Les citations et pensées sur être sensible

Les 51 citations et proverbes sensible :

L'âme sensible est comme une harpe éolienne que le souffle fait retentir.
Citation de Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1800)

L'homme sensible communique le sentiment à tout ce qui l'entoure.
Citation de Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1800)

Les blessures les plus sensibles sont celles du cœur.
Citation de Antoine Claude Gabriel Jobert ; Le trésor de pensées (1852)

L'on est plus sensible aux maux de ce monde qu'à ses biens.
Citation de Christine de Suède ; Les maximes, sentences et pensées (1682)

Un cœur sensible fait bien souffrir : on a meilleur marché de son esprit, il est peu d'objets qui l'intéressent.
Citation de Stanislas Leszczynski ; Le philosophe bienfaisant (1764)

Le bonheur d'une âme sensible est altéré par l'aspect de la plus légère souffrance, c'est pour elle le pli de rose du Sybarite.
Citation de John Petit-Senn ; Bluettes et boutades (1846)

Il est de sensibles coquins, jaloux de l'affection de celui qu'ils dépouillent, désolés de ne pouvoir s'emparer de son cœur comme de sa bourse, et qui trouveraient tout naturel qu'il tombât dans leurs bras ainsi que dans leurs pièges.
Citation de John Petit-Senn ; Bluettes et boutades (1846)

Un nid sur l'arbre découronné par l'hiver fait songer au cœur trop sensible d'un vieillard d'où les amours ont fui et qui les rappelle en vain.
Citation de John Petit-Senn ; Bluettes et boutades (1846)

Le bonheur de l'âme sensible s'accroît de ce qu'elle retranche au malheur d'autrui.
Citation de John Petit-Senn ; Bluettes et boutades (1846)

On est beaucoup plus sensible aux privations qu'aux exemptions, et les premières sont bien plus une peine que les secondes ne sont un plaisir.
Citation de Nicolas Charles Joseph Trublet ; Essais sur divers sujets de littérature et de morale (1735)

Une femme vraiment délicate et sensible éprouve une foule de sensations qui sont inconnues à la plupart des hommes.
Citation de Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

Lorsque nous avons l'âme sensible et véhémente, la mort de ceux que nous aimons est comme une terrible lumière qui nous fait apercevoir tout à coup mille torts que nous craignons d'avoir eus avec eux. Nous faisons malgré nous une récapitulation rapide de toute notre conduite passée. La moindre erreur, le moindre oubli étant devenus impossibles à réparer, s'exagèrent, ou plutôt se créent dans notre imagination, et nous causent un véritable désespoir. Le temps seul peut nous rendre plus justes envers nous-mêmes, et nous faire sentir que nous ne pouvons vivre sans cesse avec ceux que nous aimons, comme si nous nous croyions au moment de les perdre.
Citation de Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

Lorsqu'une femme sensible et dont l'âme est généreuse a pour un homme un véritable attachement, soit d'amour, soit d'amitié, elle sent en elle, dans toutes les relations qu'elle a avec lui, quelque tendre qu'il puisse être, une supériorité de sensations et de dévouement qui le rabaisserait extrêmement à ses propres yeux, s'il lui était possible de s'en faire une juste idée.
Citation de Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

L'homme bon et sensible cherche ses amis alors qu'il est heureux, mais dans l'adversité, l'homme délicat les évite.
Citation de Paul Thiébault ; Recueil de pensées (1805)

Tous les souvenirs ne durent pas également chez tous les hommes : les souvenirs doux vivent de préférence chez les êtres bons et sensibles ; les souvenirs haineux dans une âme aigre et méchante. En effet, chaque sol, chaque climat conserve particulièrement ses plantes indigènes.
Citation de Paul Thiébault ; Recueil de pensées (1805)

La joie, dans un cœur sensible et délicat, fait bien peu de bruit, mais combien elle est douce ! C'est comme un parfum d'autant plus suave que le cœur le renferme tout entier.
Citation de Alfred Auguste Pilavoine ; Pensées, mélanges et poésies (1845)

Il y a deux sortes de gens inaccessibles à l'injure, les hommes d'un haut mérite et les individus entièrement dépravés ; les premiers sont trop élevés pour en être atteints, les derniers trop avilis pour y être sensibles.
Citation de Alfred Auguste Pilavoine ; Pensées, mélanges et poésies (1845)

Hélas ! nous sommes aujourd'hui beaucoup plus sensibles aux subtilités de l'esprit qu'aux nobles qualités du cœur. Qu'un homme dise un bon mot, il est soudain répété par mille échos, et on le cite encore longtemps après qu'il a été prononcé ; qu'un autre fasse une belle action, on en parle un instant à peine, et puis elle tombe silencieuse dans le sein de l'oubli : heureusement Dieu est toujours là pour la recueillir.
Citation de Alfred Auguste Pilavoine ; Pensées, mélanges et poésies (1845)

L'illusion est quelque chose de bien vivace dans le cœur de l'homme sensible ; victime de la méchanceté, c'est à peine s'il consent à y croire ; quand on est bon, il est si pénible de croire au mal !
Citation de Alfred Auguste Pilavoine ; Pensées, mélanges et poésies (1845)

Plus nous méritons le blâme, moins nous y sommes sensibles : on se punit soi-même en s'endurcissant.
Citation de Alfred Auguste Pilavoine ; Pensées, mélanges et poésies (1845)

La mélancolie est une souffrance qui affriande les cœurs sensibles ; il est une tristesse qu'on aime à ressentir, il est des larmes qu'on est heureux de pouvoir verser.
Citation de Alfred Auguste Pilavoine ; Pensées, mélanges et poésies (1845)

Le seul reproche du bienfait en rend le poids accablant pour un cœur noble et sensible.
Citation de Jean-François Marmontel ; Leçons d'un père à ses enfants (1806)

Le plus précieux don que les dieux puissent faire aux hommes est un cœur sensible à l'amitié.
Citation de Fénelon ; Les aventures de Télémaque (1699)

Le véritable ami est plus sensible aux peines de son ami qu'affecté de ses propres peines, et il jouit plus de ce qui lui arrive d'heureux que du moindre changement en bien dans sa propre position.
Citation de Charles-Jean Baptiste Bonnin ; Doctrine sociale (1820)

Les duperies sont souvent plus sensibles à l'amour-propre qu'à l'intérêt.
Citation de Joseph Sanial-Dubay ; Pensées sur l'homme, le monde et les moeurs (1813)