Victor Hugo.

Les meilleures citations de Victor Hugo :

Confirmer ou réfuter les critiques, c'est la besogne du temps.
Victor Hugo ; Les orientales, Préface (1829)
Les hommes sont ingrats, méchants, menteurs, jaloux : le crime est dans plusieurs, la vanité dans tous.
Victor Hugo ; Les rayons et les ombres, Sagesse (1840)
La beauté de la mort, c'est la présence ; l'être pleuré est disparu, non parti.
Victor Hugo ; Actes et paroles (1875)
La mort est la plus grande des libertés.
Victor Hugo ; Actes et paroles (1875)
l'homme a l'amour pour aile, et pour joug le besoin.
Victor Hugo ; Les contemplations, Ce que dit la bouche d'ombre (1855)
Ne soyez pas sorcier ; mais si vous l'êtes, faites-en votre métier.
Victor Hugo ; Les travailleurs de la mer (1866)
Les opiniâtres sont les sublimes.
Victor Hugo ; Les travailleurs de la mer (1866)
La mélancolie, c'est le bonheur d'être triste.
Victor Hugo ; Les travailleurs de la mer (1866)
Pour ceux dont le mal est l'idéal, l'opprobre est une auréole.
Victor Hugo ; Les travailleurs de la mer (1866)
Pour un hypocrite être démasqué est un échec, mais se démasquer est une victoire.
Victor Hugo ; Les travailleurs de la mer (1866)
L'hypocrite est l'épouvantable hermaphrodite du mal.
Victor Hugo ; Les travailleurs de la mer (1866)
Boire perpétuellement son imposture est une nausée.
Victor Hugo ; Les travailleurs de la mer (1866)
L'hypocrite se confie à on ne sait quoi d'indifférent dans l'inconnu qui permet le mal.
Victor Hugo ; Les travailleurs de la mer (1866)
L'argot, c'est la langue des ténébreux.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)
La politesse et la courtoisie sont romantiques.
Victor Hugo ; Lettre au rédacteur de la gazette de France, le 10 août 1824.
Le travail est la meilleure des régularités et la pire des intermittences.
Victor Hugo ; Philosophie prose (1835-1840)
Pardonnez beaucoup de choses, oubiez-en un peu.
Victor Hugo ; Philosophie prose (1835-1840)
L'homme sur la terre est un ange à l'essai ; aimons ! servons ! aidons ! luttons ! souffrons !
Victor Hugo ; Les contemplations, Écrit en 1846.