Constance Marie de Théis

Biographie :

Constance de Théis

Poétesse et femme de lettres française née à Nantes le 7 septembre 1767, baptisée dans la paroisse Saint-Similien, Constance Marie de Théis, princesse de Salm-Dyck, est décédée à Paris le 13 avril 1845 à l'âge de 77 ans.

Source : Wikipédia.

Les 50 citations de Constance de Théis :

Beaucoup de femmes déjà sur le retour craignent de parler de leur âge ; d'autres affectent d'en parler. Ces deux excès sont également à éviter.
Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

On a besoin de s'accoutumer à tout, au malheur, à la maladie, au bonheur même.
Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

Quelque talent que l'on ait, on ne fait jamais bien une chose que l'on n'aime pas faire.
Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

La rectitude de l'esprit se reconnaît dans les actions les plus indifférentes.
Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

Il y a en société de braves gens qui ne sont haïs de personne, et qui, lorsqu'ils viennent se placer parmi les gens qui jasent familièrement, semblent par leur présence glacer la conversation, les cœurs et les esprits.
Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

Les gens désœuvrés sont le fléau des gens occupés.
Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

Si le fanatisme nous révolte, ce n'est pas seulement parce qu'il révolte la raison, c'est parce qu'il offense Dieu en lui prêtant les plus viles passions des hommes : la haine et la vengeance.
Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

La probité est une chose si belle, si simple, si fort dans le sens de ce qui doit être pour rendre la vie heureuse, et assurer la tranquillité de l'âme, que celui qui ne l'a point par nature devrait encore l'acquérir par calcul.
Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

Les esprits faibles qui sont parvenus à se faire une opinion sont comme les enfants qui ont saisi un bâton, un joujou ; la force seule peut le leur faire lâcher.
Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

La manie des sots est de tout expliquer.
Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

Rien ne plaît de la part de ceux qu'on n'aime pas.
Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

La sympathie des âmes est le secret de la nature, il n'appartient pas aux hommes de le pénétrer.
Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

Défiez-vous de l'homme qui vous aborde toujours en souriant.
Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

La perversité humaine est si grande que, quand elle s'est emparée d'un cœur, il devient impossible de le toucher ni de le ramener au bien. Les services, les bienfaits, l'amitié, le dévouement sans bornes, l'intérêt évident que l'on porte à celui que l'on veut rendre honnête homme, ou au moins reconnaissant, semblent glisser sur ces êtres malheureusement nés, et leur fournir en quelque sorte des motifs de plus pour vous haïr ou vous dénigrer.
Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

La finesse est le génie des esprits inférieurs.
Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

Une vilaine figure est l'indice d'une vilaine âme.
Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

Soyons de bonne foi avec nous-mêmes : nous craignons la vue d'un être souffrant, et involontairement nous cherchons celui qui fait naître en nous des sensations douces et agréables. Combien de bonnes actions n'ont pas été faites par cette seule raison !
Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

Les hommes faux, si effrontés qu'ils soient, perdent toute espèce d'énergie, tous leurs moyens de défense quand ils se voient subitement dévoilés.
Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

L'étalage des paroles aimables et bienveillantes est toujours en raison inverse de la force des sentiments.
Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

Il n'est pour l'honnête homme qu'une seule manière de déjouer la fausseté et l'intrigue, c'est de se montrer tel qu'il est, et d'aller toujours en avant.
Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

Un seul mot dévoile un caractère aux yeux d'un observateur.
Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

Les gens faibles font le malheur ou le bonheur de ce qui les entoure : le malheur, s'ils veulent gouverner ; le bonheur, s'ils se laissent gouverner.
Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

Un homme calme et réfléchi juge souvent mieux les choses quand il les apprend que quand il en est témoin ; parce qu'alors il en embrasse à la fois toutes les conséquences, ce qu'il ne peut faire quand les objets et les événements frappent successivement ses yeux et son esprit.
Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

Il ne peut exister de vrai bonheur pour celui qui n'est pas satisfait de sa situation. On peut être heureux encore en désirant de l'améliorer, mais jamais en désirant de la changer.
Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

Un des plus beaux avantages des âmes droites et grandes est de n'avoir jamais même compris la possibilité d'une bassesse.
Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)