Jean-Jacques Rousseau (5)

Les citations de Jean-Jacques Rousseau :

Quiconque est plus attaché à sa vie qu'à ses devoirs ne saurait être solidement vertueux.
Jean-Jacques Rousseau ; Julie, ou La nouvelle Héloïse (1761)

Il y a, dans la méditation des pensées honnêtes, une sorte de bien-être que les méchants n'ont jamais connu : c'est celui de se plaire avec soi-même.
Jean-Jacques Rousseau ; Les pensées d'un esprit droit (1826)

L'expérience démontre que l'homme ne peut être vertueux sans la religion.
Jean-Jacques Rousseau ; Les pensées d'un esprit droit (1826)

L'indolence est une paresse de l'âme, qui s'étend à tout, et la rend incapable de toutes choses ; état pire que l'indifférence, qui peut avoir encore de l'inquiétude et de l'ennui qui l'en fasse sortir.
Jean-Jacques Rousseau ; Les pensées d'un esprit droit (1826)

La modestie est une juste modération de l'esprit et du cœur, une sage retenue qui tient les passions en bride, qui arrête les saillies de l'amour-propre, qui empêche de se prévaloir, aux dépens des autres, des dons de la nature ou de la fortune, et qui fait qu'on évite les louanges avec autant de soin que l'orgueil les recherche avec avidité.
Jean-Jacques Rousseau ; Les pensées d'un esprit droit (1826)

On peut aimer la solitude sans être misanthrope : rien n'est moins susceptible d'attachement que les gens dissipés ; les âmes sensibles se tirent de la foule.
Jean-Jacques Rousseau ; Les pensées d'un esprit droit (1826)

Les charmes de l'union des cœurs se joignent pour les amoureux à ceux de l'innocence : nulle crainte, nulle honte ne trouble leur félicité ; au sein des vrais plaisirs de l'amour, ils peuvent parler de la vertu sans rougir.
Jean-Jacques Rousseau ; Julie, ou La nouvelle Héloïse (1761)

L'accord de l'amour et de l'innocence est le paradis sur la terre : c'est le bonheur le plus doux, et l'état le plus délicieux de la vie.
Jean-Jacques Rousseau ; Julie, ou La nouvelle Héloïse (1761)

S'il est quelqu'un que la vanité a rendu heureux, à coup sûr, ce quelqu'un était un sot.
Jean-Jacques Rousseau ; Les pensées d'un esprit droit (1826)

Je n'ai jamais vu d'homme ayant du courage dans l'âme montrer de la fierté dans son maintien, cette affectation est bien plus propre aux âmes viles, qui ne peuvent en imposer que par là.
Jean-Jacques Rousseau ; Émile, ou De l'éducation (1762)

Le luxe corrompt tout, et le riche qui en jouit, et le misérable qui le convoite.
Jean-Jacques Rousseau ; Les pensées d'un esprit droit (1826)

Rien n'est plus dangereux que l'autorité en des mains qui ne savent pas en faire usage.
Jean-Jacques Rousseau ; Les pensées d'un esprit droit (1826)

La prudence est plutôt une qualité de l'esprit qu'une vertu de l'âme.
Jean-Jacques Rousseau ; Les pensées d'un esprit droit (1826)

La prudence, si elle prévient les grandes fautes, elle nuit aussi au grandes entreprises.
Jean-Jacques Rousseau ; Les pensées d'un esprit droit (1826)

Le ciel récompense la vertu des mères par le bon naturel de ses enfants.
Jean-Jacques Rousseau ; Julie, ou La nouvelle Héloïse (1761)

La conversation entre amis ne s'assèche jamais.
Jean-Jacques Rousseau ; Julie, ou La nouvelle Héloïse (1761)

L'excès du vin dégrade l'homme : il aliène sa raison pour un temps, et l'abrutit à la longue.
Jean-Jacques Rousseau ; Esprit, maximes et principes (1764)

Riche ou pauvre, puissant ou faible, tout citoyen oisif est un fripon.
Jean-Jacques Rousseau ; Esprit, maximes et principes (1764)

La vanité fait son profit de toutes les passions et à la fin les engloutit toutes.
Jean-Jacques Rousseau ; Esprit, maximes et principes (1764)

Qui mange dans l'oisiveté ce qu'il n'a pas gagné lui-même, le vole.
Jean-Jacques Rousseau ; Esprit, maximes et principes (1764)

Il faut se borner prudemment aux goûts dont on peut jouir. En courant vainement après les plaisirs qui fuient, on s’ôte ceux qui nous sont laissés.
Jean-Jacques Rousseau ; Esprit, maximes et principes (1764)

Laissons dire les méchants qui montrent leur fortune et qui cachent leur cœur, et soyons sûrs que s'il est un exemple de bonheur sur la terre, il se trouve dans un homme de bien.
Jean-Jacques Rousseau ; Esprit, maximes et principes (1764)

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