George Sand (2)

Les citations de George Sand :

Le désir d'une femme n'est jamais douteux, puisqu'elle y risque son honneur.
George Sand ; La Daniella (1857)

Une nuit d'amour sans lendemain, sans conditions et sans regrets, voilà tout ce que je veux !
George Sand ; La Daniella (1857)

Il y a des convictions entières qui ébranlent les demi-convictions.
George Sand ; La Daniella (1857)

La femme est tout pour celui qui mérite le nom d'homme.
George Sand ; La Daniella (1857)

Oublier ceux à qui vous avez ôté le sommeil pour toujours.
George Sand ; La Daniella (1857)

Un amour est toujours pur quand il est sincère.
George Sand ; La Daniella (1857)

La beauté qui parle aux yeux n'est que le prestige d'un moment.
George Sand ; Le beau Laurence (1870)

La peur des femmes est toujours accompagnée d'une avide curiosité.
George Sand ; Le beau Laurence (1870)

Rien ne profite aux égoïstes.
George Sand ; Le beau Laurence (1870)

La beauté du corps n'est pas toujours le reflet de l'âme.
George Sand ; Le beau Laurence (1870)

Doute de Dieu, doute des hommes, doute de moi-même si tu veux, mais ne doute pas de l'amour.
George Sand ; Teverino (1846)

Je crains moins la mort que je ne la désire, je voudrais mourir par curiosité.
George Sand ; Lélia (1833)

L'amour est aveugle là où l'amitié est clairvoyante.
George Sand ; Teverino (1846)

L'amour, c'est l'amitié portée jusqu'à l'enthousiasme.
George Sand ; Teverino (1846)

L'amour est orgueilleux et susceptible, son pardon est humiliant et inacceptable.
George Sand ; Teverino (1846)

L'amour naît d'un regard, et un regard, c'est la durée d'un éclair.
George Sand ; Cadio (1868)

La jeunesse et la beauté sont partout des idoles qui nous font plier le genou.
George Sand ; La dernière Aldini (1838)

Il faut une âme forte et riche en générosité pour résister au découragement qui naît de la déception.
George Sand ; Simon (1836)

L'abandon de deux volontés qui se confondent en une seule est un miracle.
George Sand ; La comtesse de Rudolstadt (1843)

L'amour, c'est de l'égoïsme à deux.
George Sand ; L'histoire de ma vie (1847)

Le paradis, c'est la fusion de deux âmes dans un baiser d'amour.
George Sand ; Leone Leoni, XIX (1835)

Le temps n'endort pas les grandes douleurs, mais il les assoupit.
George Sand ; L'histoire de ma vie (1855)

Le bonheur, c'est le calme, c'est l'amitié ; l'amour, c'est la tempête, c'est le combat.
George Sand ; Lucrézia Floriani, IX (1847)

Qui a bon cœur n'est jamais sot.
George Sand ; François le Champi, I (1850)

Je t'aime de toute mon âme.
George Sand ; Le marquis de Villemer, IV (1861)

Il faut juger les sentiments par des actes plus que par des paroles.
George Sand ; Le marquis de Villemer, IV (1861)

L'amour d'une jeune fille est une fleur qui s'épanouit au soleil de l'espérance.
George Sand ; Le marquis de Villemer (1861)

Dieu laisse les orgueilleux à eux-mêmes.
George Sand ; Le marquis de Villemer, XXII (1861)

Les laides se croient belles, et au désir de plaire elles ajoutent le ridicule.
George Sand ; Le marquis de Villemer, I (1861)

La solitude du cœur rend triste et maussade.
George Sand ; Le marquis de Villemer (1861)

Il n'y a pas de vrai bonheur dans l'égoïsme.
George Sand ; Le marquis de Villemer, I (1861)

La vie d'un ami, c'est la nôtre, comme la vraie vie de chacun est celle de tous.
George Sand ; L'histoire de ma vie (1855)

Une bonne leçon profite à un bon esprit.
George Sand ; François le Champi, I (1850)

La beauté fraîche et vraie ne peut rien cacher.
George Sand ; Le marquis de Villemer, XI (1861)

Mieux vaut mourir de faim que de voir un de ses fils faire une bassesse pour s'enrichir.
George Sand ; Le marquis de Villemer, XI (1861)

La philosophie magnanime est un beau costume bien porté.
George Sand ; Le marquis de Villemer (1861)

Quand l'esprit cherche à s'élever, la souffrance le ramène toujours à terre.
George Sand ; Lélia (1833)

Le fait des âmes faibles est de se corrompre dans l'adversité.
George Sand ; Lélia (1833)

Dieu ne condamne jamais l'innocent au malheur.
George Sand ; Monsieur Sylvestre (1865)

La noble vieillesse, c'est la récompense logique d'une bonne vie.
George Sand ; Monsieur Sylvestre (1865)