Fénelon (2)

Les citations de Fénelon :

Les hypocrites ne se contentent pas d'être méchants, ils veulent encore passer pour être bons.
Fénelon ; Les aventures de Télémaque (1699)

Les gens qui n'ont rien à se cacher les uns aux autres ne manquent jamais de sujets pour s'entretenir.
Fénelon ; Lettre au vidame d'Amiens, le 31 mai 1707.

Ceux qui ont le goût de la vertu ne peuvent être ensemble sans être unis par la vertu qu'ils aiment.
Fénelon ; Les aventures de Télémaque (1699)

Le plus malheureux des hommes est celui qui croit être heureux en rendant les autres misérables.
Fénelon ; Les aventures de Télémaque (1699)

Le plus malheureux de tous les hommes est celui qui croit l'être.
Fénelon ; Les aventures de Télémaque (1699)

Il faut mettre du courage dans toutes entreprises : Moins on se fait de violence, et moins on est capable de s'en faire : et au contraire, plus on se fait de violence, et plus on s'accoutume à prendre sur soi.
Fénelon ; Lettre au vidame d'Amiens, le 10 août 1708.

Les choses qu'on quitte paraissent ce qu'elles sont dès qu'on les a quittées.
Fénelon ; Lettre au vidame d'Amiens, le 10 août 1708.

La vraie obéissance de l'homme consiste à ne plus s'écouter soi-même.
Fénelon ; Lettre à l'électeur de Cologne, le 7 février 1708.

Le silence intérieur consiste à faire taire son imagination vaine, inquiète et volage.
Fénelon ; Lettre au vidame d'Amiens, le 31 mai 1707.

Pour juger avec prudence il faut avoir des principes constants auxquels tous les jugements se réduisent.
Fénelon ; Les aventures de Télémaque (1699)

Les gens qui n'ont rien à se cacher les uns aux autres ne manquent jamais de sujets pour s'entretenir.
Fénelon ; Lettre au vidame d'Amiens, le 31 mai 1707.

La sagesse n'a point de honte de paraitre enjouée quand il le faut.
Fénelon ; Les aventures de Télémaque (1699)

Il n'y a que l'imperfection qui exige la perfection avec âpreté ; plus on est parfait, plus on supporte l'imperfection de son prochain, sans la flatter.
Fénelon ; Lettre au duc de Chevreuse, le 29 décembre 1706.

Les premières années d'un enfant sont les plus précieuses, elles décident du sort des autres.
Fénelon ; Lettre au duc de Chevreuse, le 8 juillet 1708.

Les bras du véritable amour sont bien longs pour s'embrasser de loin.
Fénelon ; Lettre à l'abbé de Langeron, le 4 juin 1708.

Corrigez-vous vous-même, avant même de vouloir corriger les autres.
Fénelon ; Lettre au duc de Bourgogne, le 12 février 1702.

Faites-vous aimer des bons esprits, mais faites-vous craindre des âmes méchantes.
Fénelon ; Lettre au duc de Bourgogne, le 12 février 1702.

Ce qu'on fait par crainte et sans amour est toujours ennuyeux, dur, pénible, accablant ; ce qu'on fait par amour, par volonté pleinement libre, quelque rude qu'il soit aux sens, devient toujours doux.
Fénelon ; Lettre au duc de Bourgogne, le 26 janvier 1702.

Apprenez à être patient ; défiez-vous de vos premières, et même de vos secondes réflexions ; suspendez un instant votre jugement ; et approfondissez peu à peu avant de vous engager dans toute initiative.
Fénelon ; Lettre au marquis de Louville, le 18 octobre 1701.

Dieu n'a besoin que d'un instant, où il fait tout, et voit ce qu'il fait.
Fénelon ; Lettre au duc de Chevreuse, le 18 août 1701.

Accordez à tous les hommes la tolérance, non en approuvant tout comme indifférent, mais en souffrant avec patience, et en tâchant de ramener les hommes par une douce persuasion.
Fénelon ; Examen de la conscience d'un roi (1734)

La force ne peut jamais persuader les hommes, elle ne fait que des hypocrites.
Fénelon ; Examen de la conscience d'un roi (1734)

La piété n'a rien de faible, ni de triste, ni de gêné : elle élargit le cœur ; elle est simple et aimable ; elle se fait tout à tous pour les gagner tous.
Fénelon ; Examen de la conscience d'un roi (1734)

Avoir raison, c'est peu pour un chrétien ; un philosophe a souvent cet avantage : mais avoir raison et souffrir de passer pour avoir tort, et laisser triompher celui qui a tout le tort de son côté, c'est vaincre le mal par le bien.
Fénelon ; Lettre au Père Lami, le 23 janvier 1701.

Hâtez-vous de vous corriger avant de vouloir corriger les autres.
Fénelon ; Examen de la conscience d'un roi (1734)

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