Étienne de Jouy (2)

Les citations de Étienne de Jouy :

Le despotisme ne crée que des déserts.
Étienne de Jouy ; La morale appliquée à la politique (1822)

Mieux vaut mourir que de causer la perte d'un seul homme.
Étienne de Jouy ; La morale appliquée à la politique (1822)

La vie des tyrans n'est qu'un long supplice. Le poignard menace sans cesse leur poitrine, le glaive suspendu sur leur tête n'est soutenu que par un fil toujours près à se rompre.
Étienne de Jouy ; La morale appliquée à la politique (1822)

Tout ce qui sépare les hommes au lieu de les réunir est un mal, en ce qu'il fait naître d'un côté l'orgueil, et de l'autre l'envie, causes éternelles d'oppression et de révolutions.
Étienne de Jouy ; La morale appliquée à la politique (1822)

Les riches sont avant les pauvres devant les hommes ; devant Dieu, les pauvres sont avant les riches.
Étienne de Jouy ; La morale appliquée à la politique (1822)

La violence seule rend les peuples tributaires, et les hommes esclaves.
Étienne de Jouy ; La morale appliquée à la politique (1822)

L'homme bon demande à Dieu de la pluie pour son champ, l'homme mauvais réclame de la grêle pour le champ de son voisin.
Étienne de Jouy ; La morale appliquée à la politique (1822)

Le droit n'est autre chose que l'utilité reconnue de la justice.
Étienne de Jouy ; La morale appliquée à la politique (1822)

Il faut avoir un principe d'évidence auquel se rapportent nos jugements, ce principe est dans la conscience.
Étienne de Jouy ; La morale appliquée à la politique (1822)

La chose la plus nécessaire à apprendre, c'est d'oublier à faire le mal.
Étienne de Jouy ; La morale appliquée à la politique (1822)

Il y a trois choses que le sage doit révérer avant tout, les lois, le malheur, et les paroles des gens de bien.
Étienne de Jouy ; La morale appliquée à la politique (1822)

Celui qui persécute un homme de bien fait la guerre au ciel.
Étienne de Jouy ; La morale appliquée à la politique (1822)

Si tu veux savoir si une action est bonne ou mauvaise, demande-toi ce qu'il arriverait si chacun en faisait autant.
Étienne de Jouy ; La morale appliquée à la politique (1822)

La morale est l'art de bien vivre, c'est la science pratique des devoirs ; elle enseigne à opposer la raison aux passions, le courage à la fortune, la nature aux coutumes ; à se conformer, dans ses actions, à ce qui est juste et honnête, après avoir établi en principe que tout ce qui n'est pas juste et honnête ne saurait être utile.
Étienne de Jouy ; La morale appliquée à la politique (1822)

La philosophie montera un jour sur le trône du monde.
Étienne de Jouy ; La morale appliquée à la politique (1822)

Il existe une morale universelle qui a son siège dans la conscience de l'homme ; donc elle régit par les mêmes lois les individus et les sociétés.
Étienne de Jouy ; La morale appliquée à la politique (1822)

Il y a plus de faux amis que de véritables, tournez leur le dos une seconde, ils vous poignarderont.
Étienne de Jouy ; La morale appliquée à la politique (1822)

De tous les moyens pour rétablir l'intimité entre les hommes, la table est le meilleur.
Étienne de Jouy ; Guillaume le franc-parleur (1815)

Le grand art est de se concilier l'estime des hommes et de la faire tourner à son propre avantage.
Étienne de Jouy ; Guillaume le franc-parleur (1815)

Un homme qui se marie est un imbécile mettant la main dans un sac pour en tirer une anguille qui s'y trouve seule avec une centaine de vipères : il y a cent contre un à parier que c'est une vipère qu'il prendra.
Étienne de Jouy ; L'Hermite de la Chaussée d'Antin (1814)

La pauvreté nous expose à la risée des sots, c'est ce qu'elle a de plus insupportable.
Étienne de Jouy ; L'Hermite de la Chaussée d'Antin (1814)

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