Jean Racine (2)

Les citations de Jean Racine :

On apprend à hurler avec les loups.
Jean Racine ; Les plaideurs (1668)

Suivez les doux transports où l'amour vous invite.
Jean Racine ; Bérénice (1670)

L'inimitié succède à l'amitié trahie.
Jean Racine ; Bérénice (1670)

Tous mes moments ne sont qu'un éternel passage de la crainte à l'espoir, de l'espoir à la rage.
Jean Racine ; Bérénice (1670)

Toute l'invention consiste à faire quelque chose de rien.
Jean Racine ; Bérénice (1670)

Le monde est devenu, sans mentir, bien méchant.
Jean Racine ; Les plaideurs (1668)

Un bonheur trop commun n'a pour moi rien de doux.
Jean Racine ; La Thébaïde (1664)

Point d'argent, point de Suisse.
Jean Racine ; Les plaideurs (1668)

Un père en punissant est toujours père : Un supplice léger suffit à sa colère.
Jean Racine ; Phèdre (1677)

Sans argent l'honneur n'est qu'une maladie.
Jean Racine ; Les plaideurs (1668)

Quiconque a pu franchir les bornes légitimes peut violer enfin les droits les plus sacrés.
Jean Racine ; Phèdre (1677)

La foi qui n'agit point, est-ce une foi sincère ?
Jean Racine ; Athalie (1691)

Le plus habile homme peut se méprendre.
Jean Racine ; Les plaideurs (1668)

La faiblesse aux humains n'est que trop naturelle.
Jean Racine ; Phèdre (1677)

Aucun reste d'espoir ne peut flatter ma peine.
Jean Racine ; Alexandre le Grand (1665)

La foi d'un ennemi doit être un peu suspecte.
Jean Racine ; Alexandre le Grand (1665)

Les malheurs sont souvent enchaînés l'un à l'autre.
Jean Racine ; Esther (1689)

Qui veut voyager loin ménage sa monture.
Jean Racine ; Les plaideurs (1668)

Il faut se croire aimé pour se croire infidèle.
Jean Racine ; Andromaque (1667)

Le jour n'est pas plus pur que le fond de mon cœur.
Jean Racine ; Phèdre (1677)

La honte suit de près les courages timides.
Jean Racine ; Alexandre le Grand (1665)

S'il ne meurt aujourd'hui, je puis l'aimer demain.
Jean Racine ; Andromaque (1667)

L'amour avidement croit tout ce qui le flatte.
Jean Racine ; Mithridate (1673)

Je meurs si je vous perds, mais je meurs si j'attends.
Jean Racine ; Andromaque (1667)

La douleur qui se tait n'en est que plus funeste.
Jean Racine ; Andromaque (1667)