Delphine de Girardin.

Les meilleures citations de Delphine de Girardin :

Le monde ne s'alarme des légèretés que lorsqu'elles sont sans danger, et pour qu'il pardonne à l'étourderie, il faut qu'elle soit sans excuse.
Delphine de Girardin ; Les maximes et pensées (1855)

Une rivale, si misérable qu'elle soit, est toujours à nos yeux une orgueilleuse rivale.
Delphine de Girardin ; Les maximes et pensées (1855)

Un violent chagrin, pour une jeune femme, est une vieillesse anticipée.
Delphine de Girardin ; Les maximes et pensées (1855)

Si peu de vanité qu'on ait, il est toujours flatteur d'être salué par une jolie femme.
Delphine de Girardin ; Les maximes et pensées (1855)

On a ses ennuyeux comme on a ses pauvres.
Delphine de Girardin ; Les maximes et pensées (1855)

Les Français qui ont de l'esprit en ont beaucoup, mais il y a beaucoup de Français qui n'ont pas même un peu d'esprit. Sur cent hommes, vous en trouvez deux spirituels ; sur cent femmes, vous en trouverez une bête. Voilà la proportion.
Delphine de Girardin ; Les maximes et pensées (1855)

Une femme égoïste, non seulement de cœur, mais d'esprit, ne peut pas sortir d'elle-même. Le moi est indélébile chez elle. Une véritable égoïste ne sait même pas être fausse.
Delphine de Girardin ; Les maximes et pensées (1855)

L'homme le plus profond est un innocent à côté de la plus simple femme.
Delphine de Girardin ; Les maximes et pensées (1855)

Pour une prude, la vie d'un homme n'est rien auprès de la bonne réputation d'une femme.
Delphine de Girardin ; Les maximes et pensées (1855)

Un mariage n'est bon qu'autant qu'on n'en pourrait pas faire un meilleur.
Delphine de Girardin ; Les maximes et pensées (1855)

Les femmes coquettes n'ont jamais froid.
Delphine de Girardin ; Les maximes et pensées (1855)

Une femme qui n'a donné aucun droit sur elle est encore libre, quelle que soit sa passion.
Delphine de Girardin ; Les maximes et pensées (1855)

L'honneur des hommes est dans le courage de leurs actions, l'honneur des femmes est dans l'unité de leurs sentiments.
Delphine de Girardin ; Les maximes et pensées (1855)

Le bonheur est un bon médecin !
Delphine de Girardin ; Marguerite ou Deux amours (1882)

On dresse nos enfants à jouer la comédie du matin au soir, et puis on s'indigne que ces petits comédiens, qu'on a formés dès le berceau, deviennent de grands comédiens avec l'âge et utilisent pour les choses réelles de la vie, pour satisfaire leurs désirs, leurs passions, les mille singeries qu'on leur a naïvement enseignées !
Delphine de Girardin ; Marguerite ou Deux amours (1882)

Les enfants nourris de fictions, nourris de mensonges, très ingénieux et très profonds, sont plus tard de malins trompeurs, de savants hypocrites !
Delphine de Girardin ; Marguerite ou Deux amours (1882)

Être aimé, c'est vivre de tourments, c'est errer dans un désert sans bornes avec un aveugle pour guide ; c'est trembler à chaque pas, et trembler pour ce qu'on aime ; c'est avoir un juge malveillant et faible dont les conseils intéressés vous égarent, qui ne connaît ni ses défauts, ni les vôtres, et qui vous reproche toutes vos belles qualités parce que ce sont elles qui le font souffrir ; c'est avoir un ennemi perfide qui a le secret de votre faiblesse, qui vous reproche comme des crimes toutes vos plus nobles actions, et qui s'arme contre vous, dans sa haine factice, de vos confidences et de vos aveux ; c'est avoir pour allié un traître, un adversaire implacable qui lutte sans cesse secrètement contre vous, épiant toutes vos pensées ; c'est installer dans sa demeure le plus terrible de tous les espionnages, celui de l'esclave révolté.
Delphine de Girardin ; Marguerite ou Deux amours (1882)

L'amour ne peut vivre que par la souffrance ; il cesse avec le bonheur, car l'amour heureux, c'est la perfection des plus beaux rêves, et toute chose parfaite ou perfectionnée touche à sa fin.
Delphine de Girardin ; Marguerite ou Deux amours (1882)

Un amour noble et pur inspire plus d'envie que tous les honneurs, toutes les richesses et toutes les puissances de la terre.
Delphine de Girardin ; Marguerite ou Deux amours (1882)

Être aimé, c'est être maudit, c'est être voué à la douleur sans retour ! Sitôt que vous êtes aimé, le malheur et la mort vous regardent et vous forcent à choisir entre eux ; ces divinités jalouses veillent sans cesse à notre porte ; elles écoutent nos pensées, elles retiennent tous les noms chéris que les voix émues ont prononcés... et il vous faut choisir, malgré vous, entre un amour fatal, désespéré, qui vous laissera vivre, et un amour sublime et religieusement partagé qui vous fera mourir.
Delphine de Girardin ; Marguerite ou Deux amours (1882)

On ne commence à vivre que du jour où l'on est aimé ; c'est de ce beau jour seulement que doivent dater les souvenirs ; c'est pour être aimé que l'on cherche la gloire, que l'on aspire à la fortune, que l'on désire la beauté.
Delphine de Girardin ; Marguerite ou Deux amours (1882)

De l'harmonie naît l'union et la beauté.
Delphine de Girardin ; Il ne faut pas jouer avec la douleur (1853)

De la faiblesse et de l'hypocrisie naissent la laideur et l'envie.
Delphine de Girardin ; Il ne faut pas jouer avec la douleur (1853)

Le bruit qu'on ne fait pas est toujours fatigant.
Delphine de Girardin ; Les lettres parisiennes, le 8 février 1837.

Le véritable amour est ombrageux ; la chose la plus insignifiante, la plus improbable, le trouble.
Delphine de Girardin ; Les lettres parisiennes, le 8 février 1837.

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