Jean-Louis Commerson (3)

Les citations de Jean-Louis Commerson :

Se nourrir d'illusions, c'est mettre son esprit à la diète.
Jean Louis Auguste Commerson ; La petite encyclopédie bouffonne (1860)

Le plus beau point de vue, c'est un coup de poing sur l'œil.
Jean Louis Auguste Commerson ; La petite encyclopédie bouffonne (1860)

La vérité est ce qu'une femme simule et dissimule le mieux.
Jean Louis Auguste Commerson ; La petite encyclopédie bouffonne (1860)

Il y a quelque chose de plus irritant qu'une prise de tabac, c'est une prise de corps.
Jean Louis Auguste Commerson ; La petite encyclopédie bouffonne (1860)

On prétend que quand on sème c'est pour recueillir, moi je trouve que quand on s'aime c'est pour dépenser.
Jean Louis Auguste Commerson ; La petite encyclopédie bouffonne (1860)

Aimer d'amour, c'est semer de la graine de malheur dans le champ de l'existence.
Jean Louis Auguste Commerson ; La petite encyclopédie bouffonne (1860)

L'homme est un cigare que l'amour allume et que la femme fait fumer.
Jean Louis Auguste Commerson ; La petite encyclopédie bouffonne (1860)

L'inconstance est le pompier qui éteint les feux de l'amour.
Jean Louis Auguste Commerson ; La petite encyclopédie bouffonne (1860)

Le moins coûteux de tous les vices, c'est l'ingratitude.
Jean Louis Auguste Commerson ; La petite encyclopédie bouffonne (1860)

Dans le chemin de la vie, la misère tient lieu de macadam ; la fortune, de trottoir.
Jean Louis Auguste Commerson ; La petite encyclopédie bouffonne (1860)

La réalité est le corbillard des illusions.
Jean Louis Auguste Commerson ; La petite encyclopédie bouffonne (1860)

La vie est une paire de bottes qui nous chausse alternativement la bonne fortune et le guignon.
Jean Louis Auguste Commerson ; La petite encyclopédie bouffonne (1860)

On a souvent besoin d'un coup de main, rarement d'un coup de pied.
Jean Louis Auguste Commerson ; La petite encyclopédie bouffonne (1860)

Le joug des passions est un tapis qu'il ne faut pas secouer par la fenêtre.
Jean Louis Auguste Commerson ; La petite encyclopédie bouffonne (1860)

La laideur sur le visage d'une femme est une police d'assurance contre l'incendie.
Jean Louis Auguste Commerson ; La petite encyclopédie bouffonne (1860)

La coquetterie est le garde-feu de l'amour et le baromètre du mariage.
Jean Louis Auguste Commerson ; La petite encyclopédie bouffonne (1860)

Une femme coquette est une girouette que l'on dirige à sa guise avec un peu d'argent.
Jean Louis Auguste Commerson ; La petite encyclopédie bouffonne (1860)

Les étoiles sont des lumières dont le bon Dieu ne soigne pas toujours la mèche, car elles filent quelquefois.
Jean Louis Auguste Commerson ; La petite encyclopédie bouffonne (1860)

Le jeu de l'amour est un jeu de boule où tous les joueurs sont roulés.
Jean Louis Auguste Commerson ; La petite encyclopédie bouffonne (1860)

La cérémonie du mariage est le trait d'union entre l'homme et la femme, le lit est la parenthèse.
Jean Louis Auguste Commerson ; La petite encyclopédie bouffonne (1860)

Le mariage est une société avec son gérant responsable, et dont la femme est l'actionnaire.
Jean Louis Auguste Commerson ; La petite encyclopédie bouffonne (1860)

Le mariage n'est souvent qu'un échange de grognements réciproques durant le jour et de ronflements pendant la nuit.
Jean Louis Auguste Commerson ; La petite encyclopédie bouffonne (1860)

L'espérance fait vivre l'homme, mais ne le nourrit pas.
Jean Louis Auguste Commerson ; La petite encyclopédie bouffonne (1860)

L'ambition est une vieille coquette qui se farde avec des calembours.
Jean Louis Auguste Commerson ; La petite encyclopédie bouffonne (1860)

L'ambition, chez une femme, est souvent la portière qui ouvre à l'amour la porte de son cœur.
Jean Louis Auguste Commerson ; La petite encyclopédie bouffonne (1860)