Pierre Corneille (2)

Les citations de Pierre Corneille :

On garde sans remords ce qu'on acquiert sans crimes.
Pierre Corneille ; Cinna ou La clémence d'Auguste, II, 1 (1641)

L'amour entre deux cœurs ne veut que les unir.
Pierre Corneille ; Pulchérie, I, 1 (1672)

Toute excuse est honteuse aux esprits généreux.
Pierre Corneille ; Le Cid, III, 3 (1636)

Ce que fait l'amour, l'amour aussi l'excuse.
Pierre Corneille ; Tite et Bérénice, II, 3 (1670)

Qui pardonne aisément invite à l'offenser.
Pierre Corneille ; Cinna ou La clémence d'Auguste, IV, 2 (1641)

On peut changer d'amant, mais non changer d'époux.
Pierre Corneille ; Horace, I, 2 (1640)

On perd tout quand on perd un ami fidèle.
Pierre Corneille ; Horace, II, 1 (1640)

Chacun voit les maux d'autrui d'un autre œil que les siens.
Pierre Corneille ; Horace, III, 4 (1640)

Chacun a son avis.
Pierre Corneille ; La mort de Pompée (1642)

La liberté n'est rien quand tout le monde est libre.
Pierre Corneille ; Sertorius (1662)

On a peine à haïr ce qu'on a bien aimé, et le feu mal éteint est bientôt rallumé.
Pierre Corneille ; Sertorius, I, 3 (1662)

Quand l'occasion est belle, il nous la faut chérir.
Pierre Corneille ; Horace, II, 3 (1640)

Plus ton amour paraît, plus elle doit t'aimer.
Pierre Corneille ; Horace, I, 3 (1640)

Qu'aisément un esprit qui se laisse flatter s'imagine un bonheur qu'il pense mériter !
Pierre Corneille ; La suivante, III, 5 (1634)

N'appréhendez point la honte d'un refus.
Pierre Corneille ; La suivante, III, 4 (1634)

Les nouveautés ont de puissants appas.
Pierre Corneille ; La suivante, I, 6 (1634)

On néglige aisément un homme qui néglige.
Pierre Corneille ; La suivante, I, 6 (1634)

Toute amitié meurt où naissent de vrais feux.
Pierre Corneille ; La suivante, I, 5 (1634)

Qui ne peut rien prétendre a droit d'abandonner.
Pierre Corneille ; La suivante, I, 5 (1634)

Les honneurs sont vendus aux plus ambitieux.
Pierre Corneille ; Cinna ou La clémence d'Auguste, II, 1 (1641)

L'exemple souvent n'est qu'un miroir trompeur.
Pierre Corneille ; Cinna ou La clémence d'Auguste, II, 1 (1641)

De ces beautés dont l'éclat éblouit, on cesse de les aimer sitôt qu'on en jouit.
Pierre Corneille ; Cinna ou La clémence d'Auguste, II, 1 (1641)

Notre esprit, jusqu'au dernier soupir, toujours vers quelque objet pousse quelque désir.
Pierre Corneille ; Cinna ou La clémence d'Auguste, II, 1 (1641)

L'ambition déplaît quand elle est assouvie.
Pierre Corneille ; Cinna ou La clémence d'Auguste, II, 1 (1641)

Mon esprit en désordre à soi-même s'oppose : je veux et ne veux pas, je m'emporte et je n'ose.
Pierre Corneille ; Cinna ou La clémence d'Auguste, I, 2 (1641)