Les proverbes et dictons de la Mandchourie.

Le dictionnaire contient 49 proverbes et dictons mandchous :

Examine une affaire attentivement, tu reconnaîtras ses points forts et ses points faibles.

Les proverbes de la Mandchourie (1886)

Si dans sa maison on témoigne du respect à son père et à sa mère, pourquoi aller au loin pour brûler des parfums (dans les temples) ?

Dictionnaire des proverbes mandchous (1980)

Pour le pauvre il est difficile de ne pas être mécontent ; pour le riche il est facile de ne pas être orgueilleux.

Les proverbes de la Mandchourie (1886)

L'homme parfait et supérieur ne connaît que la justice, les petites âmes ne connaissent que le gain.

Chrestomathie Mandchou (1828)

Le compatissant ne sera jamais riche, et le riche jamais compatissant.

Dictionnaire des proverbes mandchous (1980)

Si tu as de l'argent emploie-le, car après la mort tout tombe dans le néant.

Chrestomathie Mandchou (1828)

Les lieux inaccessibles au vol de l'oie sauvage ne le sont pas à l'homme qui cherche les richesses et la gloire.

Chrestomathie Mandchou (1828)

Si la route est longue, on connaît la force du cheval ; une longue suite de jours fait connaître le cœur de l'homme.

Chrestomathie Mandchou (1828)

Quiconque n'a qu'une capacité médiocre ne sera jamais un homme parfait.

Dictionnaire des proverbes mandchous (1980)

Quiconque ne se courrouce jamais n'aura jamais de bravoure.

Dictionnaire des proverbes mandchous (1980)

Qui cède aux hommes n'est pas dénué de bon sens, car il en tire plus tard son profit.

Dictionnaire des proverbes mandchous (1980)

L'homme qui pendant dix ans jouit d'un destin favorable n'est troublé ni par les génies ni par les démons.

Dictionnaire des proverbes mandchous (1980)

Si nous tenons à un pied de terre, pourquoi les hommes se donneraient-ils de la peine pour nous ?

Chrestomathie Mandchou (1828)

Quoiqu'il ait épuisé le savoir, l'homme cependant ne sait rien.

Chrestomathie Mandchou (1828)

L'homme sage s'interroge sur lui-même, l'homme vulgaire interroge les autres.

Les proverbes de la Mandchourie (1886)

L'homme auquel la fortune est favorable se fait craindre par les démons, mais si son temps est passé, les démons viennent l'attaquer à leur tour.

Chrestomathie Mandchou (1828)

Le dragon et le tigre obéissent à un esprit élevé ; les génies et les démons révèrent le vertueux et le grave.

Chrestomathie Mandchou (1828)

L'eau profonde coule lentement ; les gens honorables parient et ordonnent avec douceur.

Dictionnaire des proverbes mandchous (1980)

Si le cœur est hautain, la marche des affaires est arrêtée ; si les bords sont hauts, le courant de l'eau est caché.

Les proverbes de la Mandchourie (1886)

La figure d'un homme te fait connaître ses bons et ses mauvais côtés.

Les proverbes de la Mandchourie (1886)

Les gens qui ont l'âme petite et étroite sont toujours mécontents et tristes.

Les proverbes de la Mandchourie (1886)

Ne te mets pas en colère pour peu de chose, une jeune tête ne tarde pas à blanchir.

Les proverbes de la Mandchourie (1886)

Partout il y a de l'or jaune dans le monde, mais les gens à barbe et à cheveux blancs y sont rares.

Chrestomathie Mandchou (1828)

Les désirs de l'homme peuvent être contrariés, mais il faut se soumettre aux lois du ciel.

Les proverbes de la Mandchourie (1886)

L'homme qui vient d'un lieu éloigné est méprisé ; une chose qui vient d'un lieu éloigné est estimée.

Les proverbes de la Mandchourie (1886)

Les choses cachées dans les replis du cœur, les esprits les voient comme des éclairs.

Dictionnaire des proverbes mandchous (1980)

Les paroles que l'homme se dit à lui-même, le ciel les entend comme le tonnerre.

Les proverbes de la Mandchourie (1886)

Pour celui dont l'esprit n'est pas obscurci, toutes les lois sont claires.

Chrestomathie Mandchou (1828)

Si l'homme ne s'inquiète pas de ce qui est loin, le malheur est nécessairement près de lui.

Les proverbes de la Mandchourie (1886)

Parmi trois personnes qui marchent ensemble, il y en a une qui peut être ton maître.

Dictionnaire des proverbes mandchous (1980)

Qui est constant et grave se conservera toujours.

Les proverbes de la Mandchourie (1886)

Si tu reçois un bœuf de quelqu'un, rends-lui un cheval.

Chrestomathie Mandchou (1828)

L'homme meurt pour ses richesses ; l'oiseau crève à force de manger.

Dictionnaire des proverbes mandchous (1980)

Celui qui est soumis au ciel se conserve ; celui qui se révolte contre le ciel se perd.

Les proverbes de la Mandchourie (1886)

II faut habiter à côté d'un bon voisin, et avoir des relations avec un bon ami.

Les proverbes de la Mandchourie (1886)

Un homme d'esprit qui veut s'instruire n'a pas honte d'apprendre de son inférieur.

Dictionnaire des proverbes mandchous (1980)

Celui qui est poli envers les autres a sûrement le droit de demander (à son tour).

Les proverbes de la Mandchourie (1886)

II vaut mieux boire peu de vin, et savoir beaucoup de choses.

Dictionnaire des proverbes mandchous (1980)

Au lieu de présenter du vin aux amis, il vaut mieux donner du riz cuit à manger (aux indigents) trois fois par jour.

Chrestomathie Mandchou (1828)

À force de parler on se trompe ; à force de manger on fatigue son estomac.

Chrestomathie Mandchou (1828)

Où il y a trop de richesses, les paroles sont altières.

Dictionnaire des proverbes mandchous (1980)

Recevoir a son motif, perdre n'en a pas.

Dictionnaire des proverbes mandchous (1980)

L'homme (intérieurement) tranquille ne parle pas (beaucoup) ; l'eau tranquille (en équilibre) ne coule pas.

Chrestomathie Mandchou (1828)

Celui qui arrive quelque part avec de mauvaises intentions en sort aussi bien vite.

Dictionnaire des proverbes mandchous (1980)

Ne t'abandonne pas à une vaine colère ; le soleil se couche chaque jour à l'occident.

Dictionnaire des proverbes mandchous (1980)

Si l'homme est pauvre, il a peu d’esprit ; si le cheval est maigre, son poil est long.

Chrestomathie Mandchou (1828)

Si tu es lié d'amitié avec d'autres, cette amitié se changera à la longue en respect.

Chrestomathie Mandchou (1828)

Étant utile aux autres hommes, tu es utile à toi-même.

Chrestomathie Mandchou (1828)

Borne-toi à faire le bien, et n'en demande ni la récompense ni l'équivalent.

Chrestomathie Mandchou (1828)

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