Sosthène de La Rochefoucauld

Biographie :

Sosthène de La Rochefoucauld

Militaire et homme politique français né à Paris le 19 février 1785, Louis François Sosthène de La Rochefoucauld est mort à Château d'Armainvilliers, en Seine-et-Marne, le 5 octobre 1864. Nommé, en août 1824, directeur général des Beaux-Arts, des théâtres royaux et des manufactures, il nous laisse un recueil de pensées et de maximes publié en 1861. Ce recueil comporte plus de 700 pensées et réflexions sur les thèmes de la vie et de l'amitié entre autres.

Les 61 citations de Sosthène de La Rochefoucauld :

La conscience est un tribunal sans appel.
Sosthène de La Rochefoucauld-Doudeauville ; Le livre des pensées et maximes (1861)

L'indulgence vient petit à petit avec la vieillesse.
Sosthène de La Rochefoucauld-Doudeauville ; Le livre des pensées et maximes (1861)

Le découragement est la mort morale.
Sosthène de La Rochefoucauld-Doudeauville ; Le livre des pensées et maximes (1861)

La popularité brille comme une étincelle, et s'éteint souvent au milieu des cendres.
Sosthène de La Rochefoucauld-Doudeauville ; Le livre des pensées et maximes (1861)

Il faut, dans ses projets, faire la part des hommes et celle des évènements imprévus.
Sosthène de La Rochefoucauld-Doudeauville ; Le livre des pensées et maximes (1861)

Une morale purement humaine doit être égoïste par sa nature.
Sosthène de La Rochefoucauld-Doudeauville ; Le livre des pensées et maximes (1861)

Bien souvent l'homme meurt avant d'avoir vécu.
Sosthène de La Rochefoucauld-Doudeauville ; Le livre des pensées et maximes (1861)

On regrette quelquefois toute la vie un bonheur imaginaire.
Sosthène de La Rochefoucauld-Doudeauville ; Le livre des pensées et maximes (1861)

L'abandon est une qualité qui ne s'acquiert point.
Sosthène de La Rochefoucauld-Doudeauville ; Le livre des pensées et maximes (1861)

Un cœur jaloux mérite d'être ménagé.
Sosthène de La Rochefoucauld-Doudeauville ; Le livre des pensées et maximes (1861)

L'égoïsme est semblable au vent du désert qui dessèche tout.
Sosthène de La Rochefoucauld-Doudeauville ; Le livre des pensées et maximes (1861)

La timidité est une paralysie morale.
Sosthène de La Rochefoucauld-Doudeauville ; Le livre des pensées et maximes (1861)

L'imagination exalte les souffrances comme le bonheur.
Sosthène de La Rochefoucauld-Doudeauville ; Le livre des pensées et maximes (1861)

Le bonheur tue, et le chagrin laisse vivre.
Sosthène de La Rochefoucauld-Doudeauville ; Le livre des pensées et maximes (1861)

Il y a des larmes pour le bonheur, il n'y en a pas pour les grands malheurs.
Sosthène de La Rochefoucauld-Doudeauville ; Le livre des pensées et maximes (1861)

Le murmure est ordinairement une ingratitude mal déguisée.
Sosthène de La Rochefoucauld-Doudeauville ; Le livre des pensées et maximes (1861)

Il faut partager la souffrance avant de la raisonner.
Sosthène de La Rochefoucauld-Doudeauville ; Le livre des pensées et maximes (1861)

Il faut donner une bonne direction même aux qualités.
Sosthène de La Rochefoucauld-Doudeauville ; Le livre des pensées et maximes (1861)

La suffisance met un bandeau sur les yeux.
Sosthène de La Rochefoucauld-Doudeauville ; Le livre des pensées et maximes (1861)

Les passions forment un nuage entre l'homme et la vérité.
Sosthène de La Rochefoucauld-Doudeauville ; Le livre des pensées et maximes (1861)

La sottise tient plus à l'esprit que l'on croit avoir qu'à celui dont on manque.
Sosthène de La Rochefoucauld-Doudeauville ; Le livre des pensées et maximes (1861)

Prendre les hommes pour ce qu'ils ne sont pas est le moyen de les ramener à ce qu'ils devraient être.
Sosthène de La Rochefoucauld-Doudeauville ; Le livre des pensées et maximes (1861)

La coquetterie plaît à celui qui en est l'objet, et blesse ceux qui n'en sont que les témoins.
Sosthène de La Rochefoucauld-Doudeauville ; Le livre des pensées et maximes (1861)

Rien ne marque tant de dureté dans l'esprit que l'obstination et l'entêtement.
Sosthène de La Rochefoucauld-Doudeauville ; Le livre des pensées et maximes (1861)

Le sentiment de son infériorité produit ordinairement l'envie.
Sosthène de La Rochefoucauld-Doudeauville ; Le livre des pensées et maximes (1861)