Fredrika Bremer.

Les meilleures citations de Fredrika Bremer :

Qui marche un peu avec son siècle s'aperçoit facilement que l'instruction est maintenant la véritable aristocratie, et l'art vaut la noblesse. La culture de l'esprit donne un rang réel.
Fredrika Bremer ; Les voisins (1845)

C'est triste de voir régner la solitude dans un lieu où l'on pourrait vivre et jouir de la vie.
Fredrika Bremer ; Les voisins (1845)

La vie a quelquefois, comme l'année, un été en automne.
Fredrika Bremer ; Les voisins (1845)

Il ne faut pas trop brider les enfants, mais leur laisser de la liberté ; cela les rend naturels plus tard, et non pas affectés et minaudiers comme tant d'autres enfants.
Fredrika Bremer ; Les voisins (1845)

Il est dangereux de réveiller le lion qui dort.
Fredrika Bremer ; Les voisins (1845)

Les réprimandes ne sont pas des meules de moulin.
Fredrika Bremer ; Les voisins (1845)

La pauvreté n'est pas une honte, tout le monde n'est pas né avec une cuiller d'argent à la bouche ; mais la vanité dans la pauvreté, c'est le diable dans le bateau.
Fredrika Bremer ; Les voisins (1845)

Une bonne conscience fait un joyeux visage.
Fredrika Bremer ; Les voisins (1845)

Un passereau ne tombe pas à terre sans que le Père qui est aux cieux ne s'en aperçoive !
Fredrika Bremer ; Les voisins (1845)

Je ne veux dépendre de personne, encore moins de ma chère mère.
Fredrika Bremer ; Les voisins (1845)

Nul ne devient bon médecin s'il n'a rempli un cimetière.
Fredrika Bremer ; Les voisins (1845)

Travailler pour ceux que l'on estime, que l'on aime profondément, c'est une joie.
Fredrika Bremer ; Le foyer domestique (1862)

Un mensonge conduit toujours à un mensonge plus grand.
Fredrika Bremer ; Les voisins (1845)

Il ne faut pas bâillonner la bouche du bœuf qui bat le grain.
Fredrika Bremer ; Les voisins (1845)

Les moineaux ne volent pas tout rôtis dans le gosier.
Fredrika Bremer ; Les voisins (1845)

Bien commencé est à moitié gagné.
Fredrika Bremer ; Les voisins (1845)

Il ne faut pas crier avant d'avoir traversé la rivière.
Fredrika Bremer ; Les voisins (1845)

Il faut garder pour soi le chagrin, mais on doit jouir de la joie en commun.
Fredrika Bremer ; Les voisins (1845)

La nuit du découragement est passée pour toujours. Oui, elle est passée, mais ses fruits restent. Comme ces fleurs qui s'ouvrent seulement la nuit, c'est aussi durant les heures de l'obscurité ou d'une grande douleur que l'âme de l'homme s'ouvre véritablement à la clarté des étoiles éternelles.
Fredrika Bremer ; Les voisins (1845)

Un jour, lorsque je n'appartiendrai plus à cette terre, mon esprit y reviendra peut-être pour dire aux hommes les secrets de mes souffrances, de mes joies, de mon amour, de ma vie intellectuelle. Que personne alors n'ait peur de moi, ne soit effrayé à ma vue ; si, à minuit, j'apparais à quelque âme souffrante et inquiète, ce sera uniquement pour calmer son agitation, faire brûler sa lampe avec plus d'éclat, pour être sa sœur et son amie.
Fredrika Bremer ; Les voisins (1845)

Les enfants ont une mémoire sans égale pour les promesses.
Fredrika Bremer ; Le foyer domestique (1862)

On ne redoute pas la peine lorsqu'on en espère un grand bien.
Fredrika Bremer ; Le foyer domestique (1862)

L'amertume doit être châtiée par l'amertume.
Fredrika Bremer ; Les voisins (1845)

C'est par ces jugements hasardés que l'on fait tort à son prochain.
Fredrika Bremer ; Les voisins (1845)

Ce que le cœur des jeunes gens renferme de plus beau, un enthousiasme pur pour la vertu et la patrie, une volonté brûlante de vivre pour elles.
Fredrika Bremer ; Le foyer domestique (1862)

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