Les citations et pensées sur la mère

Les 35 citations et proverbes mère :

Qui a perdu sa mère en bas-âge et n'a pas trouvé de bonne heure l'épouse idéale et unique, cherche en vain la paix dans la tendresse.
Citation de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 11 août 1879.

Quand elles n'ont rien d'autre à faire les femmes se contentent de ressembler à leur mère.
Citation de Grégoire Lacroix ; Les euphorismes de Grégoire (2006)

Un bon père et une bonne mère sont nos meilleurs amis, et les seuls qui ne puissent jamais changer pour nous.
Citation de Félicité de Genlis ; Les pensées et maximes détachées (1801)

Deux bonheurs qu'on oublie trop : être le père de ses enfants, et avoir eu une mère respectable.
Citation de Anne Barratin ; De toutes les paroisses (1913)

Pour leur en donner plus de regrets la nature a voulu que les fautes des mères se payassent sur leurs enfants.
Citation de Anne Barratin ; De toutes les paroisses (1913)

Une mère coquette défleurit la maternité.
Citation de Anne Barratin ; De toutes les paroisses (1913)

Des petits poulets autour de leur mère, c'est joli à voir comme une branche chargée de fruits.
Citation de Jules Renard ; Journal du 19 juin 1900.

La patience se nomme martyre quand une mère attend la guérison de son enfant.
Citation de Anne Barratin ; Chemin faisant (1894)

Une maîtresse est ce qu'on aime le plus ; une femme, ce qu'on aime le mieux ; une mère, ce qu'on aime toujours.
Citation de John Petit-Senn ; Bluettes et boutades (1846)

Le premier-né d'une jeune mère résume le monde pour sa tendresse ; il absorbe toutes ses joies et blanchit tous ses deuils.
Citation de John Petit-Senn ; Bluettes et boutades (1846)

Le souvenir d'une mère chérie devient comme l'ombre de toutes nos actions, il les précède ou les suit.
Citation de John Petit-Senn ; Bluettes et boutades (1846)

Le souvenir d'une mère est l'écrin contenant les plus purs joyaux de la mémoire du vieillard.
Citation de John Petit-Senn ; Bluettes et boutades (1846)

Quoi de plus beau pour une femme que d'être une mère de famille respectable, une honnête femme dans toute la force de l’expression ; de se dévouer au bonheur de ses enfants, de son mari, de consacrer sa vie entière, cette vie que réclament si souvent les jouissances de toute espèce, à l'accomplissement de ses devoirs ! Qui ne croirait qu'une femme qui remplit cette grande tâche n'est pas avant toute autre l'objet des égards, des attentions, de l'admiration de la société ? Oui, on l'estime, on la respecte, mais on se borne là. C'est à la femme légère, inconséquente, et même galante, que l'on prodigue les soins, les prévenances, les attentions, tandis que l'autre reste isolée, presque abandonnée, sans avoir d'autre satisfaction que l'estime publique, qui certes est beaucoup pour elle, mais qui n'a rien de commun avec ces délassements, ces satisfactions de chaque instant qui sont un des premiers besoins des personnes fortement occupées et toujours des mêmes choses.
Citation de Constance de Théis ; Pensées diverses (1835)

Il y a dans les douleurs et dans les soins que l'enfant coûte à sa mère quelque chose qui donne à celle-ci un juste sentiment de son mérite.
Citation de Édouard Alletz ; Essai sur l'homme (1826)

Cher petit enfant, combien Dieu t'a aimé, en te donnant une mère, un pareil gardien ! Oh ! que tu dois dormir en paix, sous la bonne garde de ta mère ! Comme elle est heureuse, ta mère, quand elle te contemple dormant ou souriant dans ton petit berceau ! As-tu faim ? Ne crie pas, voilà la douce mamelle qui t'invite au banquet de la vie, régale-toi, enivre-toi de ce doux nectar, c'est le lait de l'amour, c'est par lui que tu dois apprendre à aimer, ta mère. Oh ! comme elle est heureuse ta mère ! Tu vis d'elle, mais elle vit par toi ; elle vit de tendresse, de sollicitude, de dévouement ; elle était faible, tu l'as rendue forte ; elle était vaine et frivole, tu l'as rendue sage et soigneuse ; elle aimait le luxe et les parures, elle n'aime plus que toi ; tu es sa plus belle parure et son plus cher ornement.
Citation de Alfred Auguste Pilavoine ; Pensées, mélanges et poésies (1845)

Quel charme, quelle touchante harmonie dans la coexistence d'une jeune mère et de son enfant ! Une mère, c'est une Providence attentive, toujours préoccupée de l'objet de sa tendresse, vivant pour lui, jouissant par lui. Vierge, elle aimait les plaisirs, les fêtes ; elle rêvait, elle soupirait, quelque chose manquait à sa vie. Mère, elle a tout ce qu'il lui faut ; son enfant, c'est son amour, sa joie, son bonheur. Quelle force dans cette faiblesse ! Quelle constance dans cet être si mobile et si frivole ! Un seul événement, un mystère a tout changé. Elle a conçu, elle a enfanté, et sa métamorphose s'est accomplie, admirable métamorphose ! Comme elle est belle, et fière, et sainte, cette jeune mère, tenant dans ses bras son premier-né ! Quelle grâce dans cette attitude ! Quelle tendresse dans cette étreinte ! Voyez-là, quand elle regarde son enfant, toute son âme est dans ses yeux.
Citation de Alfred Auguste Pilavoine ; Pensées, mélanges et poésies (1845)

Une mère, c'est la femme dans toute sa poésie : après la sainte, c'est la mère.
Citation de Alfred Auguste Pilavoine ; Pensées, mélanges et poésies (1845)

C'est un grand effet de la bonté divine qu'une mère s'attache à son enfant en raison des peines qu'elle se donne pour lui.
Citation de Alfred Auguste Pilavoine ; Pensées, mélanges et poésies (1845)

Il n'y a que deux femmes qui doivent se trouver mêlées à la vie de chaque homme pour son bonheur : sa mère et la mère de ses enfants. Hors de ces deux amours légitimes, outre ces deux créatures sacrées, il n'y a qu'agitations vaines, qu'illusions douloureuses et ridicules.
Citation de Octave Feuillet ; Rédemption (1860)

Il est peu de femmes qui, devenant mères, ne perdent quelques défauts, et n’acquièrent quelques vertus.
Citation de Joseph-Alexandre de Ségur ; Les femmes (1802)

La mère doit se considérer comme le soleil de son enfant, immuable et toujours rayonnant.
Citation de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 6 janvier 1853.

La première chose qu'une mère doit apprendre à sa fille, c'est la vertu.
Citation de Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre ; Discours sur l'éducation des femmes (1777)

Une mère est la réparatrice et la consolatrice des maux quotidiens.
Citation de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 15 juillet 1852.

Une mère, vois-tu, c'est l'humanité.
Citation de Albert Camus ; Carnets II (janvier 1942 - mars 1951)

Le ciel récompense la vertu des mères par le bon naturel de ses enfants.
Citation de Jean-Jacques Rousseau ; Julie, ou La nouvelle Héloïse (1761)