Mocharrafoddin Saadi (2)

Les citations de Mocharrafoddin Saadi :

L'hypocrite porte ses vertus à la main pour les montrer, et cache dans son sein ses vices.
Mocharrafoddin Saadi ; Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Il suffit qu'un chien y tombe pour salir une citerne pleine d'eau de rose.
Mocharrafoddin Saadi ; Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Le crime d'un seul homme rejette l'ignominie sur toute sa race.
Mocharrafoddin Saadi ; Le jardin des roses - XIIIe siècle.

L'innocence et la piété font le vrai prix de l'homme plutôt qu'une robe de bure.
Mocharrafoddin Saadi ; Le jardin des roses - XIIIe siècle.

La piété est dans le cœur, et non sur les vêtements.
Mocharrafoddin Saadi ; Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Il est indigne de la part des hommes riches, qui devraient donner l'exemple de la bienveillance, de détourner leur visage du pauvre homme, et de rejeter sa compagnie.
Mocharrafoddin Saadi ; Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Quiconque s'est déshonoré par la fraude n'est plus digne de la société des honnêtes gens.
Mocharrafoddin Saadi ; Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Contente-toi de ce que tu as, et tu n'auras pas à te courber devant autrui.
Mocharrafoddin Saadi ; Le jardin des roses - XIIIe siècle.

La langue du calomniateur ne distille que l'injure.
Mocharrafoddin Saadi ; Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Vous me demandez si la fourmi qui est sous vos pieds a droit de se plaindre ? Oui, ou alors vous-même n'aurez pas le droit de vous plaindre lorsque vous serez écrasé par l'éléphant.
Mocharrafoddin Saadi ; Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Il vaut mieux mourir que de répandre le sang innocent.
Mocharrafoddin Saadi ; Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Les enfants cherchent leur refuge dans le sein de leur père.
Mocharrafoddin Saadi ; Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Malheur à qui mange le repas du pauvre, car il s'y trouve toujours un os pour l'étrangler.
Mocharrafoddin Saadi ; Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Si vous voulez que Dieu ait pitié de vous, commencez par faire du bien aux autres.
Mocharrafoddin Saadi ; Le jardin des roses - XIIIe siècle.

L'âne qui sert les hommes vaut mieux que le lion qui les déchire.
Mocharrafoddin Saadi ; Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Le lion est le roi des animaux, et l'âne en est le dernier.
Mocharrafoddin Saadi ; Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Les larmes et les gémissements de l'opprimé montent au ciel plus rapidement que l'incendie ne se communique à une forêt de roseaux desséchés.
Mocharrafoddin Saadi ; Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Les commencements de l'injustice sont toujours faibles en naissant, mais elle ne tarde pas à se fortifier, et insensiblement couvre la terre.
Mocharrafoddin Saadi ; Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Il faut semer le grain si l'on veut recueillir la moisson.
Mocharrafoddin Saadi ; Le jardin des roses - XIIIe siècle.

On ne va point chercher des fruits sous un arbre stérile.
Mocharrafoddin Saadi ; Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Le malheur est la pierre de touche de l'amitié.
Mocharrafoddin Saadi ; Le jardin des roses - XIIIe siècle.

L'homme qui est le fléau du genre humain, mieux vaut le voir dormir que veiller.
Mocharrafoddin Saadi ; Le jardin des roses - XIIIe siècle.

On frappe les vêlements impurs contre la pierre afin de les blanchir.
Mocharrafoddin Saadi ; Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Le chat dans son désespoir se jette sur les yeux du tigre.
Mocharrafoddin Saadi ; Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Nul ne peut adoucir le cœur de l'envieux, sa malheureuse passion ne cesse de le déchirer.
Mocharrafoddin Saadi ; Le jardin des roses - XIIIe siècle.

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