Publilius Syrus (3)

Les citations de Publilius Syrus :

Ce que le sort nous garde et qu'il veut nous cacher, vainement notre esprit s'obstine à le chercher.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Quand la nécessité commande, il faut se rendre : si vous ne lui donnez, vous la forcez à prendre.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

C'est avec du courage, non avec des pleurs, que nous devons du sort conjurer les rigueurs.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Voulez-vous prévenir l'indigence ennemie ? Soyez sobre, et vivez avec économie.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

L'avare, qui tient moins aux phrases qu'aux écus, à toujours cent excuses pour justifier ses refus.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Qui demande une chose à peu près impossible, se prépare lui-même un refus infaillible.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Il n'est jamais plus à craindre la méchanceté que quand elle prend les dehors de la bonté.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

L'homme a toujours en lui des instincts vertueux, qui l'empêchent de croire aux crimes monstrueux.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

L'homme qui vit en butte aux outrages du sort, n'est jamais assez tôt délivré par la mort.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

On ne rit jamais guère aux dépens de celui, qui prenant les devants, rit le premier de lui.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

La femme qui convole et prend plusieurs époux, doit avoir bien du mal à faire au goût de tous.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Ce n'est point par la peur, c'est à force d'audace, qu'on parvient à monter à la première place.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Dès que de sa malice il a le sentiment, le méchant porte en soi son plus dur châtiment.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Gardez-vous d'un coquin qui fait la chattemite, c'est quelque mauvais tour qu'à coup sûr il médite.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Mieux vaut, quand le guignon est toujours sur nos pas, ne plus tenter la chance et nous croiser les bras.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Pourquoi des coups du sort se montrer étonné ? La fortune ne prend que ce qu'elle a donné.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

De ses passions le sage étouffera la voix, mais le fou subira leurs tyranniques lois.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Qu'il est triste, au devoir après qu'on a forfait, d'avoir honte en secret de ce que l'on a fait !
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Il n'est travail si simple, ou si petite affaire, qui se puisse à la fois faire vite et bien faire.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

La plus belle action est celle d'obliger, sans espoir de retour et sans rien exiger.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Point de fruit qui d'abord n'ait été vert et sûr, avant que le soleil ne l'ait fait doux et mûr.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Notre bonheur n'est rien qu'un bonheur éphémère, s'il n'a, chemin faisant, passé par la misère.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Selon qu'il fait son œuvre, ou plus lente ou plus prompte, il n'est rien que le temps n'adoucisse ou ne dompte.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Use sans abuser, si tu crains la misère, de ceux qui n'ont plus rien mauvaise conseillère.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Pour fuir un grand péril dont le coup vous menace, nul moyen n'est honteux dès qu'il est efficace.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.