Joseph Joubert.

Les meilleures citations de Joseph Joubert :

Il faut accepter de bonne grâce les difformités que le ciel envoie ou que le temps amène.
Joseph Joubert ; Les pensées et maximes (1838)
Les dettes abrègent la vie.
Joseph Joubert ; Les pensées et maximes (1838)
Chacun est sa parque à lui-même, et se file son avenir.
Joseph Joubert ; Les pensées et maximes (1838)
Il est des âmes limpides et pures où la vie est comme un rayon qui se joue dans une goutte de rosée.
Joseph Joubert ; Les pensées et maximes (1838)
L'oisif studieux sait qu'il vieillit, mais le sent peu ; il est toujours également propre à ses études.
Joseph Joubert ; Les pensées et maximes (1838)
Des yeux levés au ciel sont toujours beaux, quels qu'ils soient.
Joseph Joubert ; Les pensées et maximes (1838)
La pudeur a inventé les ornements.
Joseph Joubert ; Les pensées et maximes (1838)
Les orgueilleux ont comme les nains, la taille d'un enfant et la contenance d'un homme.
Joseph Joubert ; Les pensées et maximes (1838)
La multitude des affections élargit le cœur.
Joseph Joubert ; Les pensées et maximes (1838)
Il y a, dans la colère et la douleur, une détente qu'il faut savoir saisir et presser.
Joseph Joubert ; Les pensées et maximes (1838)
Celui qui craint les plaisirs vaut mieux encore que celui qui les hait.
Joseph Joubert ; Les pensées et maximes (1838)
Toutes les passions cherchent ce qui les nourrit : la peur aime l'idée du danger.
Joseph Joubert ; Les pensées et maximes (1838)
L'intelligence est la floraison, le développement complet du germe de la plante humaine.
Joseph Joubert ; Les pensées et maximes (1838)
L'esprit consiste à avoir beaucoup de pensées inutiles, et le bon sens, à être bien pourvu des notions nécessaires.
Joseph Joubert ; Les pensées et maximes (1838)
Le bon sens est de savoir ce qu'il faut faire ; le bon esprit, de savoir ce qu'il faut penser.
Joseph Joubert ; Les pensées et maximes (1838)
La religion est la poésie du cœur ; elle a des enchantements utiles à nos mœurs ; elle nous donne et le bonheur et la vertu.
Joseph Joubert ; Les pensées et maximes (1838)
L'erreur principale, ou la principale faute de la morale, comme doctrine veillant sur les institutions et les habitudes de la société, consiste à laisser subsister, comme innocent, ce qui est funeste aux mœurs publiques.
Joseph Joubert ; Les pensées et maximes (1838)

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