Michael Girardi (3)

Les citations de Michael Girardi :

Nos dettes et nos ennemis sont toujours en plus grand nombre que nous ne croyons.
Michael Girardi ; Réflexions et pensées diverses (1784)

Ceux qui se plaignent plus amèrement d'un malheur en ont été bien souvent la cause.
Michael Girardi ; Réflexions et pensées diverses (1784)

Toute espèce de luxe est un crime envers la société tant qu'il existe un homme dans le besoin.
Michael Girardi ; Réflexions et pensées diverses (1784)

On attribue souvent au mérite un effet du hasard.
Michael Girardi ; Réflexions et pensées diverses (1784)

L'humanité s'afflige en voyant une grande nation redescendre lentement dans les principes dont une violente secousse l'avait un moment tiré.
Michael Girardi ; Réflexions et pensées diverses (1784)

Les guerres dureront tant que les hommes seront assez sots pour admirer ceux qui les tuent.
Michael Girardi ; Réflexions et pensées diverses (1784)

Les grands n'ont que la tête plus élevée que nous, leurs pieds s'appuient sur la même terre.
Michael Girardi ; Réflexions et pensées diverses (1784)

Qui désire toujours passe sa vie à attendre, et qui ne désire plus attend la mort.
Michael Girardi ; Réflexions et pensées diverses (1784)

Si vous voulez connaître le cœur d'un homme, observez l'accueil que lui font ses égaux.
Michael Girardi ; Réflexions et pensées diverses (1784)

Une femme dépourvue des qualités du cœur et de l'esprit, n'offrant que les attraits de la beauté, me fait tout l'effet d'une bûche surmontée d'une tête de Raphaël.
Michael Girardi ; Réflexions et pensées diverses (1784)

On peut être plus malin qu'un autre, mais non pas plus malin que tous les autres.
Michael Girardi ; Réflexions et pensées diverses (1784)

La faiblesse des femmes part du cœur, la faiblesse des hommes de l'esprit.
Michael Girardi ; Réflexions et pensées diverses (1784)

Un bienfait est une chaîne délicate qui lie notre cœur.
Michael Girardi ; Réflexions et pensées diverses (1784)

L'avarice est la peine des riches, un riche avare est plus pauvre qu'un indigent libéral.
Michael Girardi ; Réflexions et pensées diverses (1784)

Les conseils d'un ami sont le flambeau de l'âme.
Michael Girardi ; Réflexions et pensées diverses (1784)

Dans la plante, on compte les étamines pour savoir à quelle classe elle appartient ; chez l'homme, on compte ses pièces d'or.
Michael Girardi ; Réflexions et pensées diverses (1784)

Punir un sot de ses sottises, c'est punir un aveugle pour s'être heurté la tête.
Michael Girardi ; Réflexions et pensées diverses (1784)

Il n'est pas en notre pouvoir d'aimer toujours : l'appétit du cœur a ses bornes, comme l'appétit de l'estomac a les siennes : nous n'avons pas plus à dire aux mouvements de notre cœur qu'à ceux de notre estomac.
Michael Girardi ; Réflexions et pensées diverses (1784)

Plus un homme s'élève dans la société, et plus il est abaissé par les envieux et médisants.
Michael Girardi ; Réflexions et pensées diverses (1784)

Dites-moi combien vous possédez de pièces d'or, et je vous dirai combien vous avez d'amis, et combien de crimes vous pouvez commettre impunément, sans être inquiété nullement par les juges.
Michael Girardi ; Réflexions et pensées diverses (1784)

Il y a plus à gagner à dire du mal de soi qu'à en dire du bien.
Michael Girardi ; Réflexions et pensées diverses (1784)

Qui dirait que le ver à soie est le fondateur des sciences et des arts, et de la prospérité publique ! Le ver produit la soie, la soie les rubans, et les rubans font marcher les peuples ! Faites mourir ce ver , et la terre va se peupler de paresseux et d'ignorants.
Michael Girardi ; Réflexions et pensées diverses (1784)

L'homme apprend à tout connaître, hors lui-même : il sait ce qui se passe au soleil, qui est à plusieurs millions de lieues de lui, et il ignore ce qui se passe en son estomac, qui est en lui !
Michael Girardi ; Réflexions et pensées diverses (1784)

L'or est le plus inaltérable des métaux, et lui-même altère tout.
Michael Girardi ; Réflexions et pensées diverses (1784)

L'âme quitte le corps, quand le corps à moitié détruit ne peut plus lui servir de refuge, comme on quitte une vieille maison quand elle tombe en ruine.
Michael Girardi ; Réflexions et pensées diverses (1784)