François Anatole Thibault, dit Anatole France.

Biographie :

Anatole France
Célèbre écrivain, critique littéraire et poète français né le 16 avril 1844 à Paris, Anatole France est mort à l'âge de 80 ans le 12 octobre 1924 à Saint-Cyr-sur-Loire, commune française située dans le département d'Indre-et-Loire en région Centre-Val de Loire. Découvrez sa biographie complète sur Wikipédia.

Les 37 citations de Anatole France :

La chance, c'est ce qui tombe bien ou mal, c'est le coup de dés.
Anatole France ; Les sept femmes de Barbe bleue (1909)
Une femme est franche quand elle ne fait pas de mensonges inutiles.
Anatole France ; Le Lys rouge (1894)
Le rire est un papillon, il peut mourir d'un coup d'épingle.
Anatole France ; Le crime de Sylvestre Bonnard (1881)
On a beau chercher, on ne trouve jamais que soi-même.
Anatole France ; Le petit Pierre (1918)
Les politiques sont comme les chevaux, ils ne peuvent marcher droit sans œillère.
Anatole France ; Le journal de Benjamin Constant (1887)
Le monde, qui n'est que mauvais, sans les femmes serait tout à fait inhabitable.
Anatole France ; Le journal de Benjamin Constant (1887)
Toute créature humaine est un être différent, en chacun de ceux qui la regardent.
Anatole France ; Le Lys rouge (1894)
On ne vit qu'en dévorant la vie.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
L'instinct et le sentiment mènent les hommes. Ils obéissent à leurs passions, à l'amour, à la haine et surtout à la peur salutaire. Ils préfèrent les religions aux philosophies et ne raisonnent que pour se justifier de leurs mauvais penchants et de leurs méchantes actions, ce qui est risible, mais pardonnable.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
L'Église catholique, qui possède au plus haut point la connaissance de la nature humaine, défend à l'homme de faire l'ange, de peur qu'il ne fasse la bête.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Tout est vanité aux hommes vains et mensonge à ceux qui se mentent à eux-mêmes.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Dire ce qu'on pense est un plaisir coûteux mais trop vif pour que j'y renonce jamais.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Rien n'est doux comme d'aimer la jeunesse et d'en être aimé. C'est la récompense et la consolation suprême. Les jeunes gens vantent si sincèrement ceux qui les louent ! Ils admirent et ils aiment comme il faut qu'on admire et qu’on aime : trop. Il n'y a qu'eux pour jeter généreusement des couronnes.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Le peuple est las d'un gouvernement qui le ruine et ne fait rien pour lui.
Anatole France ; L'Île des pingouins (1908)
Le souci du juge, dans son interprétation de la loi, ne doit pas être seulement limité au cas spécial qui lui est soumis, mais s'étendre encore aux conséquences bonnes ou mauvaises que peut produire sa sentence dans un intérêt plus général.
Anatole France ; Jean Marteau (1904)
Pour équitablement apprécier le délit de l'indigent, le juge doit, pour un instant, oublier le bien-être dont il jouit, afin de s'identifier autant que possible avec la situation lamentable de l'être abandonné de tous.
Anatole France ; Jean Marteau (1904)
La probité et la délicatesse sont deux vertus infiniment plus faciles à pratiquer quand on ne manque de rien, que lorsqu'on est dénué de tout.
Anatole France ; Jean Marteau (1904)
Ce qui ne peut être évité ne saurait être puni.
Anatole France ; Jean Marteau (1904)
Le juge n'a pas à rechercher si les lois sont justes, il n'a qu'à les appliquer justement.
Anatole France ; Les juges intègres (1904)
Un homme ne saurait juger les hommes.
Anatole France ; Les juges intègres (1904)
La justice qui n'est pas rendue avec sympathie est la plus cruelle des injustices.
Anatole France ; Les juges intègres (1904)
Aimez vos ennemis pour qu'ils ne vous soient plus ennemis.
Anatole France ; Le puits de Sainte Claire (1895)
La haine qu'on ne rend pas est à moitié diminuée, et la part qui demeure languit et meurt.
Anatole France ; Le puits de Sainte Claire (1895)
La vie enseigne qu'on n'est jamais heureux qu'au prix de quelque ignorance.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
On ne doit rouvrir les plaies du cœur que pour les panser.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)