Jean-Louis Commerson (4)

Les citations de Jean-Louis Commerson :

Sans une vie, il y a moins de chemins de fer que de chemins à faire.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

L'amour est un train de plaisir dont la fortune est la locomotive.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

Le chagrin est un fleuve qui distribue ses eaux à toutes les fontaines lacrymales.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

C'est toujours par la faim que commence un bon repas.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

La nuit est le rideau du jour derrière lequel se cache le soleil.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

On se sauve plus vite avec un cheval arabe qu'avec un chapelet.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

Une femme est une ligne ; ses yeux sont les hameçons ; son sourire est l'appât ; l'homme est le goujon, et l'amour la friture.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

Il faut être sans cesse aux barricades contre ses passions, et toujours au congrès de la paix avec sa conscience.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

J'ai beaucoup d'égards pour les femmes âgées, mais j'aime cependant mieux les jeunes femmes, qui me causent des égarements.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

J'aime mieux voir un clair de lune qu'un clerc d'huissier.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

Quand ma mère m'a allaité, elle avait un dessein caché.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

La vie est une escarpolette dont l'amour est le casse-cou.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

Les femmes aiment mieux qu'on froisse leur modestie que leurs robes.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

Encourager un ami, c'est remonter la pendule de son existence.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

Examiner une à une les actions de quelqu'un, c'est épiler sa vie.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

Quand je mange des glaces, ça me fait réfléchir intérieurement.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

À une compagnie d'assurances, je préfère la compagnie d'une jolie femme.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

Si la vérité se montre toute nue, c'est depuis que le mensonge lui a volé ses vêtements.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

Un peu de jalousie est un grain de sel qui donne du goût à un amour fade.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

L'argent fait marcher des boiteux, et fait faire de faux pas à ceux qui marchent.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

L'argent rend la vue aux aveugles, et aveugle des clairvoyants.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

La richesse est un chiffre qui s'ajoute à un certain nombre de zéros.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

L'argent fait entendre des sourds, et assourdit ceux qui entendent bien.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

Je n'aime pas plus l'avarice du cœur que la varice des jambes.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)

La perversité est le boulevard du crime.
Jean Louis Auguste Commerson ; Petite encyclopédie bouffonne (1860)