Plutarque (3)

Les citations de Plutarque :

La méchanceté est une bonne défense contre les méchants.
Plutarque ; De la fausse honte, IIe siècle.

Il n'y a pas de honte à ne pouvoir tout faire, mais promettre plus qu'on ne peut est honteux.
Plutarque ; De la fausse honte, IIe siècle.

L'impuissance de tenir ses promesses est la plus grandes des hontes.
Plutarque ; De la fausse honte, IIe siècle.

Tout soutien que nous apportons à des gens qui ne le méritent pas nous déshonore.
Plutarque ; De la fausse honte, IIe siècle.

Il n'est point de passion que le repentir suive de plus près que la fausse honte.
Plutarque ; De la fausse honte, IIe siècle.

La fausse honte nous fait craindre une vaine fumée, et nous jette au milieu des flammes.
Plutarque ; De la fausse honte, IIe siècle.

Rien n'est plus honteux que de se séparer des choses utiles pour regorger du superflu.
Plutarque ; De la fausse honte, IIe siècle.

Tout homme qui dépense mal à propos ce qu'il a ne fera jamais bon usage de ce qu'on lui donne.
Plutarque ; De la fausse honte, IIe siècle.

Il n'est rien de pire que de trahir son devoir par faiblesse ou par lâcheté.
Plutarque ; De la fausse honte, IIe siècle.

Gagnez toujours plus et épargnez, on n'est estimé en ce monde qu'en proportion de ce qu'on a.
Plutarque ; De l'amour des richesses, IIe siècle.

L'avare ne connaît ni repos ni trêve, sa seule raison d'être est d'amasser toujours plus.
Plutarque ; De l'amour des richesses, IIe siècle.

L'avarice est le partage des âmes les plus viles.
Plutarque ; De l'amour des richesses, IIe siècle.

L'avare, cet être vil et égoïste, ôte à autrui ce dont il ne veut pas jouir lui-même.
Plutarque ; De l'amour des richesses, IIe siècle.

Les avares, magnifiques dans leurs acquisitions, sont bas et sordides dans leurs dépenses.
Plutarque ; De l'amour des richesses, IIe siècle.

L'avarice excite les désirs et défend la jouissance.
Plutarque ; De l'amour des richesses, IIe siècle.

Le désir d'amasser chez un avare ne connaît point de bornes.
Plutarque ; De l'amour des richesses, IIe siècle.

Qui court après l'inutile et le superflu ne conserve pas même le nécessaire.
Plutarque ; De l'amour des richesses, IIe siècle.

L'or et l'argent n'éteignent pas le désir d'en avoir, et les grandes possessions ne satisfont pas l'avarice.
Plutarque ; De l'amour des richesses, IIe siècle.

La curiosité est la maladie des envieux et des calomniateurs.
Plutarque ; De la curiosité, IIe siècle.

La curiosité est un ulcère qu'on envenime davantage à mesure qu'on le frotte.
Plutarque ; De la curiosité, IIe siècle.

La curiosité est la fille de la jalousie.
Plutarque ; De la curiosité, IIe siècle.

Malheur à toi qui d'une main coupable fais de nos maux un recueil misérable.
Plutarque ; De la curiosité, IIe siècle.

Les gens curieux veulent être instruits de nos maux, non pour les guérir, mais pour nous nuire.
Plutarque ; De la curiosité, IIe siècle.

Il est si pénible de reconnaître ses propres maux qu'on préfère s'occuper de ceux des autres.
Plutarque ; De la curiosité, IIe siècle.

L'envie est la douleur du bien qui arrive aux autres, et la passion qui accompagne la curiosité est la joie du mal qu'ils éprouvent ; l'une et l'autre ont pour principe la malignité, passion féroce et cruelle.
Plutarque ; De la curiosité, IIe siècle.

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