813)

Le temps ne parait long qu'à ceux qui ne savent qu'en faire.
Joseph Sanial-Dubay ; Les pensées sur l'homme, le monde et les moeurs (1813)

La santé est fille de l'exercice et de la tempérance.
Joseph Sanial-Dubay ; Les pensées sur l'homme, le monde et les moeurs (1813)

La durée de nos goûts dépend plus de nos opinions que de nos besoins.
Joseph Sanial-Dubay ; Les pensées sur l'homme, le monde et les moeurs (1813)

L'élégance est dans le discours ce que la politesse est dans les mœurs.
Joseph Sanial-Dubay ; Les pensées sur l'homme, le monde et les moeurs (1813)

Nous envions souvent dans autrui un bonheur qui ne serait pas le nôtre.
Joseph Sanial-Dubay ; Les pensées sur l'homme, le monde et les moeurs (1813)

Familier au génie, l'enthousiasme ne le suppose pas toujours, et ne le supplée jamais.
Joseph Sanial-Dubay ; Les pensées sur l'homme, le monde et les moeurs (1813)

Les emplois sont très multipliés, et cependant il en manque pour les hommes de mérite.
Joseph Sanial-Dubay ; Les pensées sur l'homme, le monde et les moeurs (1813)

Nous donnerions bien moins de prise sur nous si nous avions nos devoirs à cœur autant que ceux d'autrui.
Joseph Sanial-Dubay ; Les pensées sur l'homme, le monde et les moeurs (1813)

Nos défauts sont des éclipses de l'âme, qui malheureusement ne sont visibles qu'aux yeux des autres.
Joseph Sanial-Dubay ; Les pensées sur l'homme, le monde et les moeurs (1813)

La coquetterie est une espèce de féodalité qui a ses vassaux, auxquels elle fait souvent prêter foi et hommages.
Joseph Sanial-Dubay ; Les pensées sur l'homme, le monde et les moeurs (1813)

La vie du vrai chrétien est le meilleur argument contre les détracteurs de sa religion.
Joseph Sanial-Dubay ; Les pensées sur l'homme, le monde et les moeurs (1813)

Exercée le plus souvent par celui qui devrait en être l'objet, la censure irrite contre son auteur, et ne corrige personne.
Joseph Sanial-Dubay ; Les pensées sur l'homme, le monde et les moeurs (1813)

La bonne foi est une monnaie qui finira par n'avoir plus de cours dans le commerce de la vie.
Joseph Sanial-Dubay ; Les pensées sur l'homme, le monde et les moeurs (1813)

Les richesses placées en des mains avares ou prodigues sont également perdues pour le bonheur.
Joseph Sanial-Dubay ; Les pensées sur l'homme, le monde et les moeurs (1813)

Chacun parle du bien public, chacun a l'air de le désirer, et chacun l'abandonne ou le sacrifie.
Joseph Sanial-Dubay ; Les pensées sur l'homme, le monde et les moeurs (1813)

Il est des hommes tellement vils que leur censure est plus honorable que leurs éloges.
Joseph Sanial-Dubay ; Les pensées sur l'homme, le monde et les moeurs (1813)

L'athée voit tout dans la nature, excepté celui sans qui rien ne serait.
Joseph Sanial-Dubay ; Les pensées sur l'homme, le monde et les moeurs (1813)

L'athéisme n'est pas seulement une absurdité, c'est encore le comble de l'ingratitude envers Dieu.
Joseph Sanial-Dubay ; Les pensées sur l'homme, le monde et les moeurs (1813)

Jamais l'industrie des hommes n'a donné autant de formes à l'argent que l'argent leur en ait prendre.
Joseph Sanial-Dubay ; Les pensées sur l'homme, le monde et les moeurs (1813)

Celui qui se complaît dans l'adulation est le complice de l'adulateur, et mérite de partager le mépris qu'il inspire.
Joseph Sanial-Dubay ; Les pensées sur l'homme, le monde et les moeurs (1813)

Les pensées neuves et piquantes sont plus rares que les penseurs.
Joseph Sanial-Dubay ; Les pensées sur l'homme, le monde et les moeurs (1813)

Se déchaîner contre les passions et leur tyrannie semble tenir lieu aux hommes de victoire sur elles.
Joseph Sanial-Dubay ; Les pensées sur l'homme, le monde et les moeurs (1813)

La politesse est une dorure qui trop souvent ne recouvre qu'un vil métal.
Joseph Sanial-Dubay ; Les pensées sur l'homme, le monde et les moeurs (1813)

Les pauvres gens que la plupart des riches ! ils ne savent ni faire des heureux ni l'être eux-mêmes.
Joseph Sanial-Dubay ; Les pensées sur l'homme, le monde et les moeurs (1813)