Thomas Moore ou Thomas More.

Biographie :

Thomas Moore

Poète, juriste, chanteur, auteur-compositeur, romancier, écrivain, musicien, parolier, chef d'orchestre et artiste de scène irlandais né le 28 mai 1779 à Dublin, Thomas Moore est décédé le 25 février 1852 à l'âge de 72 ans à Sloperton Cottage en Angleterre.

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Les 50 citations de Thomas Moore :

Il n'est rien dans la vie qui soit moitié si doux que le premier rêve d'amour !
Thomas Moore ; Le premier rêve d'amour (1810)

Il y a moins de bonheur à savoir qu'à croire et à espérer.
Thomas Moore ; Les amours des anges (1823)

Si la liberté est bannie de ce monde, ne désespérons pas, aux cieux nous la retrouverons !
Thomas Moore ; Appel au combat (1810)

Un bras qui défend son pays est plus fort que les armées qui l'envahissent !
Thomas Moore ; Appel au combat (1810)

L'existence ne peut avoir de charmes pour celui qui ne vit pas libre !
Thomas Moore ; Avant la bataille (1810)

L'image révérée qu'un premier amour a gravée dans nos cœurs ne s'efface jamais.
Thomas Moore ; Le premier rêve d'amour (1810)

La vie est une dissipation des heures fatigantes que la rose du plaisir vient rarement orner.
Thomas Moore ; Que la coupe circule (1810)

Le sourire rayonnant du soir revient rarement avec le matin éclairer mon front !
Thomas Moore ; Que la coupe circule (1810)

L'amour nourri dans les plaisirs est volage, mais l'amour né de la douleur est fidèle.
Thomas Moore ; L'amour dans la douleur (1810)

Les douceurs que recèle le plaisir sont toujours si lentes à éclore, que bien souvent, hélas ! nous n'en sentons le prix qu'alors qu'elles nous échappent.
Thomas Moore ; La chanson bachique (1810)

Souvent, pendant le calme de la nuit, avant que le sommeil ait enchaîné mes sens, la mémoire ramène autour de moi la lumière des jours passés, les sourires, les pleurs de l'adolescence, les mots d'amour, si chers alors, les yeux qui brillaient, maintenant ternis ou fermés, les cœurs joyeux qui ne palpitent plus ! Ainsi, pendant la nuit paisible, avant que le sommeil ait enchaîné mes sens, le triste souvenir évoque les clartés des jours écoulés. Quand je me rappelle tous les amis que j'ai vus tomber autour de moi, comme les feuilles dans le brouillard d'automne, il me semble parcourir seul la salle déserte des banquets : les flambeaux sont éteints, les guirlandes sont flétries, tous les convives ont disparu, tous, excepté moi seul ! Ainsi, pendant la nuit paisible, avant que le sommeil se soit appesanti sur moi, le triste souvenir évoque les pâles lueurs des jours qui ne sont plus !
Thomas Moore ; L'isolement (1810)

Le souffle bienfaisant des chants entendus jadis à des heures plus heureuses est semblable au zéphyr qui glisse en soupirant sur les fleurs orientales. Imprégnée de parfums la brise soupire encore, quoique les fleurs soient fanées et sans vie : ainsi quand le rêve du plaisir est passé, son doux souvenir revit dans le souffle de la musique !
Thomas Moore ; La musique (1810)

Lorsqu'à travers la vie nous errons malheureux, pleurant tout ce qui faisait chérir l'existence, si quelque air de musique, aimé aux jours de notre jeunesse, vient à frapper notre oreille, oh ! avec quelle joie nous recueillons les accords qui éveillent des pensées depuis longtemps assoupies, et qui rappellent les sourires d'autrefois dans des yeux ternis par les pleurs !
Thomas Moore ; La musique (1810)

À travers les douleurs, à travers les dangers, ton sourire a égayé ma route et a couvert des fleurs de l'espérance les épines qui m'entouraient. Plus notre sort était sombre, plus notre pur amour brillait d'un vif éclat. Bientôt la honte se convertit en gloire et la crainte en audace. Esclave que j'étais, dans tes bras je me sentais libre, et mon âme bénit jusqu'aux douleurs qui t'ont fait me chérir davantage.
Thomas Moore ; Le paysan irlandais à sa maîtresse (1810)

L'amour embellit de sa lumière les humbles demeures.
Thomas Moore ; Hélène, ou la Dame de Rosna (1810)

Il est un monde où les âmes sont libres, où les tyrans ne corrompent pas les dons de la nature : si la mort n'est que l'entrée de ce monde brillant, oh ! qui voudrait vivre esclave en celui-ci ?
Thomas Moore ; Après la bataille (1810)

Le cœur qui a vraiment aimé jamais n'oublie, mais aime encore, fidèle jusqu'à la fin, comme la fleur du soleil tourne vers son dieu, quand il se couche, le même regard dont elle a salué son lever !
Thomas Moore ; Crois-moi ! (1810)

Ah ! crois-moi, si tous ces charmes ravissants, que je contemple chez toi si tendrement aujourd'hui, changeaient demain, et s'évanouissaient entre mes bras, comme les dons fugitifs des fées, tu serais encore adorée comme tu l'es à présent.
Thomas Moore ; Crois-moi ! (1810)

Si jamais tes attraits et tes charmes doivent un jour se flétrir, chaque désir de mon cœur s'enlacera plus ardent et plus tendre autour de ta ruine chérie !
Thomas Moore ; Crois-moi ! (1810)

Quand celui qui t'adore n'aura laissé derrière lui que le nom de sa faute et de ses douleurs, oh ! dis, pleureras-tu s'ils ternissent la renommée d'une vie livrée pour toi ? Oui, pleure ! et quel que soit l'arrêt de mes ennemis, tes larmes l'effaceront ; car le ciel m'est témoin que, coupable envers eux, je ne te fus que trop fidèle.
Thomas Moore ; Pleureras-tu ? (1810)

Idole des rêves de mon premier amour, chaque pensée de ma raison fut à toi : dans mon humble et dernière prière à l'Éternel, ton nom se mêlera au mien. Oh ! bénis soient les amants, les amis, qui vivront pour voir tes jours de gloire ; mais après cette joie, la plus chère bénédiction que puisse accorder le ciel, c'est l'orgueil de mourir pour toi !
Thomas Moore ; Pleureras-tu ? (1810)

Laissons aux prétendus sages et aux fous raisonneurs les disputes de croyance : l'heure présente est une fleur trop fragile et trop belle pour être flétrie et souillée par la poussière des écoles. Votre verre peut être pourpre, le mien peut être bleu, mais lorsqu'ils sont remplis de la même liqueur, l'insensé qui querelle sur leur différence de teintes ne mérite pas la joie qu'ils répandent dans l'âme.
Thomas Moore ; La chanson bachique (1810)

Les morts ne craignent plus les tyrans, la tombe n'a point de chaînes !
Thomas Moore ; Appel au combat (1810)

Les charmes de la nature gagnent à être réfléchis dans les regards de ce qu'on aime !
Thomas Moore ; La vallée d'Avoca (1810)

Tant que la vie fera palpiter mon cœur, il n'oubliera pas ma patrie délaissée, plus chère et plus belle dans ses douleurs, sa tristesse et ses orages, que le reste du monde aux heures où brille le soleil !
Thomas Moore ; Le souvenir de la patrie (1810)