Les proverbes et dictons du Pays Basque

Le dictionnaire contient 77 proverbes et dictons basques :

Ce qui est bien commencé est à demi achevé.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Il n'y a pas de mal qui n'ait son pire.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

La sottise est un mal incurable.

Les proverbes et poésies basques (1847)

Ce qui est fait n'a plus besoin d'être fait.

Les proverbes et poésies basques (1847)

Parler peu et faire beaucoup, c'est le contentement de l'homme sage.

Les proverbes et poésies basques (1847)

À cent chevaux il faut cent selles.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Il est plus de malades la semaine que le week-end.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Le riche qui vit sans amis est endormi à Picatu (nom d'un rocher des Pyrénées pendant en précipice).

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Ouvre ta porte au bonheur, et attends le malheur de pied ferme.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

L'oiseau d'Orhy se plaît à Orhy (haute montagne).

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

La satiété souvent amène la famine.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Le sac de l'étranger est troué.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Celui qui disait peut-être, ne se trompa pas.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Tiens-toi avec Dieu, Dieu sera avec toi.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Du bois vient le copeau (ils sont de même nature).

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Plus le bois est poreux, plus le ver s'y enfonce.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Il n'est point de vie en ce monde sans douleurs.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Demeurer ferme en l'erreur, c'est errer deux fois.

Les proverbes et poésies basques (1847)

On ne fait pas d'un corbeau un vautour.

Les proverbes et poésies basques (1847)

Tant que sonne la cloche, la clochette ne s'entend pas plus loin que le collier où elle est attachée.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

À celui qui ne veut pas porter la selle, qu'on lui mette le bât sur le dos.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Perdre le grain de dedans le sac ou la farine de la poche, la perte est la même.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Le sac prend toujours parti pour le rapiécetage.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Le renard est cauteleux de race.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Dans la maison du ménétrier, tous sont danseurs.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

À buisson touffu, serpe tranchante.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Les buissons ont des oreilles.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Chaque buisson a son ombre.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Vante le coteau, achète la plaine.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Ne prête pas à celui à qui il te faudrait redemander ton argent le chapeau à la main.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Je fuyais le loup, je me trouvai face à face avec l'ours.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Le meilleur avocat du loup, c'est lui-même.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

L'aiguille qui habille tout le monde, reste elle-même toute nue.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

En voulant tout avoir, on perd tout.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Plus le charriot est délabré, plus il fait de bruit.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Vieille poule fait bon bouillon.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Ne recherche dans la courtisanne que sa beauté, et dans ta fiancée, la vertu.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Il voudrait qu'on lui donne autant de fromage que de pain.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

C'est au moment où on l'enfourne que le pain se fait ras ou cornu.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Souffre une injure, il t'en arrive une autre.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Le sang bouillonne sans feu.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Le paresseux est toujours affairé.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Il est rare qu'une gerbe de blé soit sans ivraie.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Celui qui fut nourri dans les bois ne parle que de forêts.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Ce que tout le monde dit, est, ou bien sera.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

De deux sœurs, la famille est trop chargée.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Ce que l'œil n'aperçoit, le cœur n'enchérit point.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Le grand merci du vilain, c'est un rot.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Les moucherons mêmes sont fâcheux, lors qu'ils sont attroupés.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Le loup ne trouve point de procureur qui le vaille.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Ce que le loup fait, à la louve plaît.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Rarement un renard se laisse prendre au filet.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Tant plus qu'on maudit le renard, d'autant plus il s'acharne aux poules.

Anciens proverbes basques et gascons (1845)

Vis bien avec les gens de bien, et ne te brouille pas avec les méchants.

Les proverbes et poésies basques (1847)

Les corbeaux vont à la charogne.

Les proverbes et poésies basques (1847)

Le plaisir est double lorsqu'il est fait promptement.

Les proverbes et poésies basques (1847)

Être amoureux, c'est fleurir, à l'égard des jeunes, mais c'est devenir fou, à l'égard des vieux.

Les proverbes et poésies basques (1847)

Si ma mère avait de la farine, elle ferait des gâteaux.

Les proverbes et poésies basques (1847)

La vanité, encore qu'elle fleurisse, ne graine pas.

Les proverbes et poésies basques (1847)

Qui prend, s'engage, et qui s'engage, assume.

Les proverbes et poésies basques (1847)

Ce qui est pire fait oublier ce qui est mauvais.

Les proverbes et poésies basques (1847)

L'œil qui ne te voit pas ne te pleurera pas.

Les proverbes et poésies basques (1847)

Qui trompe le trompeur mérite plutôt salaire que peine.

Les proverbes et poésies basques (1847)

Le tard venu est d'ordinaire mal couché.

Les proverbes et poésies basques (1847)

Qui ne prend pas garde en avant est capable de glisser en arrière.

Les proverbes et poésies basques (1847)

Vieillard, si tu voyages en août, aies avec toi ton parasol.

Les proverbes et poésies basques (1847)

Qui me caresse plus que de coutume veut me demander quelque chose.

Les proverbes et poésies basques (1847)

Donner au nécessiteux n'est pas donner, mais semer.

Les proverbes et poésies basques (1847)

Le plaisir est double lors qu'il est fait promptement.

Les proverbes et poésies basques (1847)

L'étranger a la main âpre ou rude.

Les proverbes et poésies basques (1847)

Ne te plains pas de l'année jusqu'à ce qu'elle soit écoulée.

Les proverbes et poésies basques (1847)

Qui doit être pendu à Pâques trouve le Carême bien court.

Les proverbes et poésies basques (1847)

Celui-là jeûne par force qui n'a rien à manger.

Les proverbes et poésies basques (1847)

Le chien qui est à deux maîtres a sa mangeaille placée bien haut.

Les proverbes et poésies basques (1847)

Le fou en sait plus en sa maison que le sage en celle d'autrui.

Les proverbes et poésies basques (1847)

Ni l'étoupe près des tisons, ni la fille près du garçon.

Les proverbes et poésies basques (1847)

La vanité, encore qu'elle fleurisse, elle ne graine pas.

Les proverbes et poésies basques (1847)

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