Nicolas Boileau (4)

Les citations de Nicolas Boileau :

Chacun cherche pour plaire un visage emprunté.
Nicolas Boileau ; Épître IX, Au marquis de Seignelay (1675)

On peut avec honneur remplir les seconds rangs.
Nicolas Boileau ; L'art poétique, IV (1674)

Avant donc que d'écrire, apprenez à penser.
Nicolas Boileau ; L'art poétique, I (1674)

Soyez plutôt maçon, si c'est votre talent.
Nicolas Boileau ; L'art poétique, IV (1674)

Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément.
Nicolas Boileau ; L'art poétique, I (1674)

Un sonnet sans défaut vaut seul un long poème.
Nicolas Boileau ; L'art poétique, II (1674)

Souvent la peur d'un mal nous conduit dans un pire.
Nicolas Boileau ; L'art poétique (1674)

L'esprit lasse aisément, si le cœur n'est sincère.
Nicolas Boileau ; Épître IX, Au marquis de Seignelay (1675)

Que la raison conduise, et le savoir éclaire.
Nicolas Boileau ; L'art poétique (1674)

Tout éloge imposteur blesse une âme sincère.
Nicolas Boileau ; Épître IX, Au marquis de Seignelay (1675)

La simplicité plaît sans étude et sans art.
Nicolas Boileau ; Épître IX, Au marquis de Seignelay (1675)

Aimez qu'on vous conseille, et non pas qu'on vous loue.
Nicolas Boileau ; L'art poétique, I (1674)

Souvent de tous nos maux la raison est le pire.
Nicolas Boileau ; À M. l'abbé Le Vayer (1664)

La raison pour marcher n'a souvent qu'une voie.
Nicolas Boileau ; L'art poétique, I (1674)

Quelle joie, quelle douceur extrême ! de se voir caressé d'une épouse qu'on aime.
Nicolas Boileau ; Satires (1665)

Un sot trouve toujours un plus sot qui l'admire.
Nicolas Boileau ; L'art poétique, I (1674)

Chaque âge a ses plaisirs, son esprit et ses moeurs.
Nicolas Boileau ; L'art poétique, III (1674)

Ainsi que ses chagrins l'hymen a ses plaisirs.
Nicolas Boileau ; Satires, V (1665)

L'ignorance toujours est prête à s'admirer.
Nicolas Boileau ; L'art poétique (1674)

Qui ne sait se borner ne sut jamais écrire.
Nicolas Boileau ; L'art poétique, I (1674)

Dans ses prétentions une femme est sans borne.
Nicolas Boileau ; Satires, V (1665)

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