Jean-François Marmontel (2)

Les citations de Jean-François Marmontel :

Pour un homme né sensible, un jour qui a fait couler des flots de sang, et qui fera verser des ruisseaux de larmes, ne sera jamais un beau jour.
Jean-François Marmontel ; Bélisaire (1767)

Il n'est rien d'indigne et de bas que la cupidité n'engendre.
Jean-François Marmontel ; Bélisaire (1767)

La victoire est un plaisir bien doux.
Jean-François Marmontel ; Bélisaire (1767)

La facilité à jouir de tout fait qu'on n'est ému de rien.
Jean-François Marmontel ; Bélisaire (1767)

La satiété est la plus funeste langueur ou jamais puisse tomber une âme.
Jean-François Marmontel ; Bélisaire (1767)

Un sourire de la vertu est plus touchant que toutes les caresses de la fortune !
Jean-François Marmontel ; Bélisaire (1767)

Le courage d'un chef consiste à s'élever au-dessus de tous les évènements.
Jean-François Marmontel ; Bélisaire (1767)

L'homme de bien fait son devoir sans regarder autour de lui. Dieu et son âme sont les témoins dont il va mériter l'aveu. Une bonne volonté franche, un courage délibéré, un zèle prompt à concourir au bien, voilà les signes d'une grande âme.
Jean-François Marmontel ; Bélisaire (1767)

L'ambition se glisse aisément dans le cœur d'un homme bien né, mais cette passion, dans ses excès, a sa bassesse tout comme une autre. Elle se croit haute parce qu'elle range au-dessous d'elle tous les devoirs de l'honnête homme ; et si vous voulez savoir ce qu'elle en fait, regardez un oiseau de proie, planer le matin sur la campagne, et choisir d'un œil avide entre mille animaux tremblants celui dont il lui plaira de faire sa pâture, c'est ainsi que l'ambition délibère à son réveil, pour savoir de quelle vertu elle fera sa victime.
Jean-François Marmontel ; Bélisaire (1767)

L'homme juste qui lutte contre l'adversité la dompte par son courage.
Jean-François Marmontel ; Bélisaire (1767)

Qui vend le pain aux prix de l'or affame le peuple.
Jean-François Marmontel ; Bélisaire (1767)

Le ciel est juste, tôt ou tard les méchants sont toujours punis.
Jean-François Marmontel ; Bélisaire (1767)

Quiconque s'attend à un salaire est esclave, la grandeur du prix n'y fait rien. L'âme qui s'apprécie un talent est aussi vénale que celle qui se donne pour une obole.
Jean-François Marmontel ; Bélisaire (1767)

L'or est vil au prix du chêne et du laurier quand ceux-ci sont le gage de la reconnaissance et de l'estime.
Jean-François Marmontel ; Bélisaire (1767)

La force de l'âme, comme celle du corps, est le fruit de la tempérance ; sans elle, point de désintéressement, point de vertus.
Jean-François Marmontel ; Bélisaire (1767)

Désirer d'être utile au monde, c'est désirer d'être éclairé.
Jean-François Marmontel ; Bélisaire (1767)

La vérité est la mère de la vertu. La première vérité reçue, toutes les autres n'ont qu'à venir en foule, elles auront un libre accès.
Jean-François Marmontel ; Bélisaire (1767)

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