Jean-Baptiste Massillon (2)

Les meilleures citations de Jean-Baptiste Massillon :

Les vérités qu'on aime le moins à entendre sont souvent celles qu'il importe le plus de savoir.
Jean-Baptiste Massillon ; Maximes et pensées (1742)

Éternel insatisfait, l'homme ne trouve nulle part son bonheur sur la terre.
Jean-Baptiste Massillon ; Maximes et pensées (1742)

La vie, ce n'est que l'ivresse, l'emportement, l'extinction de toute raison, qui la rend heureuse.
Jean-Baptiste Massillon ; Maximes et pensées (1742)

Trop de réflexions gâtent tous les plaisirs de la vie : pour être heureux, il faut penser peu.
Jean-Baptiste Massillon ; Maximes et pensées (1742)

L'ambition, ce désir insatiable de s'élever au-dessus et sur les ruines même des autres ; ce ver qui pique le cœur et ne le laisse jamais tranquille ; cette passion qui est le grand ressort des intrigues et de toutes les agitations, cette passion qui ose tout, et à laquelle rien ne coûte, rend malheureux celui qui en est possédé.
Jean-Baptiste Massillon ; Maximes et pensées (1742)

L'âge et les réflexions guérissent d'ordinaire les autres passions, au lieu que l'avarice semble se ranimer et prendre de nouvelles forces dans la vieillesse.
Jean-Baptiste Massillon ; Maximes et pensées (1742)

On couvre de la fierté des défauts et des faiblesses que la fierté trahit elle-même.
Jean-Baptiste Massillon ; Maximes et pensées (1742)

La source de nos consolations est dans la confiance en Dieu.
Jean-Baptiste Massillon ; Maximes et pensées (1742)

L'égoïsme entrave tout, arrête les progrès, en empêchant les hommes de se seconder les uns les autres.
Jean-Baptiste Massillon ; Maximes et pensées (1742)

Les saisons tournent les feuillets du livre de la vie.
Jean-Baptiste Massillon ; Maximes et pensées (1742)

Celui qui ne peut faire usage de ses richesses est pauvre.
Jean-Baptiste Massillon ; Maximes et pensées (1742)

Dans les prêtres, comme dans le peuple, l'ignorance est bien plus à craindre que les lumières.
Jean-Baptiste Massillon ; Maximes et pensées (1742)

Ainsi va la vie, vos jours s'écoulent, les années s'évanouissent, puis la mort arrive.
Jean-Baptiste Massillon ; Maximes et pensées (1742)

Le monde, c'est une servitude éternelle, où nul ne vit pour soi, et où pour être heureux, il faut pouvoir baiser ses fers et aimer son esclavage.
Jean-Baptiste Massillon ; Maximes et pensées (1742)

Les plus douces pensées d'une âme juste sont celles qui lui rappellent le passé : Elle y trouve, à la vérité, cette partie de sa vie que le monde et les passions ont toute occupée. Ce souvenir qui lui arrache des larmes de tristesse, mais elle trouve aussi de la consolation dans ses larmes et dans sa douleur.
Jean-Baptiste Massillon ; Maximes et pensées (1742)

Le masque de l'hypocrite tombe tôt ou tard : l'hypocrisie se trahit toujours par quelque endroit elle-même, c'est du moins un hommage que le vice rend à la vertu, en s'honorant de ses apparences.
Jean-Baptiste Massillon ; Maximes et pensées (1742)

La religion n'abat et n'amollit point le cœur, elle l'ennoblit et l'élève.
Jean-Baptiste Massillon ; Maximes et pensées (1742)

Celui qui par orgueil exige au-delà de ce qui lui est dû fait qu'on lui conteste même ce qu'on devrait lui rendre.
Jean-Baptiste Massillon ; Maximes et pensées (1742)

Les enfants de la gloire et de la magnificence sont rarement les enfants de la sagesse et de la vertu.
Jean-Baptiste Massillon ; Maximes et pensées (1742)

La vertu simple et sincère juge des autres par elle-même.
Jean-Baptiste Massillon ; Maximes et pensées (1742)

Rien de plus rare que de vouloir sincèrement que les hommes oublient ce qui peut nous faire honneur dans leur esprit.
Jean-Baptiste Massillon ; Maximes et pensées (1742)

La religion nous apprend à obéir aux puissances, à respecter nos maîtres, à souffrir nos égaux, à être affable envers nos inférieurs, à aimer tous les hommes comme nous-mêmes.
Jean-Baptiste Massillon ; Maximes et pensées (1742)

On peut être philosophe pour le public, mais on est toujours homme pour soi.
Jean-Baptiste Massillon ; Maximes et pensées (1742)

La mort nous paroît toujours comme l'horizon qui borne notre vue ; s'éloignant de nous à mesure que nous en approchons.
Jean-Baptiste Massillon ; Maximes et pensées (1742)

Le monde qui semble mépriser la vertu n'estime et ne respecte pourtant qu'elle.
Jean-Baptiste Massillon ; Maximes et pensées (1742)

Autre rubrique à découvrir :