Sagesses chinoises et pensées de philosophes.
L'enseignement de Confucius a donné naissance au confucianisme. Confucius fut considéré comme le premier éducateur de la Chine.
Un homme n'est pas bon à tout, mais il n'est jamais propre à rien.
Se Ma-fa, Règles, IV ; IVe s. av. J.-C.
Celui qui excelle à employer les hommes se met au-dessus d'eux.
Cette pensée est de Lao-Tseu ; Livre du Tao et de sa vertu, II, LXVIII, 4.
L'inégale valeur des choses est dans la nature même des choses.
Ho Chang-Kong, Lao-Tseu-tsi-kiai ; IIe s. av. J.-C.
Les armes les plus sûres sont des instruments de malheur.
Lao-Tseu (604-479 av. J.-C.) ; Livre du Tao et de sa vertu, I, 31.
Celui qui se dresse sur ses pieds ne peut se tenir droit.
Lao-Tseu (604-479 av. J.-C.) ; Livre du Tao et de sa vertu, I, XXIV, I.
La bienveillance est sur le chemin du devoir.
Cette pensée est de Mencius (380-289 av. J.-C.) ; Livre des livres, VI, II, 16.
La vertu ne reste pas comme une orpheline abandonnée.
Cette pensée est de Confucius (551-479 av. J.-C.) ; Livre des sentences, IV, 25.
Le bonheur naît du malheur, le malheur est caché au sein du bonheur.
Cette pensée est de Lao-Tseu ; Livre du Tao et de sa vertu, II, LVIII, 3.
Le ciel n'a pas deux soleils, le peuple n'a pas deux souverains.
Mencius (380-289 av. J.-C.) ; Livre des livres, II, III, 4.
Je n'ai encore vu personne qui aimât autant la vertu que l'on aime la beauté du corps.
Confucius, Livre des sentences, XI, 17 ; IVe s. av. J.-C.
Celui qui sait être constant a une âme large, et celui qui a une âme large est juste.
Lao-Tseu (604-479 av. J.-C.) ; Livre du Tao et de sa vertu, I, XVI, 9.
La conscience est la lumière de l'intelligence pour distinguer le bien du mal.
Cette pensée de Confucius est un extrait de l'Invariabilité dans le milieu.
Le sage redoute la célébrité comme l'ignominie.
Lao-Tseu ; Livre du Tao et de sa vertu, I, XIII, I.
Le plus grand conquérant est celui qui sait vaincre sans bataille.
Lao-Tseu (604-479 av. J.-C.) ; Livre du Tao et de sa vertu, 31.
Le sage venge ses injures par des bienfaits.
Cette pensée est de Lao-Tseu (604-479 av. J.-C.) ; Livre du Tao et de sa vertu, II, LXIII, 3.
Les paroles droites paraissent contraires à la raison.
Cette pensée est de Lao-Tseu (604-479 av. J.-C.) ; Livre du Tao et de sa vertu, II, LXXVIII, 7.
Ne contractez pas de liaisons d'amitié avec des personnes inférieures à vous-mêmes.
Cette pensée est de Confucius (551-479 av. J.-C.) ; Livre des sentences, I, 8.
Pour te défendre n'attends pas d'être accablé sous les traits de ton adversaire,
ni d'avoir les yeux éblouis par ses armes.
Mencius (380-289 av. J.-C.) ; Livre des livres, I, III, 2.
Tu dois nourrir ta vie.
Cette pensée est de Lao-Tseu (604-479 av. J.-C.) ; Livre du Tao et de sa vertu, I, XXIV, I.
Un mot perd l'affaire, un homme détermine le sort d'un empire.
Cette pensée est de Confucius ; Livre des sentences, IX, 3.
La conduite du sage est sans saveur, comme l'eau.
Paroles et sagesses de Confucius ; L'Invariabilité dans le milieu, XXXIII, I.
Le sage s'interroge lui-même, le sot interroge les autres.
Sagesse de Lao-Tseu ; Livre du Tao et de sa vertu, III, LXXI, 3.
Qui veut être riche ne sera pas bon ; qui veut être bon ne sera pas riche.
proverbes et sagesses de Mencius ; Livre des livres, III, I, 3.
Le riche songe à l'année qui vient, le pauvre pense au jour présent.
proverbe de Mencius ; Livre des proverbes, IV, I, 4.
Un voyage de mille li a commencé par un pas.
Lao-Tseu (604-479 av. J.-C.) ; Livre du Tao et de sa vertu, II, LXIV, 3.
