Jean Louis Auguste Commerson (7)

Les plus belles citations de Jean Louis Auguste Commerson :

L'ouvrier est le saindoux qui graisse la roue de la fortune.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

Je soigne mieux l'émail de mes dents que les mailles de mes bas.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

Les étoiles sont des lumières dont le bon Dieu ne soigne pas toujours la mèche, car elles filent quelquefois.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

La femme croit à l'amour comme l'herbe croit dans les champs.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

La curiosité et l'indiscrétion sont les lunettes du cœur.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

La tête est à la science ce qu'est le bocal aux cornichons.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

Ma cuisinière aime mieux l'Ave Maria que laver la vaisselle.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

Les premiers saints que les enfants adorent sont ceux de leur mère.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

Le cœur d'une coquette est une corde à puits, où les seaux restent suspendus jusqu'à ce qu'ils soient enfoncés.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

Le Temps est la locomotive qui nous mène à une certaine gare où l'on ne donne pas de billet de retour.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

Dormir, c'est faire antichambre dans le palais de la Mort.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

La tête d'un vieillard est un vieux toit couvert de neige.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

D'un chapeau neuf, j'aime mieux m'en parer que m'emparer du chapeau d'autrui.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

La défiance est la lanterne sourde de la sécurité.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

Beaucoup de maris croient voir une corne au front de leur voisin, et n'en voient pas deux au leur.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

En toute sauce il faut considérer la faim.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

Rendre service à un ingrat, c'est arroser de l'ivraie.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

J'aime mieux la fausse modestie que la fosse commune.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

La plante la plus sensible à l'homme, c'est la plante des pieds.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

Le passé, c'est la lampe qui éclaire l'avenir.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

Se confesser, c'est balayer son âme.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

La perversité est la paire de sabots qui aide à marcher dans le chemin du crime.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

J'aime mieux avoir un permis de séjour, qu'un père mis en prison.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

La gaieté est un séton qui fait sortir la mauvaise humeur.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

Le cœur d'une coquette est plus léger que le lingot d'or ; cependant l'un et l'autre sont bien difficiles à gagner.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)